NATO - North Atlantic Treaty Organization

  • ACO (Commandement allié Opérations)
    Mis à jour le: 15-Apr-2014 13:31 Nouvelles
  • Active Endeavour, Opération -
    Mis à jour le: 28-Feb-2011 16:11 newYTPlayer('dfc5bdc473s','76835m'); Extending Air Surveillance in Meditteranean 14 Mar. 2011 Operation Active Endeavour 30 Dec. 2009 Dossiers Terrorisme, L'OTAN et la lutte contre le -
  • Afghanistan, L'OTAN et l' -
    L'OTAN et l'Afghanistan L'objectif premier de l'OTAN en Afghanistan est d'aider les autorités afghanes à assurer efficacement la sécurité dans tout le pays et de veiller à ce qu'il ne puisse plus jamais redevenir un sanctuaire pour les terroristes. Depuis août 2003, la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) dirigée par l'OTAN conduit des opérations de sécurité, tout en se consacrant également à la formation et au développement des Forces de sécurité nationales afghanes (ANSF). Lancé en 2011, le processus de transition vers la prise en charge par les Afghans de la pleine responsabilité de la sécurité devrait se terminer fin 2014, lorsque la mission de la FIAS arrivera à son terme. L'OTAN conduira alors une mission de suivi qui consistera à offrir formation, conseil et assistance aux ANSF, le but étant de continuer à soutenir dans la durée le développement des forces de sécurité et des institutions afghanes. La coopération élargie entre l'OTAN et l'Afghanistan se poursuivra également dans le cadre de l'accord de partenariat durable, signé en 2010 au sommet de Lisbonne. Le haut représentant civil de l’OTAN en Afghanistan met en œuvre les objectifs politico-militaires de l’Alliance dans ce pays, en liaison avec le gouvernement afghan, la société civile, les représentants de la communauté internationale et les pays voisins. La mission de la FIAS Déployée en 2001 – initialement sous la direction de certains Alliés sur la base d'une rotation semestrielle – la FIAS a été chargée, sous mandat de l'ONU, d'aider le gouvernement afghan à maintenir la sécurité, dans un premier temps à Kaboul et dans les alentours exclusivement. L'OTAN ayant accepté de prendre le commandement de la force en août 2003, le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé l'extension progressive des opérations de la FIAS à l'ensemble du pays en octobre 2006. La FIAS est présente dans le pays à la demande expresse du gouvernement démocratiquement élu de la République islamique d'Afghanistan. Actuellement (en avril 2014), 48 pays, dont 21 partenaires de l'OTAN, fournissent des contingents à la mission. (Pour de plus amples informations sur les pays contributeurs et sur les effectifs, consultez la carte ci-contre.) Dans le cadre de l’action globale de la communauté internationale, la FIAS travaille à créer les conditions devant permettre au gouvernement afghan d'exercer son autorité dans tout le pays, ce qui implique notamment le développement de forces de sécurité nationales afghanes (ANSF) professionnelles et performantes. Ce faisant, elle contribue à créer un environnement sûr, propice à une amélioration de la gouvernance et du développement socio‑économique et à l'instauration d'une stabilité durable dans tout le pays. La transition vers la prise en charge par les Afghans de la responsabilité en matière de sécurité et l’après-2014  D'ici fin 2014, les forces de sécurité nationales assumeront l'entière responsabilité de la sécurité de la population et du territoire afghans, et la mission de la FIAS prendra fin. Lancé en 2011, le processus de transition vers la prise en charge par les Afghans de la pleine responsabilité de la sécurité – connu sous le nom d'Inteqal en dari et en pashto – progresse bien. Suite au lancement de la cinquième et dernière tranche de la transition, en juin 2013, les forces afghanes ont pris la direction des opérations de sécurité dans tout le pays. Le renforcement des compétences et des cadres des ANSF a permis à la mission de la FIAS d'évoluer, pour passer progressivement d'un rôle de combat à un rôle plus axé sur la facilitation, privilégiant la formation, le conseil et l'assistance des ANSF, afin de s'assurer qu'elles sont en mesure d'assumer pleinement leurs responsabilités de sécurité d'ici à la fin de la transition. La FIAS continue d'apporter un appui tactique, si nécessaire, tout en poursuivant le désengagement de ses forces, d'une manière mesurée, coordonnée et cohérente, jusqu'au terme prévu de la transition, à la fin de 2014. L'engagement de l'OTAN en Afghanistan après l'achèvement du processus de transition est ferme. Au sommet de l'OTAN à Chicago, en mai 2012, les Alliés ont approuvé une mission de suivi dirigée par l'OTAN, afin de continuer à soutenir le développement des forces de sécurité afghanes après 2014. Le concept détaillé de la nouvelle mission dirigée par l'OTAN (dénommée Resolute Support), qui consistera à offrir formation, conseil et assistance aux forces de sécurité afghanes après 2014, a été entériné en juin 2013, lors d'une réunion des ministres de la Défense des pays de l'OTAN, à laquelle ont pris part leurs homologues des pays fournissant des troupes à la FIAS, ainsi que le ministre afghan de la Défense. La mission dirigée par l'OTAN après 2014 ne sera pas une mission de combat. Elle offrira formation, conseil et assistance en ciblant le niveau national et institutionnel, ainsi que les échelons supérieurs de commandement de l'armée et de la police à travers tout l’Afghanistan. Les dix pays partenaires qui ont manifesté de l'intérêt pour une participation à la mission de formation se sont associés à cette décision. Au sommet de Chicago, les dirigeants des pays de l’Alliance et des pays partenaires se sont engagés à jouer leur rôle dans le soutien financier des ANSF après 2014. C'est à la communauté internationale dans son ensemble qu'il revient de contribuer au financement de cet effort. L'OTAN prendra part à ce processus, en élaborant des mécanismes de financement et des dispositions en matière de paiement qui soient appropriés, cohérents et efficaces pour tous les éléments concernés des ANSF. Une coopération élargie entre l'OTAN et l'Afghanistan au-delà de 2014 se met par ailleurs en place dans le cadre du partenariat durable OTAN-Afghanistan, conformément à la déclaration cosignée avec le gouvernement afghan au sommet de l'OTAN à Lisbonne en 2010 (voir ci-dessous). À la conférence sur l'Afghanistan qui s'est tenue à Tokyo en juillet 2012 (déclaration de Tokyo) , la communauté internationale au sens large et le gouvernement afghan ont jeté les bases du développement durable de l'Afghanistan, compte tenu de l'après-2014. À cette conférence, le gouvernement afghan a en outre pris des engagements clairs, s’agissant des progrès à accomplir dans une série de domaines, notamment : organiser des élections inclusives, transparentes et crédibles ; lutter contre la corruption et améliorer la gouvernance ; respecter la Constitution, en particulier les droits de l'homme ; et faire régner l'état de droit (annexe à la déclaration de Tokyo sur la responsabilisation mutuelle). Développer les compétences des forces de sécurité nationales afghanes Le développement de forces de sécurité nationales afghanes professionnelles, performantes et autonomes est un élément fondamental des efforts déployés par la FIAS et l'objectif premier de la mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A). Cela permet de mettre en œuvre le processus de transition jusque fin 2014, mais aussi d'orienter l'engagement de l'OTAN envers l'Afghanistan sur le long terme. La FIAS a aidé à constituer à partir de rien des ANSF fortes de quelque 350 000 soldats et policiers. Depuis sa création en 2002, l'armée nationale afghane (ANA) est passée d'une force axée sur l'infanterie à une armée à part entière comprenant à la fois des éléments de combat et des capacités facilitatrices – comme la police militaire, le renseignement, l'ouverture d'itinéraires, l'appui tactique, les services de santé, l'aviation et la logistique. La police nationale afghane (ANP) a vu son rôle évoluer de la lutte contre l'insurrection vers une fonction de police civile, qui s'accompagne du développement de diverses capacités allant des enquêtes criminelles au contrôle de la circulation. Quant à l'armée de l'air afghane, elle dispose d’effectifs (personnels volant, de maintenance et de soutien) et d’une flotte (aéronefs à voilure fixe et à voilure tournante) en expansion constante. Aujourd’hui, les ANSF conduisent 95 % des opérations conventionnelles et 98 % des opérations de forces spéciales. Le rôle de l'OTAN en Afghanistan en matière de formation, de mentorat et de conseil La mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A) a été créée le 21 novembre 2009, afin de regrouper les activités de formation menées par l'OTAN et par les pays. Depuis lors, elle travaille en partenariat étroit avec les ministères afghans de la Défense et de l'Intérieur, ainsi qu'avec la Mission de police de l’Union européenne en Afghanistan (EUPOL). Les tâches essentielles assignées à la NTM-A à sa création étaient, entre autres, la formation et le mentorat des forces de sécurité nationales afghanes, le soutien au socle de la formation institutionnelle de l'ANA, et la réforme de l'ANP au niveau des districts et plus localement. La NTM-A visait aussi à combler les lacunes de l'ANA pour ce qui est des capacités facilitatrices (notamment appui aérien rapproché, évacuation sanitaire et renseignement) au travers de programmes de type « formation des formateurs ». Les activités de la NTM-A sont complémentaires de celles du Commandement interarmées de la FIAS (IJC), qui est responsable de la formation des unités des ANSF déployées, et ce au travers d'équipes de conseil et d'assistance. Au départ, il s'agissait des équipes de liaison et de mentorat opérationnels (OMLT) et des équipes de liaison et de mentorat opérationnels pour la police (POMLT). Celles-ci ont évolué progressivement pour devenir des équipes consultatives militaires (MAT) et des équipes consultatives de police (PAT), respectivement. L'ensemble des équipes sur place sont désormais appelées de façon générique « équipes d'assistance aux forces de sécurité (SFAT) ». À mesure que les effectifs et les compétences des ANSF s’étoffaient, la NTM-A a été réorganisée, et ses fonctions s’exercent maintenant sous le commandement de l’IJC. Les forces de sécurité afghanes prenant désormais elles‑mêmes en charge l’essentiel de leur formation, la NTM-A a recentré son rôle sur le conseil au niveau ministériel. Le partenariat durable entre l'OTAN et l'Afghanistan Au sommet de Lisbonne, en novembre 2010, l'Alliance et l'Afghanistan ont réaffirmé leurs liens à long terme par la signature d'une déclaration de partenariat durable. Ce document, qui marque la poursuite de l'engagement de l'OTAN à l'égard de l'Afghanistan, constitue le cadre politique d'une future coopération renforcée, en particulier dans les domaines du développement des capacités des forces de sécurité nationales afghanes et de la réforme du secteur de la sécurité. Le premier ensemble d'activités à mener dans le cadre du partenariat durable, approuvé par les ministres des Affaires étrangères en avril 2011, regroupe un certain nombre d'initiatives menées séparément jusqu’alors. Au fil du temps, le partenariat durable sera adapté en fonction de l'évolution de la nature de la mission de l'OTAN et de ses relations avec l'Afghanistan. Aujourd'hui, la coopération dans le cadre du partenariat durable prend notamment les formes suivantes : des activités de renforcement des capacités, telles que les programmes de formation militaire professionnelle ; des cours visant à promouvoir la lutte contre la corruption et les initiatives de bonne gouvernance, y compris dans le cadre du programme pour le développement de l'intégrité  ; une aide au secteur de l'aviation civile afghane pour sa mise en conformité aux normes internationales ; une politique « Acheter Afghan » pour identifier les sociétés afghanes avec lesquelles la FIAS peut passer des contrats ; le projet SOIE-Afghanistan , qui permet aux universités et institutions gouvernementales afghanes de Kaboul de disposer à un prix raisonnable de connexions internet à haut débit par satellite et par fibre optique ; une formation aux plans civils d'urgence et à la préparation aux catastrophes ; une action de diplomatie publique visant à faire mieux comprendre l'OTAN et son rôle en Afghanistan. La collaboration avec les partenaires Relever les défis de l'Afghanistan nécessite une approche globale incluant les acteurs civils et militaires et visant non seulement à assurer la sécurité, mais aussi à promouvoir la bonne gouvernance, l'état de droit et le développement à long terme. L'Alliance joue un rôle de soutien auprès du gouvernement afghan et travaille en étroite coordination avec d'autres partenaires internationaux, dont la Mission d'assistance des Nations Unies en Afghanistan, la Banque mondiale, l'Union européenne et le secteur du développement. En outre, elle collabore étroitement avec de nombreux pays non membres de l’OTAN pour contribuer à sécuriser l'avenir de l'Afghanistan. Actuellement, 21 pays partenaires – certains de régions très éloignées comme l'Australie et l'Amérique latine – fournissent des troupes à la FIAS. Au total, ils représentent près d'un quart des pays membres de l'Organisation des Nations Unies, ce qui montre bien que la mission de la FIAS bénéficie d'un large soutien international. Au fil des ans, l'Australie, la Géorgie et la Jordanie ont occupé la place de principal contributeur de troupes non OTAN. Parallèlement à la mise à disposition de troupes, de nombreux partenaires soutiennent la mission de la FIAS et les objectifs de la communauté internationale en Afghanistan d’une autre manière, par exemple par l'octroi d'autorisations de survol et la conclusion d'accords de transit, ou par un soutien financier au développement des compétences des forces de sécurité nationales afghanes et à des projets de développement.
  • Afghanistan, Le haut représentant civil de l’OTAN en -
    Mis à jour le: 22-Oct-2012 14:34 newYTPlayer('916nTesmV4M','72287m'); Afghanistan in 2013 and Beyond 07 Feb. 2013 Change of NATO Civilian Representative in Kabul 19 Sep. 2012 Press Briefing with NATO Senior Civilian Representative in Afghanistan - Q&As 20 Sep. 2012 Press briefing with NATO Senior Civilian Representative in Afghanistan - Opening remarks 19 Sep. 2012 NATO Senior Civilian Representative in Laghaman 05 Aug. 2011 NATO Ambassador Departs Kabul 12 Apr. 2011 An interview with Ambassador Simon Gass 27 Aug. 2012 Afghanistan: The Year Ahead 13 Jan. 2012 Nouvelles
  • africaine, L'aide de l'OTAN à l’Union -
    L'aide de l'OTAN à l’Union africaine Depuis 2005, l'OTAN apporte différentes formes de soutien à l'Union africaine (UA), à la demande de cette dernière. L'UA est une organisation régionale qui rassemble 54 pays africains. Elle a été créée en 2002 à Addis-Abeba (Éthiopie) et a fait appel au soutien de l'OTAN, dès 2005, pour la Mission de l’Union africaine au Soudan (MUAS), dans la province du Darfour. La décision prise par le Conseil de l'Atlantique Nord de soutenir la MUAS a fait date car il s'agissait de la toute première intervention de l’Alliance sur le continent africain. La MUAS s'est achevée le 31 décembre 2007 et, le 1 er  janvier 2008, l'opération hybride UA/ONU au Darfour (MINUAD) lui a succédé. Depuis lors, l'OTAN apporte son aide à l'UA pour d'autres missions et objectifs, notamment dans le cadre de la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), où elle assure la planification et les transports aériens et maritimes stratégiques, ainsi que pour le développement de capacités de maintien de la paix à long terme, en particulier les brigades de la Force africaine en attente (FAA). Afin de permettre une synergie, une efficacité et une transparence maximales, l’aide apportée par l’OTAN fait l’objet d'une étroite coordination avec celle que fournissent d'autres organisations internationales – principalement les Nations Unies et l'Union européenne (UE) – et les partenaires bilatéraux. Par le biais de cette aide accrue, l’Alliance et l’UA développent une relation que M. Sivuyile Thandikhaya Bam, chef de la Division des opérations de soutien de la paix (DOSP) de l’UA, a qualifiée de « très positive » lors de la visite qu’il a effectuée au siège de l’OTAN en février 2010. « Nous envisageons [cette coopération] davantage sur le long terme, et nous voudrions poursuivre sur cette voie ». Le fait que l'UA ait sollicité l'aide de l'OTAN à maintes reprises a confirmé cette tendance, et entraîné un élargissement de la collaboration UA-OTAN. Aider l’Union africaine en Somalie Depuis 2007, l’OTAN, qui a accepté d'apporter une aide à l'AMISOM, fournit un soutien dans le domaine du transport aérien et du transport maritime stratégiques aux États membres de l’UA disposés à déployer des forces en Somalie dans le cadre de cette mission. Ainsi, l’OTAN a par exemple mis en place un soutien aérien du Burundi à Mogadiscio ; elle a aussi escorté un bâtiment de l’UA qui transportait des équipements militaires burundais destinés à l’un des bataillons transférés par voie aérienne à Mogadiscio. L’OTAN a aussi mis des experts à la disposition de la DOSP de l'UA, qui appuie l’AMISOM. Ces experts interviennent dans des domaines spécifiques pendant une période de six mois, renouvelable à la demande de l'UA. Outre cet appui en matière de logistique et de planification, l’OTAN est membre du Groupe de contact international sur la Somalie. Transport aérien stratégique Le 17 janvier 2007, l’UA a lancé un appel général à tous ses partenaires, dont l'OTAN, concernant un appui financier et logistique à l’AMISOM. Le 22 mai 2007, elle a adressé à l’OTAN une demande plus précise portant sur un soutien à apporter dans le domaine du transport aérien stratégique aux États membres de l'UA disposés à déployer des forces en Somalie dans le cadre de l'AMISOM. Le 7 juin, le Conseil de l’Atlantique Nord a marqué son accord de principe pour répondre positivement à cette demande. Le soutien de l’OTAN a été initialement autorisé jusqu’au 21 août 2007. Depuis lors, et à la suite de nouvelles demandes de l’UA, le Conseil de l’Atlantique Nord a décidé à plusieurs reprises de prolonger ce soutien pour des périodes de six mois et, plus récemment, pour une année. Suite à la dernière décision du Conseil, le soutien est autorisé jusqu’en janvier 2014. Transport maritime stratégique Le soutien au transport maritime stratégique a été demandé un peu plus tard, et le Conseil de l’Atlantique Nord a marqué son accord de principe pour répondre positivement à cette demande le 15 septembre 2009. Ce soutien, qui est également accordé pour des périodes définies, est actuellement autorisé jusqu'en janvier 2014. Experts L’OTAN met des experts à la disposition de la DOSP de l'UA, qui appuie l’AMISOM. Ces experts partagent leurs connaissances dans des domaines tels que la planification maritime, la planification stratégique, la planification et le suivi en matière financière, la planification des acquisitions, la coordination des mouvements aériens, les télécommunications, l'informatique, la logistique, les ressources humaines, la gestion du personnel militaire et la planification de circonstance. À l'heure actuelle, le soutien accordé est de trois experts, basés à Addis-Abeba, pour une période de six mois, renouvelable sur demande de l'UA. Formation L'OTAN offre aux étudiants relevant de l'UA la possibilité de suivre des cours à l'École de l’OTAN à Oberammergau dans des domaines tels que les exercices de gestion de crise. D'autres centres de formation sont en passe d'être sélectionnés, en fonction des besoins de l'UA. Coopération avec d’autres organisations internationales Outre cet appui en matière de logistique et de planification, l’OTAN est membre du Groupe de contact international sur la Somalie. C’est en juin 2009 qu’elle a été invitée pour la première fois à assister aux réunions de ce Groupe, auxquelles elle participe régulièrement depuis lors. Les organes associés à la prise de décision et à la mise en œuvre des décisions Le Conseil de l’Atlantique Nord est l’organe qui, sur la base des avis donnés par les autorités militaires de l’OTAN, approuve le soutien à l’Union africaine. L’ambassade de Norvège à Addis-Abeba met en œuvre ses ressources diplomatiques à l’appui des activités de l’OTAN en Afrique. Les demandes sont transmises, par « notes verbales », de l’Union africaine à l’ambassade de Norvège, puis, par l’intermédiaire du commandement de forces interarmées (JFC) de Naples et du SHAPE, au siège de l’OTAN, où elles sont examinées et où des décisions sont prises, au besoin. Les demandes de l’UA sont examinées au cas par cas. L’officier de liaison militaire de haut rang (SMLO) de l'OTAN est le principal point de contact pour les activités menées par l’Alliance avec l’UA. Les pays déploient à tour de rôle, pour des périodes de six mois, un SMLO affecté à Addis-Abeba et secondé par un adjoint et un assistant administratif. Dans le cas précis du soutien apporté par l’OTAN à l'AMISOM, c’est le JFC Naples – placé sous le commandement général du Commandement allié Opérations – qui assume la responsabilité de l’équipe SMLO opérant depuis la capitale éthiopienne. Cette équipe ne se contente pas d'assurer les activités quotidiennes de l’OTAN ; elle est également le point de contact militaire de l’OTAN avec les pays partenaires et les organisations régionales, mais aussi avec les représentants des pays fournisseurs de troupes à l’AMISOM, avec les représentants des pays donateurs qui se sont engagés à fournir un appui à l’UA, ainsi qu’avec les Nations Unies, l’UE et diverses ambassades. Contribuer à la création d’une Force africaine en attente (FAA) L’OTAN a fourni, à la demande de l’UA, un soutien à la FAA en mettant à disposition des experts et des formateurs. La FAA, qui devrait être déployée en Afrique en période de crise, s'inscrit dans le cadre des efforts que l’UA déploie dans le but de développer des capacités de maintien de la paix à long terme. Elle représente la vision de l’UA d’un dispositif continental de sécurité, disponible sur appel, et présentant des points de ressemblances avec la Force de réaction de l’OTAN. L'Alliance apporte un soutien au renforcement des capacités, par le biais de stages et d’exercices d’entraînement, et, en outre, elle met en place diverses formes de soutien visant à rendre la FAA opérationnelle, toujours à la demande de l’UA. L’OTAN aide en particulier l’UA à conduire les processus d’évaluation relatifs à l’état de préparation opérationnelle des brigades de la FAA. Cette force continentale devrait atteindre sa pleine capacité opérationnelle d’ici 2015, et elle pourrait être considérée comme une contribution africaine à l’action plus large menée par la communauté internationale pour préserver la paix et la sécurité. Mise à disposition d'experts Le 5 septembre 2007, le Conseil de l’Atlantique Nord a décidé, dans le cadre de son soutien au renforcement des capacités de l’Union africaine, d’aider cette dernière à réaliser une étude sur l’évaluation de l'état de préparation opérationnelle des brigades de la FAA (l'OTAN a aussi contribué à la traduction des documents de la FAA de l'anglais vers le portugais). Aide à la formation L’OTAN a fourni à la FAA des modules de formation ciblés. Depuis 2009, l’École de l’OTAN à Oberammergau accueille des officiers d’état-major de l’UA, qui participent à différents stages, y compris dans le domaine de la planification opérationnelle. Le JFC de Naples – QG de l’OTAN désigné pour la mise en œuvre de la coopération pratique entre l’Alliance et l’UA – a également organisé des programmes de formation en matière d’homologation/évaluation pour le personnel de l’UA. Il a ainsi formé des fonctionnaires de l’UA participant à des exercices militaires et mis à disposition des experts militaires qui apportent une aide dans le cadre des procédures d’évaluation et de retour d'expérience liées aux exercices. L’OTAN a également participé, en y apportant son soutien, à divers ateliers préparatoires de la FAA ayant pour objectif de mettre au point des concepts en rapport avec la FAA. Aider l’Union africaine au Darfour (Soudan) La MUAS a pour but de mettre un terme à la violence qui sévit dans cette région depuis l’éclatement d’un conflit en 2003, et d’y améliorer la situation humanitaire. Du mois de juin 2005 au 31 décembre 2007, l’OTAN a aidé l’UA à étendre sa mission de maintien de la paix au Darfour en fournissant des moyens aériens pour le transport d’un plus grand nombre de soldats de la paix dans la région et en dispensant une formation au personnel de l’UA. Le soutien de l’OTAN ne prévoyait pas la fourniture de troupes de combat. L’Alliance a cessé d’apporter son soutien à la MUAS le 31 décembre 2007, date à laquelle la MUAS a été remplacée par la MINUAD. Elle s’est déclarée prête à envisager, si on le lui demandait, d’apporter un soutien à la force de maintien de la paix hybride ONU-UA, constituée de soldats de la paix et de policiers civils. Le transport aérien de soldats de la paix et de policiers civils de l’Union africaine Entre le 1er juillet et le mois d’octobre 2005, l’OTAN a assuré la coordination du transport aérien stratégique de soldats de la paix provenant des pays africains fournisseurs de troupes et envoyés au Darfour, et a ainsi aidé à transporter près de 5 000 soldats. Cela a contribué à renforcer les troupes sur le terrain, dont l'effectif est passé à 8 000 personnes. En août 2005, à la demande de l’UA, le Conseil de l'Atlantique Nord a décidé de contribuer au transport de policiers civils. L’OTAN a ainsi coordonné le transport aérien de quelque 50 policiers civils de la MUAS entre les mois d'août et d’octobre 2005. À partir de septembre 2005, l'OTAN a aussi assuré la coordination du transport aérien stratégique pour la rotation des troupes, à destination comme au départ de cette région. En tout, les coordonnateurs aériens de l’OTAN et de l’UE ont organisé le transport de quelque 37 500 soldats, policiers civils et observateurs militaires à destination et au départ de cette région du Soudan. À elle seule, l’OTAN a coordonné le transport aérien de plus de 31 500 troupes et personnels de la MUAS. La gestion du transport aérien assuré par l’OTAN s’est faite à partir de l’Europe. Une cellule spéciale de l’UA, responsable du transport aérien et située au siège de l’UA à Addis-Abeba (Éthiopie), a coordonné les mouvements des troupes et personnels arrivant sur le terrain. L’UE et l’OTAN ont toutes les deux mis des personnels à la disposition de cette cellule, mais c’est l'UA qui avait la direction des opérations. La formation du personnel de l’UA Pendant toute la durée de la mission, l'OTAN a aussi aidé le personnel de la MUAS à se former dans diverses disciplines. Planification aux niveaux stratégique et opérationnel : la formation dans ce domaine était axée sur les technologies et les techniques à mettre en œuvre pour analyser et comprendre l'ensemble de la situation au Darfour et pour déterminer les secteurs dans lesquels l’emploi des moyens de l’UA pouvait influencer au mieux l'environnement opérationnel et éviter les crises. Au total, 184 officiers de l’UA ont eu l’occasion de suivre cette formation dans deux quartiers généraux de la MUAS : le centre opérationnel intégré pour le Darfour, à Addis-Abeba (Éthiopie), et le quartier général de la force de la MUAS, à El Fasher (Soudan). Le 2 juin 2006, l’UA a demandé à l’OTAN d’appuyer la création d’un centre d’opérations interarmées (JOC) de la MUAS, ce que l’Alliance a accepté de faire six jours plus tard. Deux mois plus tard, en août 2006, l'OTAN a aussi contribué à un exercice sur cartes dirigé par les Nations Unies, dont le but était d'aider les personnels de l’Union africaine à comprendre la situation sur le théâtre d'opérations et à agir efficacement, et aussi de renforcer leur capacité à gérer des opérations stratégiques. L'OTAN a fourni 14 officiers, dont des concepteurs d’exercice et des contrôleurs au niveau tactique. Formation portant sur le retour d'expérience : le 8 juin 2006, le Conseil de l'Atlantique Nord a accepté, à la demande de l’UA, de fournir une assistance pour ce qui est de la formation dans les domaines de la certification avant déploiement et du retour d'expérience. À la suite d'une nouvelle demande formulée par l’UA le 19 septembre de la même année, l’OTAN a assuré un encadrement et une formation sur la façon dont l’UA peut mettre en place son propre processus de retour d’expérience. Soixante-quinze officiers de la MUAS issus de trois quartiers généraux (le centre opérationnel intégré pour le Darfour, le quartier général de la force de la MUAS et le quartier général de la mission de l'UA à Khartoum) ont suivi ces stages. Dans ce domaine, l'OTAN a travaillé en totale complémentarité avec l’UE, qui a également apporté une contribution importante. Formation à la gestion de l’information : à la suite d’une note verbale envoyée par l’UA le 25 août 2006, l'OTAN a assuré temporairement la formation et le mentorat de six officiers de l’UA dans le domaine de la gestion de l'information, à la Cellule d'évaluation de l'information du centre opérationnel intégré pour le Darfour. Les organes associés à la prise de décision et à la mise en œuvre des décisions Le Conseil de l'Atlantique Nord, sur la base des avis donnés par les autorités militaires de l’OTAN, a marqué son accord pour qu’un soutien soit apporté à l’Union africaine. En ce qui concerne le soutien de l’OTAN à la MUAS, l'ancien JFC de Lisbonne a assumé – sous le commandement général du Commandement allié Opérations – la responsabilité de l’équipe SMLO opérant depuis Addis-Abeba. Cette équipe était le seul point de contact militaire de l’OTAN avec l’UA à Addis-Abeba. Elle était aussi le point de contact militaire de l’OTAN avec les représentants des pays fournisseurs de troupes à la MUAS, avec les représentants des pays donateurs qui se sont engagés à fournir un appui à l’Union africaine, ainsi qu’avec les Nations Unies, l’UE et diverses ambassades. L'évolution de l'aide apportée par l’OTAN à la MUAS Le 26 avril 2005, l’UA a demandé à l’OTAN d’envisager la possibilité de lui apporter un soutien logistique afin qu’elle puisse étendre sa mission de soutien de la paix au Darfour. En mai 2005, le président de la Commission de l’UA, M. Alpha Oumar Konaré, est venu au siège de l'OTAN afin de fournir des précisions sur la demande d’assistance. Le lendemain, le Conseil de l'Atlantique Nord a chargé les autorités militaires de l'Alliance de donner – d’urgence – des avis sur le soutien que l’OTAN pouvait apporter. À la suite de nouvelles consultations avec l’UA, l’UE et les Nations Unies, l'OTAN a convenu officiellement, en juin 2005, de fournir un soutien dans le domaine du transport aérien et en matière de formation. Les premiers avions transportant des soldats de la paix de l’UA ont décollé le 1er juillet de la même année. La formation des officiers de l’UA a débuté le 1er août et, quelques jours plus tard, le Conseil de l’Atlantique Nord a décidé de contribuer au transport de policiers vers le Darfour. Les grandes étapes – Darfour (Soudan) 26 avril 2005 L'Union africaine adresse une lettre à l'OTAN pour lui demander son aide en vue d'étendre sa mission de maintien de la paix au Darfour. 17 mai 2005 Le président de la Commission de l’Union africaine, M. Alpha Oumar Konaré, est le premier représentant officiel de l'Union africaine à venir en visite au siège de l'OTAN. 18 mai 2005 Le Conseil de l'Atlantique Nord convient de charger les autorités militaires de l'Alliance de fournir des avis sur l'assistance que l'OTAN pourrait offrir. 24 mai 2005 Le Conseil de l'Atlantique Nord approuve les premières options militaires d'un soutien possible de l'OTAN. 26 mai 2005 Le secrétaire général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer, participe, à Addis-Abeba (Éthiopie), à une réunion sur le soutien international à la mission de l'Union africaine. 8 juin 2005 L'OTAN adopte des modalités détaillées concernant le soutien qu'elle a convenu d'apporter. 9 juin 2005 Les ministres de la Défense des pays membres de l'Alliance font part officiellement de leur décision d’appuyer l'opération de soutien de la paix de l'Union africaine au Darfour dans les domaines de la coordination du transport aérien stratégique et de la constitution de capacités d’état-major. 1 juillet 2005 Début des transports aériens assurés par l'OTAN. 1 août 2005 Début de la formation des officiers de l'UA assurée par l'OTAN. 5 août 2005 À la demande de l’Union africaine, le Conseil de l'Atlantique Nord accepte de contribuer au transport de policiers civils vers le Darfour. 18-27 août 2005 L'OTAN apporte son appui à un exercice sur cartes dirigé par les Nations Unies, dont le but est d'aider les personnels de l'UA à agir de façon efficace sur un théâtre d'opérations et à développer leur capacité à gérer des opérations stratégiques. 21 septembre 2005 Le Conseil de l'Atlantique Nord décide de prolonger la durée du soutien que l'OTAN apporte dans le domaine du transport aérien jusqu'au 31 octobre 2005 de manière à assurer l'acheminement des renforts restants de soldats de la paix. 9 novembre 2005 Le Conseil de l'Atlantique Nord décide de prolonger de deux mois, jusqu'à la fin mai 2006, la coordination par l’OTAN des opérations de transport aérien stratégique, compte tenu du plan de rotation des forces de l’Union africaine. 29 mars 2006 Suite à un appel téléphonique du secrétaire général des Nations Unies, M. Kofi Annan, effectué le 27 mars, le Conseil de l'Atlantique Nord annonce qu'il est disposé à permettre la poursuite de la mission de l'OTAN. Le Conseil charge les autorités militaires de l'OTAN de fournir des avis sur un éventuel soutien de l'OTAN à une mission des Nations Unies qui prendrait le relais au Darfour. 13 avril 2006 Le Conseil de l'Atlantique Nord annonce qu'il est disposé à permettre la poursuite de la mission de l'OTAN jusqu'au 30 septembre. 5 mai 2006 Deux parties signent l'accord de paix pour le Darfour. 30 mai 2006 Le secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires de l'ONU, M. Jan Egeland, vient en visite au siège de l'OTAN pour des discussions sur le Darfour et sur le rôle des forces armées dans le cadre des secours en cas de catastrophe. 2 juin 2006 Le président de la Commission de l’Union africaine, M. Alpha Oumar Konaré, demande à l'OTAN de poursuivre son soutien dans les domaines du transport aérien et de la formation, ainsi que les autres formes d'aide. 8 juin 2006 Les ministres de la Défense déclarent que l'OTAN est disposée à élargir l’aide à la formation qu'elle apporte à la MUAS s'agissant des centres d'opérations interarmées (JOC), de la certification avant déploiement et des enseignements tirés. Ils déclarent aussi que l’Alliance est disposée à envisager la possibilité d’apporter un soutien à une mission des Nations Unies qui prendrait le relais. Au cours d'une réunion à Addis Abeba, la notion de mission hybride UA-ONU de maintien de la paix est introduite. 16 novembre 2006 La coordination du transport aérien stratégique est prolongée jusqu'à la fin de 2006. 28-29 novembre 2006 Au sommet de Riga, l'OTAN réaffirme son soutien à l'UA et se déclare prête à élargir ce soutien. Elle réaffirme également son engagement à travailler en coordination avec d'autres acteurs de la communauté internationale. 14 décembre 2006 L'OTAN décide de prolonger de six mois sa mission de soutien. 15 décembre 2006 L'envoyé spécial des États-Unis au Darfour, M. l'ambassadeur Andrew Natsios, rencontre le secrétaire général de l'OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer, au siège de l'OTAN. 15 janvier 2007 L'OTAN accepte d’apporter un soutien en matière de développement de capacités d’état-major au QG de la mission de l'UA à Khartoum, en plus de la formation qu’elle assure déjà à El Fasher et Addis-Abeba. 14 juin 2007 Les ministres de la Défense des pays de l'OTAN réaffirment l'engagement de l'Alliance envers le Darfour et se félicitent de la décision du gouvernement soudanais d'autoriser une mission hybride ONU-UA au Darfour. 6-7 décembre 2007 Après avoir mené des consultations avec les Nations Unies et l’Union africaine et obtenu leur accord, les ministres des Affaires étrangères de l’OTAN se déclarent disposés à poursuivre le soutien que l'Alliance apporte à la Mission de l’Union africaine au Darfour. 2-4 avril 2008 Au sommet de Bucarest, l’OTAN exprime sa préoccupation à propos de la situation au Darfour et se déclare prête à soutenir les efforts de maintien de la paix menés par l’UA dans la région, après des consultations et un accord avec l’ONU et l’UA. 3-4 avril 2009 Au sommet de Strasbourg/Kehl, l’OTAN manifeste de nouveau sa préoccupation à propos de la situation au Darfour et, de manière plus générale, au Soudan. Soulignant le principe de responsabilisation des Africains, l’OTAN se déclare prête à examiner d’autres demandes de soutien formulées par l’UA, et notamment le développement des capacités régionales.  
  • africaine : Contribuer à la création d’une Force africaine en attente
    Contribuer à la création d’une Force africaine en attente L’OTAN a fourni, à la demande de l’UA, un soutien sous la forme d’experts et de formateurs pour la Force africaine en attente (FAA). Elle apporte un soutien au renforcement des capacités, par le biais de stages et d’exercices d’entraînement, et elle organise en outre un appui, sous diverses formes, à l’opérationnalisation de la FAA. La FAA, qui devrait être déployée en Afrique en période de crise, s'inscrit dans le cadre des efforts que l’UA déploie dans le but de développer ses capacités de maintien de la paix à long terme. Cette force continentale devrait atteindre sa pleine capacité opérationnelle d’ici 2015, et pourrait être considérée comme une contribution africaine à l’action plus large menée par la communauté internationale pour préserver la paix et la sécurité. L’évolution du soutien de l’OTAN L’OTAN a reçu de l’UA plusieurs Notes verbales se rapportant à la poursuite du soutien de l’Alliance à la FAA, sur les plans du renforcement des capacités et de l’opérationnalisation de la force. Mise à disposition d’experts Le 5 septembre 2007, le Conseil de l’Atlantique Nord – l’organe de décision politique suprême de l’OTAN – a décidé, dans le cadre de son soutien au renforcement des capacités de l’Union africaine, d’aider cette dernière à réaliser une étude sur l’évaluation de l'état de préparation opérationnelle des brigades de la Force africaine en attente (FAA). Outre cet appui initial, et à la demande l’UA, l’OTAN a également contribué à la traduction de l’anglais au portugais de la documentation relative à la FAA. Soutien en matière de formation L’OTAN a fourni à la FAA des modules de formation ciblés. Depuis 2009, l’École de l’OTAN à Oberammergau accueille des officiers d’état-major de l’UA, qui participent à différents stages, y compris dans le domaine de la planification opérationnelle. Le Commandement interarmées (JFC) de Lisbonne – QG désigné de l’OTAN pour la mise en œuvre de la coopération pratique entre l’Alliance et l’UA – a également organisé des programmes de formation en matière d’homologation /évaluation pour du personnel de l’UA. Il a ainsi formé des fonctionnaires de l’UA responsables de l’exercice de poste de commandement AMANI AFRICA (13 octobre – 3 novembre 2010) à Addis-Abeba et met à disposition des experts militaires qui apportent une aide dans le cadre des procédures d’évaluation et de détermination des enseignements à tirer de l’exercice. À la demande de l’UA, l’OTAN a également participé, en y apportant son soutien, à divers ateliers préparatoires de la FAA ayant pour objectif de mettre au point des concepts en rapport avec la FAA. L’OTAN est également membre du forum G8++, dont font partie les partenaires apportant un appui à l’UA dans le domaine de la paix et de la sécurité et qui réunit des pays et des organisations internationales.  
  • africaine en Somalie, Aider l’Union -
    Aider l’Union africaine en Somalie © US DOD L’OTAN a accepté d’aider la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) en apportant, dans le domaine du transport aérien et maritime stratégique, un soutien aux États membres de l’UA disposés à déployer des forces en Somalie dans le cadre de cette opération. L’OTAN a ainsi mis en place un soutien aérien du Burundi à Mogadiscio, et elle a escorté un bâtiment de l’UA qui transportait des équipements militaires burundais destinés à l’un des bataillons transférés par voie aérienne vers Mogadiscio. L’OTAN a aussi mis des experts à la disposition de la Division des opérations de soutien de la paix (PSOD) de l’UA, qui appuie l’AMISOM. Ces experts offrent des compétences dans des domaines spécifiques pour des périodes de six mois renouvelables à la demande de l’UA. Outre cet appui en matière logistique et de planification, l’OTAN est membre du Groupe de contact international pour la Somalie. Comment le soutien de l’OTAN a évolué Transport aérien stratégique Le 17 janvier 2007, l’UA a lancé un appel général à tous ses partenaires, dont l'OTAN, concernant un appui logistique et financier à l’AMISOM. Le 22 mai 2007, elle a adressé à l’OTAN une demande plus précise portant sur un soutien à apporter dans le domaine du transport aérien aux États membres de l'UA disposés à déployer des forces en Somalie dans le cadre de l'AMISOM. Le 7 juin, le Conseil de l’Atlantique Nord a marqué son accord de principe pour répondre positivement à cette demande. Le soutien de l’OTAN a été initialement autorisé jusqu’au 21 août 2007. Depuis lors, et à la suite de nouvelles demandes de l’UA, le Conseil de l’Atlantique Nord a décidé à plusieurs reprises de prolonger ce soutien pour des périodes de six mois et, plus récemment, pour une année. Suite à la dernière approbation du Conseil, le soutien est prolongé jusqu’au 16 janvier 2013. Transport maritime stratégique Le soutien au transport maritime stratégique a été demandé un peu plus tard, et le Conseil de l’Atlantique Nord a marqué son accord de principe pour répondre positivement à cette demande le 15 septembre 2009. Ce soutien est actuellement autorisé, suivant la requête de l’UA, jusqu’au 16 janvier 2013. Experts L’OTAN met aussi des experts à la disposition de la PSOD de l’UA qui appuie l’AMISOM. Ces experts offrent des compétences dans divers domaines : planification maritime, planification stratégique, planification et suivi en matière financière, planification des acquisitions, coordination des mouvements aériens, communications, technologies de l’information, logistique, ressources humaines, gestion du personnel militaire et planification de circonstance. À l’heure actuelle, autorisation a été donnée d’affecter trois experts à Addis-Abeba pour une période de six mois, renouvelable, à la demande de l’UA. Les spécialités de ces trois experts sont les suivantes : planification stratégique, logistique et ressources humaines, et communications et technologies de l’information. Formation L’OTAN offre à des ressortissants des pays de l’UA la possibilité de suivre des stages à l’École de l’OTAN à Oberammergau dans divers domaines, comme celui des exercices de gestion des crises. D’autres centres de formation adéquats sont en cours de recensement, sur la base des exigences de l’UA. Coopérer avec d’autres organisations internationales Outre l’appui qu’elle apporte en matière logistique et de planification, l’OTAN est membre du Groupe de contact international pour la Somalie. C’est en juin 2009 qu’elle a été invitée pour la première fois à assister aux réunions de ce Groupe, auxquelles elle participe régulièrement depuis lors – la dernière en date de ces réunions s’est tenue en septembre 2011 à Copenhague.
  • Agence OTAN d'information et de communication
    Agence OTAN d'information et de communication L'Agence OTAN d'information et de communication (NCIA) est le principal fournisseur de capacités C3 (consultation, commandement et contrôle) et prestataire de services SIC (systèmes d'information et de communication) de l'OTAN. Elle fournit également un soutien informatique au siège de l'OTAN, à la structure de commandement de l'OTAN et aux agences de l'OTAN. La NC3A fait partie de l'Organisation des C3 de l'OTAN, qui comprend également un comité de direction, un secrétariat, un groupe de représentants des pays et l'Agence OTAN de services de systèmes d'information et de communication. Principales tâches et responsabilités La NCIA fournit des technologies de pointe et des capacités de communication C4ISR (commandement, contrôle, communication, informatique, renseignement, surveillance et reconnaissance) à l'appui des missions et en soutien aux décideurs de l'Alliance, y compris dans le cadre de la réponses aux nouveaux défis et aux nouvelles menaces (comme la cyberdéfense et la défense antimissile). Parmi ses tâches figurent l'acquisition de technologies, l'expérimentation, la promotion de l'interopérabilité, la conception et l'ingénierie des systèmes et des architectures, ainsi que les essais et le soutien technique. Elle fournit également des services SIC à l'appui des missions de l'Alliance. L'Agence se charge par ailleurs de la planification centrale, de l'ingénierie système, de la mise en œuvre et de la gestion de configuration du programme ACCS (système de commandement et de contrôle aériens). La NCIA offre également une plate-forme pour le partage et l'échange d'informations en coopération entre l'OTAN et d'autres organismes de l'Alliance, et entre ces entités, grâce à des systèmes interopérables nationaux et OTAN de soutien. Structure de la NCIA La NCIA est dirigée par un directeur général et elle a son siège à Bruxelles (Belgique). Elle dispose de sites importants à La Haye (Pays Bas) et à Mons (Belgique), en plus d'une trentaine de points d'attache en Afghanistan et auprès de grands clients. L'Agence est l'organe exécutif de l'Organisation OTAN d'information et de communication (NCIO), qui a pour objectif de maximiser l'efficacité de la fourniture de capacités C3 aux parties prenantes concernées, en veillant à ce qu'elle soient cohérentes et interopérables, et d'assurer la prestation de services SIC sécurisés à un coût minimum pour les Alliés, à titre individuel ou collectivement. Un comité de surveillance de l'agence (ASB), composé de représentants de chaque pays de l'OTAN, gère la NCIO et en supervise les travaux. C'est également cet ASB qui nomme le directeur général de la NCIA, après consultation du secrétaire général de l'OTAN. Tous les États membres de l’OTAN sont membres de la NCIO. L'ASB, qui relève du Conseil de l'Atlantique Nord, publie des directives et prend des décisions de politique générale devant permettre à la NCIO de faire son travail. Ses décisions sur des questions déterminantes comme les orientations, les finances, l'organisation générale de l'Agence et ses effectifs doivent être approuvées à l'unanimité par tous les États membres. Évolution Au sommet de Lisbonne de novembre 2010, les chefs d'État et de gouvernement ont décidé de procéder à une réforme des quatorze agences de l'OTAN existantes, situées dans sept États membres. Plus particulièrement, les Alliés sont convenus de rationaliser les agences de l'OTAN autour de trois thèmes programmatiques majeurs : l'acquisition, le soutien, et l'information et la communication. La réforme a pour but de renforcer l'efficacité et l'efficience pour la fourniture des capacités et des services, de parvenir à une meilleure synergie entre les fonctions similaires et de développer la transparence et la responsabilisation. C'est dans le cadre de ce processus de réforme que la NCIA a été créée le 1er juillet 2012, au travers de la fusion de l'Organisation des C3 de l'OTAN, de l'Agence OTAN de services de systèmes d'information et de communication (NCSA), de l'Agence des C3 de l'OTAN (NC3A), de l'Agence du Système de recueil et d'exploitation des informations du champ de bataille (BICES) de l'OTAN, de l'Agence OTAN de gestion du système de commandement et de contrôle aériens (NACMA), et du Service Gestion de l'information, des communications et des technologies (ICTM) du siège de l'OTAN.
  • Agence OTAN de soutien (NSPA)
    Agence OTAN de soutien L'Agence OTAN de soutien (NSPA), entité responsable de la logistique intégrée et prestataire des services correspondants, est une agence financée intégralement par ses clients qui ne peut enregistrer ni pertes ni profits. Elle regroupe les activités de soutien logistique et de soutien aux acquisitions de l'OTAN au sein d'une seule et même organisation, qui propose à ses parties prenantes des solutions en matière de soutien multinational intégré. Principales tâches et responsabilités La NSPA a pour mission d'assurer des services de soutien logistique, qui soient à la fois adaptés, efficaces et d'un bon rapport coût-efficacité, s'agissant des systèmes et des opérations. Ce soutien est fourni – en temps de paix, de crise ou de guerre et en fonction des besoins – aux pays membres de l'Alliance, aux autorités militaires de l'OTAN et aux pays partenaires, à titre individuel ou collectif. Conformément aux directives données par le Conseil de l'Atlantique Nord, l'objectif de ce soutien est de maximiser l'aptitude et l'adaptabilité des forces armées, des contingents et autres organisations concernées à exécuter leur mission principale. La NSPA est organisée en trois segments métiers : le programme OTAN de gestion du transport aérien (NAM), le programme OTAN du réseau d'oléoducs en Centre-Europe (CEPS) et les Opérations logistiques. Le programme OTAN de gestion du transport aérien porte sur l'acquisition, la gestion et le maintien en condition opérationnelle de moyens de transport aérien auxquels les pays peuvent faire appel pour remplir leurs engagements nationaux et à l'égard de l'OTAN, de l'Union européenne et de l'Organisation des Nations Unies. Il offre des services financiers, logistiques et administratifs à l'appui de l'escadre de transport lourd (HAW), unité militaire multinationale implantée en Hongrie et responsable de l'exploitation des appareils du programme de gestion du transport aérien utilisés pour répondre aux obligations des pays participants définies selon une formule préalablement agréée d'attribution des heures de vol. Les pays membres du programme NAM sont la Bulgarie, l'Estonie, la Finlande, la Hongrie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, la Roumanie, la Slovénie, la Suède et les États-Unis. Le comité du programme, qui agit dans l'intérêt collectif de tous ses pays membres, est l'organe directeur chargé de l'exécution du programme. Le programme OTAN du réseau d'oléoducs en Centre-Europe est le cadre qui permet de gérer l'exploitation, le financement et la maintenance d'un réseau intégré transfrontière d'oléoducs et de dépôts de carburant à l'appui des besoins militaires opérationnels de l’OTAN, y compris pour les opérations expéditionnaires. Le Bureau de programme CEPS, situé en France, assure la coordination et la conception des plans de trafic transfrontières ainsi que la gestion du contrôle de qualité des produits. Il est responsable du contrôle opérationnel, technique et financier, et de la coordination du développement des activités. Opérationnel 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, le Bureau sert d'interface entre les fournisseurs et les organisations nationales, les autorités de l'OTAN et les clients non militaires. Les pays membres du programme CEPS sont la Belgique, la France, l'Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et les États-Unis. Le comité du programme, qui agit dans l'intérêt collectif de tous ses pays membres, est l'organe directeur chargé de l'exécution du programme. Le segment Opérations logistiques regroupe un ensemble diversifié de capacités de soutien de systèmes d'arme et d'équipement, dont certaines sont très spécialisées. Ces capacités sont mises à disposition selon des cadres juridiques multinationaux ainsi qu'en vertu d'arrangements bilatéraux et multinationaux qui permettent le regroupement et la centralisation des fonctions de gestion logistique à l'échelle de l'OTAN. Toutes ces capacités peuvent être mobilisées à l'appui de l'OTAN et de ses pays membres pendant des exercices et des déploiements dans le cadre d'opérations entérinées par le Conseil de l'Atlantique Nord. La majeure partie du soutien logistique est confié à des entreprises extérieures, sélectionnées sur la base d'appels d'offres internationaux. Ce segment dispose également d'une capacité interne de soutien et génie technique maîtrisant un certain nombre de technologies spécifiques comme l'optoélectronique et l'étalonnage. Le segment Opérations logistiques gère un centre d'exploitation Sud (SOC) en Italie. Un certain nombre d'agents de ce centre sont déployés dans le cadre d'opérations ou détachés auprès des commandements de l'OTAN pour assurer un soutien de contact. Structure de la NSPA La NSPA, dont le siège se trouve à Capellen (Luxembourg), emploie environ 1 200 personnes dans ses centres opérationnels au Luxembourg, en France, en Hongrie et en Italie. Placée sous la conduite d'un directeur général, l'Agence est l'organe exécutif de l'Organisation OTAN de soutien (NSPO). Les 28 pays membres de l'OTAN sont tous membres de la NSPO, chaque pays étant représenté au comité de surveillance de l'Agence (ASB). Ce comité dirige et contrôle les activités de la NSPA, publie des directives et prend des décisions de politique générale devant permettre à la NPSO de remplir sa mission. Il relève du Conseil de l'Atlantique Nord. Évolution Au sommet de Lisbonne, en novembre 2010, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l'OTAN ont décidé de réformer les 14 agences OTAN existantes, implantées dans sept États membres. En particulier, les Alliés sont convenus de rationaliser les agences autour de trois thèmes programmatiques majeurs : l'acquisition, le soutien, et l'information et la communication. La réforme a pour but de renforcer l'efficacité et l'efficience de la fourniture des capacités et des services, de parvenir à une meilleure synergie entre les fonctions similaires et de développer la transparence et la responsabilisation. Dans le cadre du processus de réforme, la NSPA a été créée le 1er juillet 2012 ; elle est le produit de la fusion des agences de soutien en place avant cette date : l'Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement (NAMSA), l'Agence OTAN de gestion du transport aérien (NAMA) et l'Agence de gestion des oléoducs en Centre-Europe (CEPMA)
  • Agences, Organisations et -
    Mis à jour le: 26-Jun-2014 13:52 Dossiers
  • AGS (Capacité alliée de surveillance terrestre)
    Capacité alliée de surveillance terrestre (AGS) L’OTAN prévoit d’acquérir un système de surveillance terrestre (AGS), qui donnera aux commandants de l’Alliance une image complète de la situation au sol. L'opération de l'OTAN destinée à protéger les civils en Libye a montré toute l’importance d’une telle capacité. Un groupe d'Alliés a l’intention d’acquérir cinq véhicules aériens sans pilote (UAV), ainsi que les stations de commandement et de contrôle correspondantes. L'OTAN assurera ensuite leur fonctionnement et leur maintenance pour le compte des 28 Alliés. Le système AGS, qui devrait être acquis par 14 Alliés (Bulgarie, Danemark, République tchèque, Estonie, Allemagne, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Norvège, Roumanie, Slovaquie, Slovénie et États-Unis), sera mis à la disposition de l'Alliance entre 2015 et 2017. Ce programme transatlantique majeur est en cours d'exécution suite à la signature du contrat d'acquistion au sommet de Chicago, en mai 2012, par les quatorze pays participants. La capacité centrale de l’AGS, qui sera possédée et exploitée par l’OTAN, permettra à l’Alliance d’assurer en continu la surveillance de larges zones au moyen de plateformes aériennes sans pilote de type HALE (« haute altitude, longue endurance ») opérant à des distances de sécurité considérables, par tous les temps et dans toutes les conditions de luminosité. Grâce à leurs capteurs radar avancés, ces systèmes assureront en permanence la détection et le suivi des objets en mouvement dans l’ensemble des zones observées, et ils fourniront des images radar des zones d’intérêt et des objets fixes. La base d'opérations principale de l'AGS sera implantée sur la base aérienne de Sigonella (Italie), qui servira un double objectif : base OTAN de déploiement JISR (renseignement, surveillance et reconnaissance interarmées) et centre de formation et d’exploitation de données. Tout comme les avions de la Force aéroportée de détection lointaine et de contrôle de l'OTAN (NAEW&CF) – les AWACS – surveillent l’espace aérien de l’Alliance, l’AGS aura la capacité d’observer ce qui se passe à la surface de la terre, assurant ainsi une connaissance de la situation avant, pendant et, si nécessaire, après les opérations de l'OTAN. L'AGS répond à l'un des engagements capacitaires majeurs pris au sommet de Lisbonne. Composantes L’AGS central sera un système intégré composé d’un segment air, d’un segment sol et d’un segment soutien. Le segment air comprendra cinq UAV Global Hawk Block 40 HALE. Ces UAV seront équipés du radar de surveillance terrestre avancé MP-RTIP (radar multiplateformes) et d’une série de moyens de communication large bande et longue portée, en vue directe et au-delà de la vue directe. Le segment air comprendra également les stations de contrôle de vol des UAV. Le segment sol assurera une interface entre l’AGS central et de nombreux systèmes C2ISR (commandement et contrôle, renseignement, surveillance et reconnaissance), permettant ainsi de se connecter et d’envoyer des données à de multiples utilisateurs opérationnels déployés et non déployés, y compris à des moyens de télésoutien éloignés de la zone de surveillance. Le segment sol comprendra plusieurs stations terrestres de configurations diverses (notamment mobiles et transportables) qui permettront l’interconnexion des liaisons de données, offriront des moyens de traitement et d’exploitation des données, et assureront l’interface pour l’interopérabilité avec les systèmes C2ISR. Le segment soutien de l’AGS central comportera des moyens dédiés de soutien des missions, qui seront implantés à la base d’opérations principale de l’AGS, à Sigonella (Italie). Les contributions en nature de la France et du Royaume-Uni compléteront l'AGS par des systèmes de surveillance supplémentaires. De par leur composition, l’AGS central et ces contributions en nature donneront à l’OTAN une grande souplesse pour l’emploi de ses moyens de surveillance terrestre. L'ensemble sera complété par d'autres systèmes nationaux aéroportés interopérables de surveillance appartenant aux pays de l'OTAN, en fonction des besoins de telle ou telle opération ou mission spécifique menée par l'Alliance. Mécanismes L’Organisation de gestion de l'AGS de l'OTAN (NAGSMO) est chargée de l’acquisition de la capacité centrale de l’AGS au nom des quatorze pays participants. Le Bureau de mise en œuvre de l’AGS, implanté au Grand Quartier général des Puissances alliées en Europe (SHAPE), est chargé d’assurer l’intégration opérationnelle et de faciliter l’utilisation de la capacité centrale de l’AGS de l’OTAN. L’Agence de gestion de l’AGS de l’OTAN (NAGSMA), qui représente les quatorze pays acquéreurs de l'AGS, a reçu la proposition finale du contractant principal, et le contrat a été négocié avec succès. Les dispositions contractuelles sont à l’étude dans les pays acquéreurs. L'attribution du contrat était attendue au sommet de Chicago ou peu après. Les industriels des quatorze pays participants seront impliqués dans la construction du système AGS. Les fonds communs OTAN pour l'infrastructure, les communications, l'exploitation et le soutien seront engagés conformément aux procédures normales d'autorisation de financement en vigueur au sein de l'Alliance. Lorsque l'AGS sera pleinement opérationnel, en 2017, la France et le Royaume‑Uni signeront avec le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) un mémorandum d'entente (MOU) définissant les modalités selon lesquelles leurs contributions en nature seront mises à la disposition de l'Alliance. Soutien aux tâches fondamentales de l’OTAN Le sommet de Lisbonne a exposé la vision des chefs d'État et de gouvernement des pays de l'Alliance pour l'évolution de l'OTAN et la sécurité de ses pays membres. Cette vision est basée sur trois tâches fondamentales, détaillées dans le nouveau concept stratégique : la sécurité coopérative la gestion de crise la défense collective À Lisbonne, il a été pris acte de ce que l’AGS était une capacité critique pour l'Alliance, une capacité qui devrait contribuer grandement à l'ambition de l'OTAN en matière de renseignement, de surveillance et de reconnaissance interarmées (JISR). L'AGS contribuera à ces trois tâches fondamentales grâce à ses moyens radar à synthèse d’ouverture (SAR) fonctionnant en mode « fauchée » et « image ponctuelle » et à ses moyens de suppression des échos fixes au sol (GMTI), qui permettront de collecter les informations voulues pour donner aux décideurs politiques et militaires une image complète de la situation au sol. Évolution Conçu à l’origine par le Comité des plans de défense, en 1992, le programme AGS était présenté comme un effort d'acquisition de capacités lorsque, en 1995, les ministres de la Défense des pays de l'OTAN sont convenus que « l'Alliance devait poursuivre les travaux visant à se doter d'une capacité AGS centrale minimale essentielle appartenant à l'OTAN et exploitée par elle, complétée par des moyens nationaux interopérables ». Le programme AGS devait fournir à l'OTAN une capacité de surveillance terrestre complète et intégrée, qui donnerait à l'Alliance et à ses pays membres accès, sans restriction ni filtrage, aux données de surveillance terrestre, en temps quasi réel et de manière interopérable. Il devait inclure un segment air comprenant des capteurs radar aéroportés et un segment sol composé de stations terrestres fixes, transportables ou mobiles pour l'exploitation et la diffusion de données, tous ces éléments étant interconnectés grâce à des liaisons de données hautement performantes. Dès le départ, la capacité AGS devait être basée sur un ou plusieurs types de moyens de surveillance terrestre existants ou en développement dans les pays de l'OTAN, approche dans laquelle ont ensuite été inclus des systèmes en développement basés sur des radars américains ou européens. Cependant, aucune de ces approches n'a obtenu un appui suffisant des pays de l'OTAN pour être mise en œuvre. En 2001, le Conseil de l'Atlantique Nord (renforcé) a décidé de redynamiser l'AGS par un programme accessible à tous les pays de l'OTAN et par le développement parallèle du TCAR (radar AGS développé en coopération transatlantique). En 2004, l'OTAN a décidé d'appliquer l'approche dite de « flotte mixte ». Le segment air devait inclure des avions pilotés, à savoir des Airbus A321, et des UAV, à savoir des Global Hawk Block 40, les uns et les autres équipés de radars TCAR, tandis que le segment sol devait comprendre un large ensemble de stations terrestres fixes et déployables. Suite à la contraction des budgets de défense européens, l'OTAN a décidé en 2007 d'abandonner l'approche « flotte mixte » et d'adopter à la place un système AGS plus simple, dans lequel le segment air est basé sur l'UAV Global Hawk Block 40 de série et sur le radar MP-RTIP correspondant. Le segment sol, qui sera en grande partie développé et construit par les industriels européens et canadiens, est pratiquement inchangé, ses caractéristiques fonctionnelles et opérationnelles étant largement indépendantes de l'aéronef et du capteur effectivement utilisés. En février 2009, les pays membres de l’OTAN qui participent au programme AGS ont entamé le processus de signature du mémorandum d’entente du programme. C’est là une étape importante dans la concrétisation d’une capacité essentielle sur le plan des opérations, et dont l’OTAN a un besoin urgent. La NAGSMA a été créée en septembre 2009, après que tous les pays participants ont approuvé le mémorandum d’entente cadre, qui sert de référence pour l’acquisition de cette nouvelle capacité de l’OTAN. Une autre étape majeure pour le programme AGS a été le sommet de Lisbonne en 2010, où l’importance du besoin opérationnel d'une capacité AGS possédée et exploitée par l’OTAN a été reconfirmée dans le nouveau concept stratégique de l'OTAN. L'AGS figurait également parmi les besoins capacitaires les plus pressants de l'Alliance recensés dans le paquet de Lisbonne. Le 3 février 2012, le Conseil de l'Atlantique Nord a approuvé une voie à suivre pour financer collectivement les coûts d'exploitation de l'AGS au service de l'Alliance. La décision de recourir au financement commun OTAN pour l'infrastructure, les communications par satellite, l'exploitation et le soutien ouvre la voie à la conclusion du contrat d'acquisition de l'AGS par ces 13 Alliés. En outre, un accord a été trouvé pour que le système Sentinel du Royaume-Uni et le futur système Heron-TP de la France soient mis à disposition comme contributions nationales en nature, qui remplaceront partiellement les contributions financières de ces deux Alliés. Faits et chiffres Caractéristiques générales de l'UAV Global Hawk Block 40  Fonction principale : renseignement, surveillance et reconnaissance « haute altitude, longue endurance » Groupe propulseur : réacteur à double flux Rolls Royce-North American AE 3007H Poussée : 7 600 livres Envergure : 39,8 m / 130,9 pieds Longueur : 14,5 m / 47,6 pieds Hauteur : 4,7 m / 15,3 pieds Poids : 6 781 kg / 14 950 livres Poids maximal au décollage : 14 628 kg / 32 250 livres Capacité en carburant : 7 847 kg / 17 300 livres Charge utile : 1 360 kg / 3 000 livres Vitesse : 575 km/h / 310 nœuds / 357 mi/h Rayon d'action : 16 113 km / 8 700 milles nautiques / 10 112 miles Plafond : 18 288 m / 60 000 pieds
  • Ambassades points de contact de l’OTAN
    Mis à jour le: 08-Nov-2011 11:37 Dossiers
  • Approche globale de la gestion de crise, Une -
    Une « approche globale » de la gestion de crise © ISAF Les enseignements tirés des opérations de l'OTAN montrent qu'une gestion de crise efficace nécessite l'adoption d'une approche globale faisant intervenir des instruments politiques, civils et militaires. Les seuls moyens militaires ne suffisent pas à relever les nombreux défis complexes qui pèsent sur la sécurité euro‑atlantique et sur la sécurité internationale. L'OTAN doit travailler en étroite collaboration avec les partenaires civils, y compris avec les organisations internationales et les acteurs régionaux et locaux. Depuis 2008, un plan d'action a été élaboré afin d'accroître la contribution de l'OTAN à une approche globale de la gestion de crise et aux opérations de stabilisation et de reconstruction, dans le cadre des efforts déployés par la communauté internationale au sens large. Le concept stratégique de l'OTAN, adopté au sommet de Lisbonne en novembre 2010, insiste sur l'importance d'élaborer une approche globale de la gestion de crise. À Lisbonne, les dirigeants des pays de l’Alliance ont décidé d'intensifier les efforts dans ce domaine. «  L’approche globale est non seulement justifiée – elle est nécessaire  », selon le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen. «  L'OTAN doit travailler de façon plus étroite avec les partenaires civils, sur le terrain et au niveau politique, particulièrement avec l'Union européenne et les Nations Unies  ». La mise en œuvre efficace d'une approche globale exige que tous les acteurs apportent leur contribution de manière concertée, dans un même esprit de responsabilité, d'ouverture et de détermination, en tenant compte de leurs atouts, de leurs mandats et de leurs rôles respectifs, ainsi que de leur autonomie de décision. Sur la base des expériences dans les Balkans occidentaux et en Afghanistan, les méthodes de travail de l'OTAN ont été adaptées à tous les niveaux pour répondre à ces besoins. La crise libyenne de 2011 a imposé l’application de ces nouvelles méthodes de travail. Dès le début de son implication dans la crise, l'Alliance a associé les acteurs internationaux, régionaux et locaux au partage des évaluations, aux consultations sur les mesures à prendre et à l'harmonisation des activités opérationnelles. Ces efforts ont fortement contribué au succès de l'OTAN et de la communauté internationale dans son ensemble. Par ailleurs, l'OTAN associe activement les principales parties prenantes internationales et les principaux partenaires locaux à la planification de la nouvelle mission qu'elle dirigera en Afghanistan et qui consistera à former, à conseiller et à assister les forces afghanes lorsque celles-ci auront pris la responsabilité totale de la sécurité dans l'ensemble du pays et lorsque la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) se sera retirée, fin 2014. Dès le sommet de Chicago, en mai 2012, lorsque la décision concernant la mission post-2014 a été prise à l'invitation du gouvernement afghan, un premier échange de vues a eu lieu avec les dirigeants des 50 pays contribuant à la FIAS et avec le président afghan, ainsi qu'avec les dirigeants du Japon, du Pakistan, de la Russie, des pays d'Asie centrale, des Nations Unies et de l'Union européenne. Caractéristiques principales L'OTAN préconise l'adoption, au sein de la communauté internationale, d'une approche globale de la gestion de crise et des opérations de stabilisation Des instruments politiques, civils et militaires doivent intervenir dans la planification et la conduite d'opérations La coopération avec les pays partenaires, les organisations internationales, les organisations non gouvernementales et les autorités locales est actuellement renforcée Ce travail repose sur l'expérience acquise au cours des opérations menées dans les Balkans occidentaux et en Afghanistan Partenaires institutionnels clés : l'Union européenne et les Nations Unies Domaines de travail essentiels L'OTAN améliore ses propres instruments de gestion de crise et multiplie les contacts avec les pays partenaires, les organisations internationales, les organisations non gouvernementales et les autorités locales pour être mieux à même de travailler avec eux. En particulier, l’OTAN renforce les partenariats avec les acteurs civils qui ont acquis une expérience et des compétences dans des domaines tels que la mise en place d'institutions, le développement, la gouvernance, le système judiciaire et la police. La mise en œuvre de la contribution de l'OTAN à une approche globale est une tâche de longue haleine. L'OTAN s'efforce d’apporter des améliorations dans plusieurs domaines de travail essentiels, notamment : planification et conduite d'opérations ; enseignements tirés, formation, instruction et exercices ; renforcement de la coopération avec les acteurs extérieurs ; messages destinés au public. Planification et conduite d'opérations L'OTAN tient pleinement compte de tous les aspects militaires et non militaires de la gestion de crise, et elle s'emploie à améliorer la coopération pratique à tous les niveaux avec l'ensemble des organisations et des acteurs concernés pour ce qui est de la planification et de la conduite d'opérations. L'Alliance encourage la définition de stratégies et d'objectifs clairs entre tous ces acteurs avant le lancement d'une opération, ainsi qu'une meilleure planification en coopération. Les Alliés conviennent qu'en règle générale, il est préférable que ce soit les acteurs et les organisations qui ont l’expérience, le mandat et les compétences appropriés qui se chargent des éléments de la stabilisation et de la reconstruction. Certaines circonstances peuvent toutefois empêcher les autres acteurs d’assumer leur mission ou font qu’ils ne peuvent pas l’assumer sans un soutien de l’OTAN. Afin de renforcer la contribution de l'OTAN à une approche globale et son aptitude à contribuer, lorsqu’il y a lieu, à la stabilisation et à la reconstruction, les Alliés sont convenus de mettre en place une structure civile appropriée mais modeste destinée à assurer plus efficacement l’interface avec d’autres acteurs et à procéder à la planification voulue dans le domaine de la gestion de crise. Par ailleurs, un programme COMPASS (soutien de spécialistes à l'approche globale) a été mis sur pied en 2009 afin de permettre l'élaboration d'une base de données d'experts civils nationaux dans trois domaines principaux - politique, stabilisation et reconstruction, médias - ; il est ainsi possible de consulter ces experts pour qu'ils donnent des avis à différents niveaux : stratégique, opérationnel et sur le théâtre. Retour d'expérience (RETEX), formation, instruction et exercices La mise en place d’une approche globale doit s’accompagner d’une évolution des mentalités. L’Alliance met donc l’accent sur les formations conjointes des personnels civils et militaires. Cela favorise l'échange des enseignements tirés et contribue également à instaurer la confiance entre l'OTAN, ses partenaires, les autres acteurs internationaux et les acteurs locaux, améliorant ainsi la coordination. Dans certains cas, des enseignements sont tirés au niveau des services compétents avec les Nations Unies, par exemple concernant la Libye et le Kosovo. L'un des volets de l'approche globale est la tenue d'entraînements et d'exercices intégrés au sein des structures civiles et militaires de l'OTAN. L'OTAN invite aussi régulièrement des organisations internationales à participer à ses exercices, le but étant de partager des connaissances sur les procédures de réponse aux crises de l'Alliance, ainsi que des visions et des perspectives. Renforcement de la coopération avec les acteurs extérieurs L’instauration de liens durables d’entente, de confiance et de respect entre les organisations et les acteurs concernés permettra à chacun de travailler plus efficacement. L'OTAN s'emploie donc activement et régulièrement à resserrer les liens et à établir des liaisons plus étroites avec eux, tout en respectant l'autonomie de prise de décision de chacun. La coopération est à présent bien établie avec les Nations Unies, les agences des Nations Unies, l'Union européenne et l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, en particulier, ainsi qu'avec la Banque mondiale, le Comité international de la Croix-Rouge, l'Organisation internationale pour les migrations, l'Union africaine et la Ligue des États arabes. Cette coopération se traduit par des entretiens de travail, des contacts interservices à différents niveaux, des échanges de haut niveau, des « journées d'information » de l'OTAN et des ateliers. Messages destinés au public Pour être efficace, une approche globale de la gestion de crise doit être accompagnée de messages réguliers et cohérents à l'intention du public. Les campagnes d'information de l'OTAN sont étayées par la communication systématique de données actualisées exposant les progrès accomplis dans les domaines pertinents. Des efforts sont également déployés afin de partager les stratégies de communication avec les acteurs internationaux et de coordonner la communication sur le théâtre.
  • Armements conventionnels, Groupe de travail de haut niveau sur la maîtrise des -
    Groupe de travail de haut niveau sur la maîtrise des armements conventionnels Le Groupe de travail de haut niveau sur la maîtrise des armements conventionnels (HLTF) est un organe consultatif qui rassemble des experts des gouvernements en vue de communiquer des avis sur les questions de maîtrise des armements conventionnels aux ministères des affaires étrangères et de la défense. Tous les pays membres sont représentés dans le Groupe et délèguent des responsables de haut niveau venant des capitales pour participer à ses réunions. Créé en 1986, le HLTF est présidé par le secrétaire général délégué. Son président par intérim est le secrétaire général adjoint pour les affaires politiques et la politique de sécurité. Un groupe de suppléants du HLTF, formé de représentants des délégations des pays de l’OTAN à Bruxelles, épaule le HLTF, dont les travaux bénéficient du soutien de la Section Maîtrise des armements et coordination de la Division Affaires politiques et politique de sécurité du Secrétariat international de l’OTAN.
  • Arménie, Les relations entre l’OTAN et l’ -
    Mis à jour le: 28-Jan-2014 12:44 newYTPlayer('kzEf2goXkyA','85015m'); A strong partnership with Armenia 06 Sep. 2012 NATO Secretary General Press Point in Armenia 06 Sep. 2012 Armenia 2010 - Rescue Dogs 25 Sep. 2010 Visit to NATO by the President of Armenia - Joint Press Point 06 Mar. 2012 Nouvelles
  • Armes de destruction massive
    Mis à jour le: 27-Sep-2012 10:50 Dossiers
  • Armes légères et de petit calibre (ALPC) et la lutte contre les mines
    Mis à jour le: 20-Feb-2014 11:21 newYTPlayer('BkyP5t1skZg','104935m'); Stepping into a minefield: enemies beneath the ground 13 Nov. 2013 Nouvelles
  • Article 5 (Défense collective)
    Défense collective Le principe de la défense collective est au cœur du traité fondateur de l’OTAN. Il reste unique et immuable, il unit les membres de l'Alliance, ceux-ci s'engageant à se protéger mutuellement, et il instaure un esprit de solidarité au sein de l'Alliance. Ce principe est consacré dans l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, qui stipule que si un pays de l’OTAN est victime d’une attaque armée, chaque membre de l’Alliance considérera cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l’ensemble des membres et prendra les mesures qu’il jugera nécessaires pour venir en aide au pays allié attaqué. C'est à la suite des attentats terroristes perpétrés contre les États-Unis le 11 septembre 2001 que, pour la première fois de son histoire, l'OTAN a invoqué l'Article 5 du Traité de Washington.
  • Assemblée parlementaire de l'OTAN, L' -
    L'Assemblée parlementaire de l'OTAN L'Assemblée parlementaire de l'OTAN (AP-OTAN) est une organisation interparlementaire réunissant des élus des pays membres de l'Alliance. Elle est chargée de débattre des questions de sécurité qui intéressent l'ensemble de ses membres. Bien que totalement indépendante de l'Organisation, l'Assemblée constitue un lien entre l'OTAN et les parlements de ses pays membres, ce qui contribue à l'édification du consensus parlementaire et public qui doit sous-tendre les politiques alliées. Depuis les années 1980, l'Assemblée parlementaire de l'OTAN a élargi son mandat en faisant participer à ses travaux des parlementaires issus des pays partenaires de l'OTAN en Europe et ailleurs. Promotion de la compréhension mutuelle L'Assemblée a pour principal objectif de favoriser, entre les parlementaires des pays de l'Alliance, une compréhension mutuelle des grands défis de sécurité auxquels le partenariat transatlantique est confronté. Travaux menés avec les parlementaires des pays membres Ces travaux ont pour but : d’encourager le dialogue interparlementaire sur les grandes questions de sécurité ; de sensibiliser les parlementaires aux problèmes de sécurité majeurs et aux grandes politiques de l'Alliance et de les aider à mieux les comprendre ; de donner une idée de l'opinion parlementaire collective à l'OTAN et aux gouvernements de ses pays membres ; d’accroître la transparence des politiques de l'OTAN et de promouvoir la redevabilité collective ; de renforcer le lien transatlantique. En réalisant ses objectifs, l'Assemblée constitue une source centrale d'information et un point de contact pour les parlementaires qui en sont membres et pour leurs parlements nationaux respectifs. Coopération avec les parlementaires des pays partenaires Depuis 1989, l'Assemblée vise également les objectifs suivants : contribuer à l'essor de la démocratie parlementaire dans l'ensemble de la région euro-atlantique en faisant participer à ses travaux des parlementaires de pays non membres ; apporter une aide directe aux parlements des pays qui cherchent activement à devenir membres de l'Alliance ; renforcer la coopération avec les pays qui souhaitent coopérer avec l'OTAN plutôt qu'y adhérer, notamment les pays des régions du Caucase et de la Méditerranée ; œuvrer au développement des mécanismes, pratiques et savoir-faire parlementaires essentiels pour un réel contrôle démocratique des forces armées. Pays membres et pays associés L'AP-OTAN est constituée de 257 délégués issus des 28 pays membres de l'Alliance. Chaque délégation, dont la composition numérique est fonction de la population du pays, reflète les couleurs politiques du parlement national, représentant donc ainsi un large éventail d'opinions politiques. Ces délégués sont désignés par leurs parlements respectifs suivant les procédures nationales. À leurs côtés, les délégués de quatorze pays associés et de quatre pays associés méditerranéens ainsi que des observateurs de sept autres pays participent aux travaux de l'Assemblée. Des assemblées interparlementaires, telles que l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) et l'Assemblée de l'Union de l'Europe occidentale, y envoient également des délégations. Le Parlement européen a le droit d'envoyer dix délégués aux sessions de l'Assemblée et peut participer à la plupart des travaux des commissions et sous-commissions. Travaux des commissions La majeure partie du travail mené par l'Assemblée est réalisée par ses cinq commissions et huit sous-commissions, chargées des grandes questions de sécurité et de politique générale auxquelles est confrontée l'Alliance : la gouvernance démocratique, la coopération transatlantique en matière de défense, les capacités futures, les dimensions civile et économique de la sécurité, la science et la technologie, y compris la sécurité énergétique et environnementale, les partenariats et la Méditerranée et le Moyen-Orient. Les sous-commissions se réunissent plusieurs fois par an pour des missions exploratoires dans le but de collecter des informations destinées à leurs rapports et à ceux des commissions. Les rapports des sous-commissions, tout comme ceux produits directement pour les commissions, sont amendés et adoptés par celles-ci dans le cadre d’un vote à la majorité. Chaque année, l'AP-OTAN organise généralement une quarantaine d’activités, dont deux sessions plénières, une réunion de la Commission permanente, trois à quatre séminaires Rose-Roth, deux séminaires méditerranéens, seize réunions de sous-commissions ainsi que diverses autres rencontres. Évolution de l’AP-OTAN L'idée que les parlementaires s'investissent dans les problèmes transatlantiques remonte au début des années 1950 et prend forme, en 1955, avec la création d'une conférence annuelle des parlementaires de l'OTAN. La constitution d'un tel ensemble s'explique par le souhait des législateurs de donner corps au préambule du traité de Washington, qui dispose que l'OTAN est l'expression concrète d'une alliance transatlantique et foncièrement politique de nations démocratiques. Le fondement de la coopération entre l'OTAN et l'AP-OTAN est renforcé en décembre 1967, lorsque le Conseil de l'Atlantique Nord invite le secrétaire général de l'OTAN à étudier les solutions permettant d’intensifier la coopération entre les deux institutions. À l'issue des délibérations, le secrétaire général de l'OTAN, après consultation du Conseil, applique plusieurs mesures destinées à améliorer les relations de travail entre l'OTAN et l'Assemblée. Il est ainsi décidé que le secrétaire général donnera suite à toutes les recommandations et résolutions de l'Assemblée adoptées pendant les sessions plénières. Promouvoir la démocratie parlementaire en Europe centrale et orientale Après la chute du mur de Berlin dans les années 1980, l'AP-OTAN élargit la portée de son mandat et développe des relations étroites avec les responsables politiques de pays de l'Europe centrale et orientale. Les liens ainsi tissés facilitent grandement le dialogue que l'OTAN amorce avec les gouvernements de la région. Le programme Rose-Roth de coopération avec les parlements de pays d'Europe centrale et orientale (PECO) est lancé en 1990 par deux membres du Congrès américain : Charlie Rose, membre de la Chambre et, à l'époque, président de l'Assemblée, et Bill Roth, sénateur. L'initiative Rose-Roth vise, dans un premier temps, à renforcer le développement de la démocratie parlementaire dans les PECO. Approfondir les relations avec la Russie et l'Ukraine À la fin de la Guerre froide, l'AP-OTAN noue des contacts avec la Russie et l'Ukraine. En 1997, les relations avec ces deux pays prennent un nouvel essor avec, en mai, la signature de l'Acte fondateur sur les relations, la coopération et la sécurité mutuelles entre l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord et la Fédération de Russie, suivie, en juillet, par la Charte OTAN-Ukraine. Aux termes de ces accords, l'Assemblée doit intensifier son dialogue et sa coopération avec l'Assemblée fédérale de Russie et la Rada ukrainienne. À l'instar de l'OTAN qui crée, en mai 2002, le Conseil OTAN-Russie (COR), étape décisive dans la coopération de l'OTAN avec la Russie, l'Assemblée institue la Commission parlementaire OTAN-Russie permettant ainsi des débats à 27. La commission, qui se réunit deux fois par an pendant les sessions, est devenue le cadre formel des relations parlementaires directes entre l'OTAN et la Russie. En 2002, l'Assemblée décide également de revaloriser la relation spéciale qu'elle entretient avec l'Ukraine en constituant le Conseil interparlementaire Ukraine-OTAN. En 2004, l'Assemblée renforce progressivement sa coopération avec la Verkhovna Rada en participant à la mission internationale d'observation des élections présidentielles jusqu'aux résultats du scrutin. Renforcer la coopération avec les partenaires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord L'attention croissante portée à la sécurité de la région méditerranéenne dans les années 1990 débouche, en 1996, sur la création du Groupe spécial Méditerranée de l'Assemblée, enceinte de coopération et de discussion avec les parlements des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MOAN) pour les questions de politique, d'économie, de société et de sécurité. En 2004-2005, l'Assemblée décide de renforcer ses relations avec les parlements de cette région et, à la session de Venise, la Commission permanente instaure le nouveau statut de membre associé méditerranéen, ouvrant ainsi la voie à une coopération accrue avec les parlements du MOAN.
  • Association du Traité de l’Atlantique (ATA) et Association du Traité de l’Atlantique pour la jeunesse (YATA)
    Association du Traité de l’Atlantique (ATA) et Association du Traité de l’Atlantique pour la jeunesse (YATA) L’Association du Traité de l’Atlantique (ATA) est une organisation indépendante conçue pour promouvoir les valeurs énoncées dans le Traité de l'Atlantique Nord. Créée le 18 juin 1954 (cinq ans après l’OTAN), l’ATA regroupe des associations nationales distinctes, des organisations bénévoles et des organisations non gouvernementales qui se sont constituées pour défendre les valeurs de l’Alliance. Composée de membres, de membres associés et d’observateurs, l’ATA a pour objectif d’informer le public sur le rôle de l’OTAN dans les domaines de la paix et de la sécurité au niveau international. Pour y parvenir, l’Association organise des conférences et des séminaires internationaux, et est à l’origine de plusieurs initiatives dont le forum sur la sécurité en Europe centrale et en Europe du Sud-Est, le dialogue avec l’Ukraine et les simulations de gestion des crises. En outre, l’ATA participe activement au programme OTAN de partenariat pour la paix et au Dialogue méditerranéen. L’ATA comporte une division « jeunesse », l’Association du Traité de l’Atlantique pour la jeunesse (YATA), qui a été constituée en 1996. Même si plusieurs membres et membres associés comptaient déjà une division jeunesse avant cette date, la création de l’YATA a permis de les rassembler et de coordonner leurs activités. L’YATA, tout comme l’ATA, a pour but d’informer la jeune génération sur le rôle de l’OTAN en matière de sécurité internationale. Le rôle de l’ATA et de l’YATA ATA L’ATA poursuit plusieurs objectifs, à savoir : défendre les valeurs définies dans le Traité de l’Atlantique Nord, promouvoir la démocratie, et sensibiliser et informer le public en ce qui concerne les activités et les responsabilités de l’OTAN. L’Association s’efforce par ailleurs de promouvoir la solidarité entre les peuples des pays membres de l’Atlantique Nord, des pays qui ont signé le Document cadre du Partenariat pour la paix, de ceux qui participent au Dialogue méditerranéen et de ceux qui sont directement concernés par la sécurité euro-atlantique. L’ATA s’efforce non seulement de promouvoir une solidarité accrue, mais aussi de développer la coopération entre les diverses organisations liées à la sécurité euro‑atlantique comme les associations membres de l'ATA, les gouvernements des pays membres de l’ATA, l'Union européenne, l'OTAN et l'Assemblée parlementaire de l'OTAN. L’ATA mène des recherches sur la politique de la porte ouverte de l'OTAN, c'est-à-dire l'élargissement, et promeut le développement de la société civile dans les régions du Caucase et de la mer Noire. L’ATA encourage les discussions et les débats, le but étant d’assurer une bonne compréhension des questions clés de l’Alliance. L’Association est en outre engagée dans un dialogue avec les pays de la Méditerranée et du Moyen-Orient qui coopèrent avec l’Alliance, et travaille au développement des relations entre des organisations de différents pays en établissant des contacts avec des groupes de la société civile qui appuient les principes de base du Traité de l’Atlantique Nord et en contribuant au développement des relations entre ses membres. YATA L’YATA, la division de l’ATA pour la jeunesse, a été créée en 1996 lors de l’Assemblée générale de l’ATA à Rome. L’YATA travaille en étroite coopération avec l’ATA, soutient ses activités et partage ses objectifs principaux : sensibiliser et informer le public en ce qui concerne les questions de sécurité internationale, soutenir les travaux de recherche sur le rôle de l'OTAN dans le monde, et encourager les jeunes dirigeants à façonner l’avenir de la relation transatlantique en matière de sécurité tout en promouvant son importance. L’YATA s’efforce par ailleurs d’encourager la coopération entre les jeunes des pays membres de l'OTAN et ceux des pays partenaires, et entre diverses organisations internationales afin de susciter un débat sur le rôle des institutions de sécurité. Pour réaliser ses objectifs, l’YATA, bien que faisant officiellement partie de l’ATA, organise aussi des activités distinctes, telles que des séminaires annuels pour la jeunesse (Atlantic Youth Seminars) au Danemark (DAYS), en Lettonie (LAYS) et au Portugal (PAYS), des simulations de gestion des crises et des conférences régionales. L’YATA collabore également avec la Division Diplomatie publique de l’OTAN afin d’organiser des conférences et des séminaires internationaux au cours desquels de jeunes dirigeants des sections nationales ont la possibilité de rencontrer le secrétaire général de l’OTAN et d’autres responsables au sein de l’Alliance pour examiner les questions de sécurité transatlantique et en débattre. Les mécanismes de fonctionnement Structure L’ATA est composée de trois organes principaux : l’Assemblée, le Bureau et le Conseil, ainsi que de l’Association YATA et du Comité de parrainage. Assemblée L’assemblée est l’organe principal de prise de décisions. Elle est constituée des associations ayant le statut de membres, de membres associés et de membres observateurs. À l’exception des membres observateurs, chaque délégué a une voix, et les résolutions sont adoptées à la majorité simple. Outre les délégués, des membres de la presse et du monde universitaire, des responsables gouvernementaux et de l’armée, ainsi que des observateurs internationaux, peuvent assister aux réunions de l’Assemblée générale, qui se tiennent une fois par an. Bureau Le Bureau est constitué du président, des vice-présidents, du secrétaire général, du trésorier, du président de l’YATA et du conseiller juridique. Les membres du Bureau aident à mener à bien les décisions du Conseil et de l’Assemblée, contribuent aux questions de politique et développent les relations avec d’autres groupes, tels que l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. Conseil Le Conseil est composé des membres du Bureau et de délégués (trois maximum) envoyés par chaque association ayant le statut de membre, de membre associé et de membre observateur de l'ATA. L’ATA autorise le Conseil à agir en son nom, sur recommandation du Bureau et avec l’approbation de l’Assemblée. Le Conseil tient deux réunions par an, l’une au siège de l’OTAN et l’autre dans le pays où se tient l’Assemblée générale. YATA L’Association du Traité de l’Atlantique pour la jeunesse (YATA) fait officiellement partie de l’ATA. C’est la division « jeunesse » de l’ATA et, à ce titre, elle a sa propre structure ainsi que ses propres activités et programmes. Comme l’ATA, elle est constituée de membres et de membres associés. Comité de parrainage Ce Comité est composé des anciens présidents de l’ATA et d’autres personnalités qui ont apporté une précieuse contribution à l’Association. Administrateurs Le président de l’ATA est en charge de la politique générale de l'Association, dont il assume également les fonctions de porte-parole. L’Assemblée, avec la contribution du Conseil, élit le président pour une période de trois ans. Le secrétaire général est responsable du fonctionnement normal de l’ATA ; il soutient les buts et les objectifs de l’Association, met en application les décisions de l’Assemblée, du Conseil et du Bureau, et entretient des relations avec diverses autres institutions. L’Assemblée, avec la contribution du Conseil et du Bureau, élit le secrétaire général pour un mandat de trois ans renouvelable. L’Assemblée élit aussi le trésorier, pour un mandat de trois ans renouvelable, celui-ci est chargé des questions financières. Adhésion L’ATA propose trois statuts pour ses adhérents : membre, membre associé et membre observateur. Membres Les associations nationales (pays membres de l’OTAN) peuvent devenir membres de l’ATA et, à ce titre, participer aux réunions du Bureau, du Conseil et de l’Assemblée. Les membres ont en outre le droit de vote. Actuellement, les membres de l’ATA sont : l’Albanie, la Belgique, la Bulgarie, le Canada, la Croatie, la République tchèque, le Danemark, l’Estonie, la France, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la République de Moldova, le Monténégro, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis. Membres associés Les associations nationales ayant le statut de membres associés sont issues de pays non OTAN qui ont signé un accord de partenariat pour la paix. Les membres associés peuvent participer aux réunions du Bureau, du Conseil et de l'Assemblée. Une association devient automatiquement membre de l’Association lorsque son pays adhère à l’OTAN. Les membres associés ont le droit de vote, comme les membres. Actuellement, les membres associés sont : l’Arménie, l’Autriche, l’Azerbaïdjan, la Finlande, la Géorgie, l’ex-République yougoslave de Macédoine 1 , la Russie, la Serbie, la Suède et l’Ukraine. Membres observateurs Les associations issues de pays non OTAN qui n’ont pas signé d’accord de partenariat pour la paix mais qui participent au Dialogue méditerranéen ou qui sont directement concernés par les questions de sécurité de la zone euro-atlantique peuvent participer aux activités de l’ATA sous le statut de membres observateurs. Elles peuvent alors participer aux réunions du Conseil et de l'Assemblée mais pas à celles du Bureau. En outre, contrairement aux membres et aux membres associés, les membres observateurs n'ont pas le droit de vote. Actuellement, Israël est le seul membre observateur. L’évolution de l’ATA Suite à la création de l’Alliance en 1949, plusieurs organisations distinctes se sont formées dans les pays membres de l’OTAN avec pour objectif d’informer le public sur les activités et sur le rôle de l’OTAN dans les relations internationales. Par la suite, ces organisations ont été regroupées sous l’égide de l’ATA, après que celle-ci a été créée, le 18 juin 1954. Si l’ATA mettait l’accent sur des discussions et des débats publics concernant les activités de l’OTAN durant la Guerre froide, sa sphère d’intérêt s’est élargie après la dissolution de l’Union soviétique et du Pacte de Varsovie. Elle dépasse à présent la région euro-atlantique et inclut l'Europe centrale et l'Europe orientale ainsi que le Caucase et la Méditerranée. Plusieurs initiatives plus récentes de l’ATA comme le Forum sur la sécurité en Europe centrale et en Europe du Sud-Est, le Dialogue avec l’Ukraine et les simulations de gestion des crises illustrent cette nouvelle orientation. Outre sa participation active au programme OTAN de partenariat pour la paix et au Dialogue méditerranéen, l’ATA poursuit ses objectifs en organisant chaque année plusieurs conférences et séminaires internationaux. 1. La Turquie reconnaît la République de Macédoine sous son nom constitutionnel.
  • Australie, Coopération entre l’OTAN et l’
    Coopération entre l’OTAN et l’Australie Le premier ministre australien, Mme Julia Gillard, et le secrétaire général de l’OTAN, M. Anders Fogh Rasmussen (octobre 2010). Ces dernières années, l’OTAN a établi des relations avec un certain nombre de pays en dehors de la région euro-atlantique. Parmi ces pays, appelés « partenaires mondiaux », figure l’Australie. Sur la base du dialogue et de la coopération qui se sont instaurés depuis 2005, l'OTAN et l'Australie ont exprimé, dans une déclaration politique conjointe faite en juin 2012, leur volonté de renforcer leur coopération. Cette déclaration a été suivie de la signature, en février 2013, d'un programme individuel de partenariat et de coopération. Le concept stratégique adopté en 2010 au sommet de Lisbonne a ouvert la voie à une politique de partenariat plus souple, offrant à tous les partenaires la même base de coopération et de dialogue. La mise en place d'un menu de coopération partenariale unique, ouvert à tous les partenaires de l'OTAN, a permis à l'Australie d'accéder à un large éventail d'activités de coopération avec l'Alliance et de formaliser ses relations avec l'OTAN au travers du développement d'un programme individuel de partenariat et de coopération adapté aux intérêts du pays. L'OTAN et l'Australie ont mis en avant leur intérêt commun à intensifier leur partenariat stratégique. Au-delà de la coopération sur les défis mondiaux, les deux parties sont également convenues de collaborer étroitement sur la gestion de crise et de conflit, les situations post-conflit, la reconstruction, mais aussi l'aide humanitaire et les secours en cas de catastrophe. Coopération pratique L’Australie apporte une contribution précieuse et importante à la mission de la FIAS dirigée par l’OTAN et visant à stabiliser l’Afghanistan. Avec quelque 1 100 membres de ses forces de défense déployés, l'Australie est l'un des principaux pays non OTAN fournisseurs de troupes à la FIAS. Dans le cadre d'une équipe de reconstruction provinciale (PRT) de la province d’Uruzgan, dans le sud de l’Afghanistan, les forces australiennes assurent la sécurité et mènent des projets de reconstruction et de développement local. Par ailleurs, le groupe d’opérations spéciales de l'Australie appuie directement des éléments de la FIAS dans la province d’Uruzgan. Outre sa contribution aux opérations dirigées par l'OTAN en Afghanistan et dans l'ex-Yougoslavie, l'Australie et l'OTAN ont également collaboré sur plusieurs projets. En 2010, l'Australie a contribué à un fonds d'affectation spéciale pour l'élimination des munitions explosives non explosées à Saloglu, en Azerbaïdjan. L'Australie est également le principal contributeur au fonds d'affectation spéciale consacré à l'Armée nationale afghane, auquel elle s'est engagée à verser 150 millions d'euros. Par ailleurs, la marine australienne coopère actuellement avec la force opérationnelle de l'OTAN chargée de la lutte contre la piraterie, pour combattre ce fléau au large des côtes somaliennes dans le cadre de l'opération Ocean Shield. Dialogue et consultation Pour faciliter la coopération, l’Australie a chargé son ambassadeur à Bruxelles de la représenter auprès de l’OTAN. Elle a aussi nommé un attaché de défense à Bruxelles et un représentant militaire auprès de l’OTAN. L’OTAN et l’Australie ont en outre conclu un accord sur la protection des informations classifiées. La coopération s’appuie également sur un dialogue politique régulier de haut niveau. En 2005, le secrétaire général de l’OTAN de l’époque a effectué une visite en Australie. Ensuite, l’ancien ministre australien des Affaires étrangères, M. Alexander Downer, a pris la parole devant le Conseil de l'Atlantique Nord en 2005 et en 2006. Son successeur, M. Stephen Smith, a rencontré plusieurs fois le secrétaire général de l’OTAN, et il l’a également rencontré par la suite en sa qualité de ministre de la Défense. Il a pris la parole devant le Conseil de l'Atlantique Nord en décembre 2008. L’ex-premier ministre, M. Kevin Rudd, a quant à lui participé au sommet de l’OTAN à Bucarest, en avril 2008. En tant que ministre des Affaires étrangères, il a effectué plusieurs visites au siège de l’OTAN et a pris la parole devant le Conseil de l'Atlantique Nord en janvier 2012. Son successeur au poste de ministre des Affaires étrangères, M. Bob Carr, a rencontré le secrétaire général pour la première fois en avril de la même année. L’actuel premier ministre, Mme Julia Gillard, a effectué sa première visite à l’OTAN en octobre 2010 pour s’entretenir avec le secrétaire général, M. Anders Fogh Rasmussen, de l’action de la FIAS en Afghanistan. Elle a en outre participé, avec le ministre de la Défense, M. Stephen Smith, au sommet de Lisbonne, en novembre 2010. Tous deux étaient également présents au sommet de Chicago en mai 2012. Le secrétaire général de l'OTAN s'est rendu en Australie en juin 2012 pour remercier le pays de son soutien à l'opération et pour discuter de la manière de renforcer encore ce partenariat de sécurité. Vidéo Australian Prime Minister Tony Abbott announces key milestone in Afghanistan 29 Oct. 2013 newYTPlayer('MReS6DMZ59A','77473',530,300); At a ceremony in Uruzgan Province in Afghanistan, Australian Prime Minister Tony Abbott announced the closure of the Australian-lead Provincial Reconstruction Team or PRT in Uruzgan, marking an important milestone in the Australian mission in Afghanistan. Australian Prime Minister Tony Abbott announces key milestone in Afghanistan 29 Oct. 2013 At a ceremony in Uruzgan Province in Afghanistan, Australian Prime Minister Tony Abbott announced the closure of the Australian-lead Provincial Reconstruction Team or PRT in Uruzgan, marking an important milestone in the Australian mission in Afghanistan. Building Afghanistan`s Future Generation 26 Feb. 2013 For Afghan kids living in Uruzgan this Australian-led trade school will help give them the skills to rebuild their nation. Students at the school are keen to use their new-found trade skills to help other people in the community and Afghanistan as a whole Aussie Team Plays Afghan Rules 21 Feb. 2013 The Australian and American Commanders at Task Force Uruzgan say the Afghan Army must build upon on its own sustainable procedures and draw from the knowledge of Afghan commanders. It should not try to be a mirror of the coalition. NATO and Australia – Partners in Security 13 Jun. 2012 Speech by NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen at the National Press Club, Canberra, Australia Visiting a valued partner 13 Jun. 2012 Blog by NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen Afghan students learn skills for life in Uruzgan 20 Dec. 2011 Afghan boys learn the basics of plumbing, carpentry and painting at the Trade Training school in Tarin Kowt, capital of Uruzgan Province. The school is backed by the Provincial Reconstruction Team in Uruzgan and run by the Australian Defense Forces. Mentoring Afghan Logistics Specialists 06 Dec. 2011 ISAF Mentoring team (Slovaks, Australians, US) trains Afghans in Combat Service Support Battalion (Logistics). Train Medics, Mechanics, Transport and Communication Teams in Tarin Kowt, Uruzgan Press point with the NATO Secretary General and the Prime Minister of Australia 04 Oct. 2010 On 4th October 2010 NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen welcomed in the Alliance HQ in Brussels the Prime Minister of Australia Julia Gillard. Australians bring winter sun 07 Jan. 2010 Australian forces are making the harsh Afghan winters a bit more bearable for orphans in Kabul. Australian soldiers in Sorkh Mugarb 26 Jun. 2009 Sorkh Mugarb is undergoing a complete renovation by Australian ISAF forces. The town, in Uruzgan province, has just had a new bazaar built. Teaching the trade in Uruzgan 24 Jun. 2009 Australian soldiers run a trade training school in Tarin Kowt, to teach local Afghans craft skills. Intelligent Officers 27 May. 2009 This story looks at how Australian mentors are helping Afghan officers improve their intelligence-gathering skills. Mentoring the Men 26 May. 2009 This story looks at the challenges and progress for an Australian Operational Mentoring Liaison Team (OMLT) working with the Afghan National Army (ANA). A New Force 25 Aug. 2009 This story looks at the overall work of the new Mentoring and Reconstruction Task Force (MRTF), provided by the Australian contingent in Afghanistan. Money in the Bank 25 May. 2009 In Afghanistan, the Australians have developed a new payment system for Afghan soldiers, ensuring they have money in the bank.
  • Autriche, Les relations entre l'OTAN et l’-
    Mis à jour le: 09-Sep-2011 12:13 Nouvelles
  • AWACS : les yeux de l'OTAN dans le ciel
    Mis à jour le: 19-Mar-2013 17:11 Nouvelles
  • Azerbaïdjan, Les relations entre l’OTAN et l’-
    Les relations entre l’OTAN et l’Azerbaïdjan L’OTAN et l’Azerbaïdjan, qui coopèrent activement pour mettre en œuvre des réformes démocratiques institutionnelles et de défense, ont instauré une coopération pratique dans de nombreux autres domaines. Le plan d'action individuel pour le Partenariat (IPAP) définit le programme de coopération entre l’Azerbaïdjan et l’OTAN. L’Azerbaïdjan cherche à se conformer aux normes euro-atlantiques et à se rapprocher des institutions euro-atlantiques. Par conséquent, le soutien apporté à la réforme du secteur de la sécurité et la mise en place d’institutions démocratiques sont des éléments essentiels de la coopération entre l’OTAN et l’Azerbaïdjan. Un autre point fort de la coopération est le soutien qu’apporte le pays aux opérations dirigées par l’OTAN. L’Azerbaïdjan fournit en effet des soldats à la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan. Il a aussi participé activement par le passé à l’opération menée au Kosovo. Cadre de la coopération Les activités en coopération, les projets de réforme et les processus relatifs au dialogue politique sont expliqués dans le plan d’action individuel pour le Partenariat (IPAP) de l’Azerbaïdjan, qui est agréé conjointement avec l’OTAN pour une période de deux ans. Les principaux domaines de coopération concernent la bonne gouvernance et le contrôle démocratique des secteurs de la défense et de la sécurité, l’établissement des plans et des budgets de défense, et la réorganisation de la structure des forces armées selon les normes de l’OTAN. Outre le soutien apporté aux réformes, la coopération entre l'OTAN et l'Azerbaïdjan a également pour objectif de développer l'aptitude des forces de ce pays à collaborer avec celles des pays de l'OTAN. L’Azerbaïdjan coopère également avec les pays de l’OTAN et les pays partenaires dans toute une série d’autres domaines, dans le cadre du Partenariat pour la paix (PPP), du processus de planification et d'examen (PARP) et du Conseil de partenariat euro atlantique (CPEA). Domaines clés de la coopération La coopération dans le domaine de la sécurité Grâce à sa participation régulière à des activités du PPP, l’Azerbaïdjan a pu contribuer activement à la sécurité euro-atlantique en apportant son appui à des opérations de soutien de la paix dirigées par l’OTAN. De 1999 à 2008, des soldats azerbaïdjanais ont participé à l’opération dirigée par l’OTAN au Kosovo (KFOR). Depuis 2002, l’Azerbaïdjan apporte un soutien actif à l’opération de la FIAS en Afghanistan, où ses effectifs se sont progressivement renforcés pour atteindre environ 95 hommes. Une compagnie d’infanterie, des démineurs, un auxiliaire médical et des officiers d’état-major envoyés par l’Azerbaïdjan servent aux côtés des forces de l’OTAN, au sein d’un contingent turc, dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan. L’Azerbaïdjan participe également au fonds d’affectation spéciale de l’OTAN consacré à l’armée nationale afghane. L’Azerbaïdjan a déclaré qu’il mettait un certain nombre d’unités à disposition pour des activités du PPP, au cas par cas. Il s’agit d’unités d’infanterie, d’unités d’appui tactique et de soutien logistique du combat et de deux hélicoptères de transport de moyen tonnage. Les troupes de sécurité intérieure, en coopération avec l’OTAN, mettent aussi en place une unité de soutien de la police, qui sera mise à disposition pour les opérations dirigées par l’OTAN. L’Azerbaïdjan contribue à la lutte contre le terrorisme en participant au plan d'action du Partenariat contre le terrorisme (PAP-T). Il partage ainsi des données du renseignement et des analyses avec l’OTAN, et il coopère avec les pays de l’Alliance en vue de renforcer ses capacités nationales d’entraînement à la lutte contre le terrorisme et d’améliorer la sécurité de ses frontières et de ses infrastructures. Des informations sont échangées par le biais de l’unité OTAN chargée du renseignement sur la menace terroriste. L’Azerbaïdjan met également en place un centre international d’entraînement à la lutte contre le terrorisme à l’École du ministère de la Sécurité nationale. L’Azerbaïdjan cherche à améliorer la sécurité maritime ainsi que les moyens qui lui permettront de réduire les activités illicites en mer Caspienne, en coopération avec certains pays membres de l’OTAN et certains pays partenaires de la région. Les pays de l’OTAN soutiennent aussi les activités visant à améliorer la sécurité des frontières. L’OTAN ne joue aucun rôle direct dans les négociations destinées à résoudre le conflit du Haut Karabakh. Celles ci sont menées dans le cadre du groupe de Minsk de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). L’OTAN s’intéresse toutefois à ce processus et encourage toutes les parties à poursuivre leurs efforts en vue d’un règlement pacifique du conflit. Le règlement pacifique des conflits est une valeur essentielle de l’OTAN et l’un des principaux engagements que prennent tous les Partenaires au moment de leur adhésion au PPP. La coopération dans les secteurs de la défense et de la sécurité La réforme des secteurs de la défense et de la sécurité est essentielle au développement de l’Azerbaïdjan ; elle lui permettra en effet de se conformer aux normes euro-atlantiques et d’intensifier sa coopération euro-atlantique. Il s’agit d’un domaine dans lequel l’OTAN et ses différents pays membres possèdent une expérience considérable dont l’Azerbaïdjan peut tirer parti. Œuvrer au renforcement du contrôle démocratique et civil des forces armées est l’une des grandes priorités. L’OTAN soutient également l’ensemble du processus de réformes démocratiques et institutionnelles engagé en Azerbaïdjan. Grâce aux conseils de l’OTAN, l’Azerbaïdjan a établi des documents stratégiques sur la défense et la sécurité, qui soutiendront et orienteront la revue de défense stratégique. En outre, des consultations sont en cours sur les mesures à prendre pour améliorer d’autres domaines relatifs à l’établissement des plans et des budgets de défense. L’OTAN et les différents pays membres continuent d’aider l’Azerbaïdjan à organiser certaines unités pour qu’elles soient interopérables avec les forces des Alliés. La participation de l’Azerbaïdjan, depuis 1997, au processus de planification et d'examen (PARP) du PPP a contribué à la mise en place du bataillon de maintien de la paix et un détachement de deux hélicoptères contribue pour sa part à l’établissement du bataillon mobile, susceptible d’être mis à la disposition de toute la gamme des opérations de l’OTAN. Les consultations se poursuivent sur les structures et les méthodes d’instruction militaire de l’Azerbaïdjan, car le ministère de la Défense souhaite les adapter pour satisfaire aux normes de l’OTAN. Dans le cadre du PARP et parallèlement à celui-ci, l’OTAN et l’Azerbaïdjan coopèrent pour réorganiser des unités conformément aux normes de l’OTAN et pour améliorer les capacités de commandement et de contrôle de chacune des armées ainsi que la logistique. L’OTAN et l’Azerbaïdjan continuent de coopérer dans le domaine de la démilitarisation des munitions explosives non explosées. En 1991, une gigantesque explosion dans un ancien dépôt soviétique de munitions de la région d'Agstafa a disséminé des munitions explosives non explosées sur une vaste superficie. Grâce à l’aide technique et financière de l’OTAN, une zone contaminée de plus de 5,68 millions de mètres carrés a été assainie (sol et sous-sol). En outre, quelque 640 000 munitions explosives non explosées ont été éliminées. Ce projet relevant d’un fonds d’affectation spéciale, qui a duré cinq ans et demi, s’est achevé en juin 2011. Un autre projet de ce type a été lancé en 2012 pour éliminer les munitions explosives non explosées qui se trouvent sur un ancien polygone de tir réel de l’armée soviétique, dans la région de Jeyranchel. Ce projet mettra l’accent sur le nettoyage d’une zone de 19 kilomètres carrés, durant une période de 28 mois. À l’instar du précédent projet relevant d’un fonds d’affectation spéciale, c’est l’Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement (NAMSA) qui dirige celui-ci, l’Agence nationale azerbaïdjanaise de lutte contre les mines (ANAMA) opérant sur le terrain en tant qu’organe exécutif. Les plans civils d’urgence En coopération avec l’OTAN, l’Azerbaïdjan développe ses capacités nationales de gestion des situations d’urgence et des catastrophes dans le domaine civil en participant à des activités organisées par le Centre euro-atlantique de coordination des réactions en cas de catastrophe (EADRCC). Le peloton spécial azerbaïdjanais de recherche et de sauvetage a participé à plusieurs exercices organisés par l’EADRCC. En outre, des experts des plans civils d’urgence de l’OTAN et de ses pays membres donnent des avis au ministère azerbaïdjanais des Situations d’urgence sur un certain nombre de questions, notamment en ce qui concerne les modalités d’organisation et la défense CBRN. L’Azerbaïdjan met en place deux unités (recherche et sauvetage, et CBRN), qui auront un haut niveau de préparation et seront prêtes à intervenir lors d’opérations de secours en cas de catastrophe. La science et l'environnement Dans le cadre du programme pour la science au service de la paix et de la sécurité (SPS), l’Azerbaïdjan a reçu des subventions pour une trentaine de projets en coopération ; il a joué un rôle de premier plan dans 87 activités et il a participé à un plus grand nombre encore d’activités en coopération en envoyant des délégués et des conférenciers. Certains projets prévoient une collaboration pour l’amélioration de la qualité des eaux transfrontières, la protection de l’approvisionnement en eau potable contre les attentats terroristes, l’inventaire des sections vulnérables aux séismes de deux pipelines importants et l’atténuation des effets des séismes dans la région du Caucase grâce à l’amélioration des moyens prévus contre les risques et les dangers sismiques. En outre, des experts azerbaïdjanais et internationaux ont participé en juin 2009 à Bakou (Azerbaïdjan) à un stage de formation SPS intitulé « Mise en place de capacités nationales de gestion des crises – un élément essentiel dans la lutte contre le terrorisme   ». L’Azerbaïdjan a aussi participé au projet « Route de la soie virtuelle », qui vise à développer l’accès à l’Internet d’universitaires et de chercheurs des pays du Caucase et d’Asie centrale grâce à un réseau de liaisons par satellite. L’OTAN a aussi apporté son soutien à la transformation en produit chimique inoffensif de stocks de « melanj », propergol extrêmement toxique et corrosif qu’utilisaient autrefois les pays du Pacte de Varsovie. L’Azerbaïdjan ayant demandé de l’aide, l’OTAN lui a envoyé une usine mobile de retraitement, qui a été inaugurée officiellement en juillet 2006. Ce projet a été clôturé avec succès en 2008. L’information du public L’OTAN coopère aussi avec l’Azerbaïdjan pour améliorer l’accès à l’information et mieux faire connaître l’OTAN et les avantages de la coopération. Depuis 2003, l’OTAN coparraine une école d’été à Bakou. Les programmes, élaborés au fil des années, ont abouti en 2005 à la création de l’école internationale de l’OTAN en Azerbaïdjan (NISA). Des séminaires ont été consacrés à la sécurité énergétique transatlantique, à la sécurité régionale et à la sécurité financière. La NISA, qui organise deux fois par an des conférences et des ateliers relatifs à l’OTAN, continue d’être un centre actif d’étude des questions de sécurité internationale pour les étudiants d’Azerbaïdjan et d’ailleurs. Le Centre d’études diplomatiques d’Azerbaïdjan encourage aussi activement la coopération avec l’OTAN. Chaque année, des leaders d’opinion d’Azerbaïdjan se rendent au siège de l’OTAN. Dans chaque pays partenaire, l’ambassade d’un pays membre de l’OTAN sert de point de contact et de vecteur de diffusion des informations sur le rôle et les politiques de l’Alliance. Actuellement, c’est l’ambassade de Roumanie qui joue ce rôle en Azerbaïdjan. Évolution des relations Les relations entre l’OTAN et l’Azerbaïdjan remontent à 1992, lorsque l’Azerbaïdjan est devenu membre du Conseil de coopération nord-atlantique (rebaptisé en 1997 Conseil de partenariat euro-atlantique). La coopération s’est développée régulièrement depuis que l’Azerbaïdjan a adhéré au programme de Partenariat pour la paix en 1994 ; il participe notamment depuis 1997 au processus de planification et d'examen (PARP) du PPP. Le soutien du processus de réformes nationales s’est intensifié depuis 2005, année du premier IPAP de l'Azerbaïdjan avec l'OTAN. Les grandes étapes : 1992 L’Azerbaïdjan devient membre du tout nouveau Conseil de coopération nord-atlantique, qui est rebaptisé en 1997 Conseil de partenariat euro-atlantique. 1994 L’Azerbaïdjan adhère au Partenariat pour la paix (PPP), programme qui vise à développer la coopération en matière de sécurité et de défense entre l’OTAN et les différents pays partenaires. 1997 L’Azerbaïdjan s’engage dans le processus de planification et d'examen (PARP) du PPP. 1999 L’Azerbaïdjan envoie une unité pour appuyer l’opération de maintien de la paix dirigée par l’OTAN au Kosovo 2001 L’Azerbaïdjan est l’hôte d’un exercice multinational d’entraînement militaire du PPP « Cooperative Determination 2001 » 2002 L’Azerbaïdjan envoie une unité pour appuyer la force dirigée par l’OTAN en Afghanistan. 2003 L’Azerbaïdjan est relié à la Route de la soie virtuelle. 2004 Au sommet d’Istanbul, les dirigeants des pays de l’OTAN accordent une place privilégiée au Caucase - un représentant spécial de l’OTAN et un agent de liaison sont désignés pour cette région. Le président Aliev présente le premier plan d'action individuel pour le Partenariat (IPAP) au siège de l’OTAN à Bruxelles. 2005 L’Azerbaïdjan entame son premier IPAP avec l’OTAN 2006 Le Centre euro-atlantique (centre d’information OTAN) est inauguré à Bakou.   Lancement d’un fonds d’affectation spéciale du PPP de l’OTAN pour l’élimination de munitions explosives non explosées dans une ancienne base militaire à Saloglu, dans le district d’Agstafa. Avec le soutien du programme OTAN pour la science au service de la paix et de la sécurité, une usine mobile de retraitement du « melanj » entre en service en Azerbaïdjan pour transformer en engrais cette substance extrêmement toxique. Le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, en visite au siège de l’OTAN. 2008 Le projet de transformation du « melanj » est mené à bonne fin. L’Azerbaïdjan et l’OTAN adoptent le deuxième IPAP. L’Azerbaïdjan retire des soldats de la KFOR. Le contingent militaire azerbaïdjanais en Afghanistan passe à 45 hommes. 2009 Le président Aliev, en visite au siège de l’OTAN, participe à une réunion du Conseil de l’Atlantique Nord. Les effectifs du contingent azerbaïdjanais en Afghanistan sont doublés et passent à 90 hommes environ. 2010 Préparation du troisième plan d’action individuel pour le Partenariat (IPAP) avec l’OTAN. Le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères, M. Elmar Mammadyarov, en visite au siège de l’OTAN. 2011 Le projet d’élimination de munitions explosives non explosées, qui a duré cinq ans et demi, s’est achevé en juin. L’OTAN et l’Azerbaïdjan approuvent leur troisième plan d’action individuel pour le Partenariat. Le président Aliev vient en visite au siège de l’OTAN. 2012 En mai, le président Aliev participe à une réunion du sommet de l’OTAN à Chicago, avec des homologues d’autres pays qui appuient la mission de stabilisation dirigée par l'OTAN en Afghanistan. En septembre, le secrétaire général de l’OTAN se rend en visite en Azerbaïdjan.