NATO - North Atlantic Treaty Organization

  • ACO (Commandement allié Opérations)
    Mis à jour le: 15-Apr-2014 13:31 Nouvelles
  • Active Endeavour, Opération -
    Mis à jour le: 28-Feb-2011 16:11 newYTPlayer('dfc5bdc473s','76835m'); Extending Air Surveillance in Meditteranean 14 Mar. 2011 Operation Active Endeavour 30 Dec. 2009 Dossiers Terrorisme, L'OTAN et la lutte contre le -
  • Afghanistan, L'OTAN et l' -
    L'OTAN et l'Afghanistan L'objectif premier de l'OTAN en Afghanistan est d'aider les autorités afghanes à assurer efficacement la sécurité dans tout le pays et de veiller à ce qu'il ne puisse plus jamais redevenir un sanctuaire pour les terroristes. Depuis août 2003, la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) dirigée par l'OTAN conduit des opérations de sécurité, tout en se consacrant également à la formation et au développement des Forces de sécurité nationales afghanes (ANSF). Lancé en 2011, le processus de transition vers la prise en charge par les Afghans de la pleine responsabilité de la sécurité devrait se terminer fin 2014, lorsque la mission de la FIAS arrivera à son terme. L'OTAN conduira alors une mission de suivi qui consistera à offrir formation, conseil et assistance aux ANSF, le but étant de continuer à soutenir dans la durée le développement des forces de sécurité et des institutions afghanes. La coopération élargie entre l'OTAN et l'Afghanistan se poursuivra également dans le cadre de l'accord de partenariat durable, signé en 2010 au sommet de Lisbonne. Le haut représentant civil de l’OTAN en Afghanistan met en œuvre les objectifs politico-militaires de l’Alliance dans ce pays, en liaison avec le gouvernement afghan, la société civile, les représentants de la communauté internationale et les pays voisins. La mission de la FIAS Déployée en 2001 – initialement sous la direction de certains Alliés sur la base d'une rotation semestrielle – la FIAS a été chargée, sous mandat de l'ONU, d'aider le gouvernement afghan à maintenir la sécurité, dans un premier temps à Kaboul et dans les alentours exclusivement. L'OTAN ayant accepté de prendre le commandement de la force en août 2003, le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé l'extension progressive des opérations de la FIAS à l'ensemble du pays en octobre 2006. La FIAS est présente dans le pays à la demande expresse du gouvernement démocratiquement élu de la République islamique d'Afghanistan. Actuellement (en avril 2014), 48 pays, dont 21 partenaires de l'OTAN, fournissent des contingents à la mission. (Pour de plus amples informations sur les pays contributeurs et sur les effectifs, consultez la carte ci-contre.) Dans le cadre de l’action globale de la communauté internationale, la FIAS travaille à créer les conditions devant permettre au gouvernement afghan d'exercer son autorité dans tout le pays, ce qui implique notamment le développement de forces de sécurité nationales afghanes (ANSF) professionnelles et performantes. Ce faisant, elle contribue à créer un environnement sûr, propice à une amélioration de la gouvernance et du développement socio‑économique et à l'instauration d'une stabilité durable dans tout le pays. La transition vers la prise en charge par les Afghans de la responsabilité en matière de sécurité et l’après-2014  D'ici fin 2014, les forces de sécurité nationales assumeront l'entière responsabilité de la sécurité de la population et du territoire afghans, et la mission de la FIAS prendra fin. Lancé en 2011, le processus de transition vers la prise en charge par les Afghans de la pleine responsabilité de la sécurité – connu sous le nom d'Inteqal en dari et en pashto – progresse bien. Suite au lancement de la cinquième et dernière tranche de la transition, en juin 2013, les forces afghanes ont pris la direction des opérations de sécurité dans tout le pays. Le renforcement des compétences et des cadres des ANSF a permis à la mission de la FIAS d'évoluer, pour passer progressivement d'un rôle de combat à un rôle plus axé sur la facilitation, privilégiant la formation, le conseil et l'assistance des ANSF, afin de s'assurer qu'elles sont en mesure d'assumer pleinement leurs responsabilités de sécurité d'ici à la fin de la transition. La FIAS continue d'apporter un appui tactique, si nécessaire, tout en poursuivant le désengagement de ses forces, d'une manière mesurée, coordonnée et cohérente, jusqu'au terme prévu de la transition, à la fin de 2014. L'engagement de l'OTAN en Afghanistan après l'achèvement du processus de transition est ferme. Au sommet de l'OTAN à Chicago, en mai 2012, les Alliés ont approuvé une mission de suivi dirigée par l'OTAN, afin de continuer à soutenir le développement des forces de sécurité afghanes après 2014. Le concept détaillé de la nouvelle mission dirigée par l'OTAN (dénommée Resolute Support), qui consistera à offrir formation, conseil et assistance aux forces de sécurité afghanes après 2014, a été entériné en juin 2013, lors d'une réunion des ministres de la Défense des pays de l'OTAN, à laquelle ont pris part leurs homologues des pays fournissant des troupes à la FIAS, ainsi que le ministre afghan de la Défense. La mission dirigée par l'OTAN après 2014 ne sera pas une mission de combat. Elle offrira formation, conseil et assistance en ciblant le niveau national et institutionnel, ainsi que les échelons supérieurs de commandement de l'armée et de la police à travers tout l’Afghanistan. Les dix pays partenaires qui ont manifesté de l'intérêt pour une participation à la mission de formation se sont associés à cette décision. Au sommet de Chicago, les dirigeants des pays de l’Alliance et des pays partenaires se sont engagés à jouer leur rôle dans le soutien financier des ANSF après 2014. C'est à la communauté internationale dans son ensemble qu'il revient de contribuer au financement de cet effort. L'OTAN prendra part à ce processus, en élaborant des mécanismes de financement et des dispositions en matière de paiement qui soient appropriés, cohérents et efficaces pour tous les éléments concernés des ANSF. Une coopération élargie entre l'OTAN et l'Afghanistan au-delà de 2014 se met par ailleurs en place dans le cadre du partenariat durable OTAN-Afghanistan, conformément à la déclaration cosignée avec le gouvernement afghan au sommet de l'OTAN à Lisbonne en 2010 (voir ci-dessous). À la conférence sur l'Afghanistan qui s'est tenue à Tokyo en juillet 2012 (déclaration de Tokyo) , la communauté internationale au sens large et le gouvernement afghan ont jeté les bases du développement durable de l'Afghanistan, compte tenu de l'après-2014. À cette conférence, le gouvernement afghan a en outre pris des engagements clairs, s’agissant des progrès à accomplir dans une série de domaines, notamment : organiser des élections inclusives, transparentes et crédibles ; lutter contre la corruption et améliorer la gouvernance ; respecter la Constitution, en particulier les droits de l'homme ; et faire régner l'état de droit (annexe à la déclaration de Tokyo sur la responsabilisation mutuelle). Développer les compétences des forces de sécurité nationales afghanes Le développement de forces de sécurité nationales afghanes professionnelles, performantes et autonomes est un élément fondamental des efforts déployés par la FIAS et l'objectif premier de la mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A). Cela permet de mettre en œuvre le processus de transition jusque fin 2014, mais aussi d'orienter l'engagement de l'OTAN envers l'Afghanistan sur le long terme. La FIAS a aidé à constituer à partir de rien des ANSF fortes de quelque 350 000 soldats et policiers. Depuis sa création en 2002, l'armée nationale afghane (ANA) est passée d'une force axée sur l'infanterie à une armée à part entière comprenant à la fois des éléments de combat et des capacités facilitatrices – comme la police militaire, le renseignement, l'ouverture d'itinéraires, l'appui tactique, les services de santé, l'aviation et la logistique. La police nationale afghane (ANP) a vu son rôle évoluer de la lutte contre l'insurrection vers une fonction de police civile, qui s'accompagne du développement de diverses capacités allant des enquêtes criminelles au contrôle de la circulation. Quant à l'armée de l'air afghane, elle dispose d’effectifs (personnels volant, de maintenance et de soutien) et d’une flotte (aéronefs à voilure fixe et à voilure tournante) en expansion constante. Aujourd’hui, les ANSF conduisent 95 % des opérations conventionnelles et 98 % des opérations de forces spéciales. Le rôle de l'OTAN en Afghanistan en matière de formation, de mentorat et de conseil La mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A) a été créée le 21 novembre 2009, afin de regrouper les activités de formation menées par l'OTAN et par les pays. Depuis lors, elle travaille en partenariat étroit avec les ministères afghans de la Défense et de l'Intérieur, ainsi qu'avec la Mission de police de l’Union européenne en Afghanistan (EUPOL). Les tâches essentielles assignées à la NTM-A à sa création étaient, entre autres, la formation et le mentorat des forces de sécurité nationales afghanes, le soutien au socle de la formation institutionnelle de l'ANA, et la réforme de l'ANP au niveau des districts et plus localement. La NTM-A visait aussi à combler les lacunes de l'ANA pour ce qui est des capacités facilitatrices (notamment appui aérien rapproché, évacuation sanitaire et renseignement) au travers de programmes de type « formation des formateurs ». Les activités de la NTM-A sont complémentaires de celles du Commandement interarmées de la FIAS (IJC), qui est responsable de la formation des unités des ANSF déployées, et ce au travers d'équipes de conseil et d'assistance. Au départ, il s'agissait des équipes de liaison et de mentorat opérationnels (OMLT) et des équipes de liaison et de mentorat opérationnels pour la police (POMLT). Celles-ci ont évolué progressivement pour devenir des équipes consultatives militaires (MAT) et des équipes consultatives de police (PAT), respectivement. L'ensemble des équipes sur place sont désormais appelées de façon générique « équipes d'assistance aux forces de sécurité (SFAT) ». À mesure que les effectifs et les compétences des ANSF s’étoffaient, la NTM-A a été réorganisée, et ses fonctions s’exercent maintenant sous le commandement de l’IJC. Les forces de sécurité afghanes prenant désormais elles‑mêmes en charge l’essentiel de leur formation, la NTM-A a recentré son rôle sur le conseil au niveau ministériel. Le partenariat durable entre l'OTAN et l'Afghanistan Au sommet de Lisbonne, en novembre 2010, l'Alliance et l'Afghanistan ont réaffirmé leurs liens à long terme par la signature d'une déclaration de partenariat durable. Ce document, qui marque la poursuite de l'engagement de l'OTAN à l'égard de l'Afghanistan, constitue le cadre politique d'une future coopération renforcée, en particulier dans les domaines du développement des capacités des forces de sécurité nationales afghanes et de la réforme du secteur de la sécurité. Le premier ensemble d'activités à mener dans le cadre du partenariat durable, approuvé par les ministres des Affaires étrangères en avril 2011, regroupe un certain nombre d'initiatives menées séparément jusqu’alors. Au fil du temps, le partenariat durable sera adapté en fonction de l'évolution de la nature de la mission de l'OTAN et de ses relations avec l'Afghanistan. Aujourd'hui, la coopération dans le cadre du partenariat durable prend notamment les formes suivantes : des activités de renforcement des capacités, telles que les programmes de formation militaire professionnelle ; des cours visant à promouvoir la lutte contre la corruption et les initiatives de bonne gouvernance, y compris dans le cadre du programme pour le développement de l'intégrité  ; une aide au secteur de l'aviation civile afghane pour sa mise en conformité aux normes internationales ; une politique « Acheter Afghan » pour identifier les sociétés afghanes avec lesquelles la FIAS peut passer des contrats ; le projet SOIE-Afghanistan , qui permet aux universités et institutions gouvernementales afghanes de Kaboul de disposer à un prix raisonnable de connexions internet à haut débit par satellite et par fibre optique ; une formation aux plans civils d'urgence et à la préparation aux catastrophes ; une action de diplomatie publique visant à faire mieux comprendre l'OTAN et son rôle en Afghanistan. La collaboration avec les partenaires Relever les défis de l'Afghanistan nécessite une approche globale incluant les acteurs civils et militaires et visant non seulement à assurer la sécurité, mais aussi à promouvoir la bonne gouvernance, l'état de droit et le développement à long terme. L'Alliance joue un rôle de soutien auprès du gouvernement afghan et travaille en étroite coordination avec d'autres partenaires internationaux, dont la Mission d'assistance des Nations Unies en Afghanistan, la Banque mondiale, l'Union européenne et le secteur du développement. En outre, elle collabore étroitement avec de nombreux pays non membres de l’OTAN pour contribuer à sécuriser l'avenir de l'Afghanistan. Actuellement, 21 pays partenaires – certains de régions très éloignées comme l'Australie et l'Amérique latine – fournissent des troupes à la FIAS. Au total, ils représentent près d'un quart des pays membres de l'Organisation des Nations Unies, ce qui montre bien que la mission de la FIAS bénéficie d'un large soutien international. Au fil des ans, l'Australie, la Géorgie et la Jordanie ont occupé la place de principal contributeur de troupes non OTAN. Parallèlement à la mise à disposition de troupes, de nombreux partenaires soutiennent la mission de la FIAS et les objectifs de la communauté internationale en Afghanistan d’une autre manière, par exemple par l'octroi d'autorisations de survol et la conclusion d'accords de transit, ou par un soutien financier au développement des compétences des forces de sécurité nationales afghanes et à des projets de développement.
  • Afghanistan, Le haut représentant civil de l’OTAN en -
    Le haut représentant civil de l’OTAN en Afghanistan Le haut représentant civil de l’OTAN met en œuvre les objectifs politico-militaires de l’Alliance en Afghanistan, en liaison avec le gouvernement afghan, la société civile, les représentants de la communauté internationale et les pays voisins. Il représente de façon officielle et publique les responsables politiques de l’OTAN en Afghanistan. Qui exerce actuellement cette fonction ? L'ambassadeur Maurits R. Jochems (Pays-Bas) a pris ses fonctions en tant que haut représentant civil de l'OTAN en Afghanistan le 10 octobre 2012. Quels sont ses pouvoirs, ses tâches et ses responsabilités ? Travaillant en étroite coopération avec la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), le haut représentant civil est un interlocuteur direct pour les communications entre le théâtre, le siège de l'OTAN et le Conseil de l'Atlantique Nord, principal organe décisionnel de l'Alliance.  Il fournit des avis au Conseil sur les moyens les plus efficaces de garantir la cohérence globale des relations de l'Alliance avec l'Afghanistan ; il lui incombe également de préserver l'image de l'OTAN dans l'opinion publique. Il se tient en liaison avec les hauts responsables du gouvernement afghan et travaille en coordination avec d'autres organisations internationales actives en Afghanistan, en particulier la Mission d'assistance des Nations Unies en Afghanistan et l'Union européenne. Le représentant entretient également des contacts avec les représentants des pays voisins ainsi qu'avec divers acteurs politiques, représentants de la société civile afghane et représentants d'ONG internationales. Comment est-il/est-elle choisi(e) et pour combien de temps ? Le représentant est nommé par le secrétaire général sur une base ad hoc. Son mandat est d'une durée limitée mais peut-être renouvelé à la lumière des développements politiques intervenant en Afghanistan. Comment ce poste a-t-il évolué ? L’OTAN a créé le poste de haut représentant civil en octobre 2003 pour que les dirigeants politiques de l'Alliance soient représentés à Kaboul.
  • africaine, L'aide de l'OTAN à l’Union -
    Mis à jour le: 28-Jan-2014 17:33 Nouvelles
  • africaine : Contribuer à la création d’une Force africaine en attente
    Contribuer à la création d’une Force africaine en attente L’OTAN a fourni, à la demande de l’UA, un soutien sous la forme d’experts et de formateurs pour la Force africaine en attente (FAA). Elle apporte un soutien au renforcement des capacités, par le biais de stages et d’exercices d’entraînement, et elle organise en outre un appui, sous diverses formes, à l’opérationnalisation de la FAA. La FAA, qui devrait être déployée en Afrique en période de crise, s'inscrit dans le cadre des efforts que l’UA déploie dans le but de développer ses capacités de maintien de la paix à long terme. Cette force continentale devrait atteindre sa pleine capacité opérationnelle d’ici 2015, et pourrait être considérée comme une contribution africaine à l’action plus large menée par la communauté internationale pour préserver la paix et la sécurité. L’évolution du soutien de l’OTAN L’OTAN a reçu de l’UA plusieurs Notes verbales se rapportant à la poursuite du soutien de l’Alliance à la FAA, sur les plans du renforcement des capacités et de l’opérationnalisation de la force. Mise à disposition d’experts Le 5 septembre 2007, le Conseil de l’Atlantique Nord – l’organe de décision politique suprême de l’OTAN – a décidé, dans le cadre de son soutien au renforcement des capacités de l’Union africaine, d’aider cette dernière à réaliser une étude sur l’évaluation de l'état de préparation opérationnelle des brigades de la Force africaine en attente (FAA). Outre cet appui initial, et à la demande l’UA, l’OTAN a également contribué à la traduction de l’anglais au portugais de la documentation relative à la FAA. Soutien en matière de formation L’OTAN a fourni à la FAA des modules de formation ciblés. Depuis 2009, l’École de l’OTAN à Oberammergau accueille des officiers d’état-major de l’UA, qui participent à différents stages, y compris dans le domaine de la planification opérationnelle. Le Commandement interarmées (JFC) de Lisbonne – QG désigné de l’OTAN pour la mise en œuvre de la coopération pratique entre l’Alliance et l’UA – a également organisé des programmes de formation en matière d’homologation /évaluation pour du personnel de l’UA. Il a ainsi formé des fonctionnaires de l’UA responsables de l’exercice de poste de commandement AMANI AFRICA (13 octobre – 3 novembre 2010) à Addis-Abeba et met à disposition des experts militaires qui apportent une aide dans le cadre des procédures d’évaluation et de détermination des enseignements à tirer de l’exercice. À la demande de l’UA, l’OTAN a également participé, en y apportant son soutien, à divers ateliers préparatoires de la FAA ayant pour objectif de mettre au point des concepts en rapport avec la FAA. L’OTAN est également membre du forum G8++, dont font partie les partenaires apportant un appui à l’UA dans le domaine de la paix et de la sécurité et qui réunit des pays et des organisations internationales.  
  • africaine en Somalie, Aider l’Union -
    Aider l’Union africaine en Somalie © US DOD L’OTAN a accepté d’aider la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) en apportant, dans le domaine du transport aérien et maritime stratégique, un soutien aux États membres de l’UA disposés à déployer des forces en Somalie dans le cadre de cette opération. L’OTAN a ainsi mis en place un soutien aérien du Burundi à Mogadiscio, et elle a escorté un bâtiment de l’UA qui transportait des équipements militaires burundais destinés à l’un des bataillons transférés par voie aérienne vers Mogadiscio. L’OTAN a aussi mis des experts à la disposition de la Division des opérations de soutien de la paix (PSOD) de l’UA, qui appuie l’AMISOM. Ces experts offrent des compétences dans des domaines spécifiques pour des périodes de six mois renouvelables à la demande de l’UA. Outre cet appui en matière logistique et de planification, l’OTAN est membre du Groupe de contact international pour la Somalie. Comment le soutien de l’OTAN a évolué Transport aérien stratégique Le 17 janvier 2007, l’UA a lancé un appel général à tous ses partenaires, dont l'OTAN, concernant un appui logistique et financier à l’AMISOM. Le 22 mai 2007, elle a adressé à l’OTAN une demande plus précise portant sur un soutien à apporter dans le domaine du transport aérien aux États membres de l'UA disposés à déployer des forces en Somalie dans le cadre de l'AMISOM. Le 7 juin, le Conseil de l’Atlantique Nord a marqué son accord de principe pour répondre positivement à cette demande. Le soutien de l’OTAN a été initialement autorisé jusqu’au 21 août 2007. Depuis lors, et à la suite de nouvelles demandes de l’UA, le Conseil de l’Atlantique Nord a décidé à plusieurs reprises de prolonger ce soutien pour des périodes de six mois et, plus récemment, pour une année. Suite à la dernière approbation du Conseil, le soutien est prolongé jusqu’au 16 janvier 2013. Transport maritime stratégique Le soutien au transport maritime stratégique a été demandé un peu plus tard, et le Conseil de l’Atlantique Nord a marqué son accord de principe pour répondre positivement à cette demande le 15 septembre 2009. Ce soutien est actuellement autorisé, suivant la requête de l’UA, jusqu’au 16 janvier 2013. Experts L’OTAN met aussi des experts à la disposition de la PSOD de l’UA qui appuie l’AMISOM. Ces experts offrent des compétences dans divers domaines : planification maritime, planification stratégique, planification et suivi en matière financière, planification des acquisitions, coordination des mouvements aériens, communications, technologies de l’information, logistique, ressources humaines, gestion du personnel militaire et planification de circonstance. À l’heure actuelle, autorisation a été donnée d’affecter trois experts à Addis-Abeba pour une période de six mois, renouvelable, à la demande de l’UA. Les spécialités de ces trois experts sont les suivantes : planification stratégique, logistique et ressources humaines, et communications et technologies de l’information. Formation L’OTAN offre à des ressortissants des pays de l’UA la possibilité de suivre des stages à l’École de l’OTAN à Oberammergau dans divers domaines, comme celui des exercices de gestion des crises. D’autres centres de formation adéquats sont en cours de recensement, sur la base des exigences de l’UA. Coopérer avec d’autres organisations internationales Outre l’appui qu’elle apporte en matière logistique et de planification, l’OTAN est membre du Groupe de contact international pour la Somalie. C’est en juin 2009 qu’elle a été invitée pour la première fois à assister aux réunions de ce Groupe, auxquelles elle participe régulièrement depuis lors – la dernière en date de ces réunions s’est tenue en septembre 2011 à Copenhague.
  • Agence OTAN d'information et de communication
    Agence OTAN d'information et de communication L'Agence OTAN d'information et de communication (NCIA) est le principal fournisseur de capacités C3 (consultation, commandement et contrôle) et prestataire de services SIC (systèmes d'information et de communication) de l'OTAN. Elle fournit également un soutien informatique au siège de l'OTAN, à la structure de commandement de l'OTAN et aux agences de l'OTAN. La NC3A fait partie de l'Organisation des C3 de l'OTAN, qui comprend également un comité de direction, un secrétariat, un groupe de représentants des pays et l'Agence OTAN de services de systèmes d'information et de communication. Principales tâches et responsabilités La NCIA fournit des technologies de pointe et des capacités de communication C4ISR (commandement, contrôle, communication, informatique, renseignement, surveillance et reconnaissance) à l'appui des missions et en soutien aux décideurs de l'Alliance, y compris dans le cadre de la réponses aux nouveaux défis et aux nouvelles menaces (comme la cyberdéfense et la défense antimissile). Parmi ses tâches figurent l'acquisition de technologies, l'expérimentation, la promotion de l'interopérabilité, la conception et l'ingénierie des systèmes et des architectures, ainsi que les essais et le soutien technique. Elle fournit également des services SIC à l'appui des missions de l'Alliance. L'Agence se charge par ailleurs de la planification centrale, de l'ingénierie système, de la mise en œuvre et de la gestion de configuration du programme ACCS (système de commandement et de contrôle aériens). La NCIA offre également une plate-forme pour le partage et l'échange d'informations en coopération entre l'OTAN et d'autres organismes de l'Alliance, et entre ces entités, grâce à des systèmes interopérables nationaux et OTAN de soutien. Structure de la NCIA La NCIA est dirigée par un directeur général et elle a son siège à Bruxelles (Belgique). Elle dispose de sites importants à La Haye (Pays Bas) et à Mons (Belgique), en plus d'une trentaine de points d'attache en Afghanistan et auprès de grands clients. L'Agence est l'organe exécutif de l'Organisation OTAN d'information et de communication (NCIO), qui a pour objectif de maximiser l'efficacité de la fourniture de capacités C3 aux parties prenantes concernées, en veillant à ce qu'elle soient cohérentes et interopérables, et d'assurer la prestation de services SIC sécurisés à un coût minimum pour les Alliés, à titre individuel ou collectivement. Un comité de surveillance de l'agence (ASB), composé de représentants de chaque pays de l'OTAN, gère la NCIO et en supervise les travaux. C'est également cet ASB qui nomme le directeur général de la NCIA, après consultation du secrétaire général de l'OTAN. Tous les États membres de l’OTAN sont membres de la NCIO. L'ASB, qui relève du Conseil de l'Atlantique Nord, publie des directives et prend des décisions de politique générale devant permettre à la NCIO de faire son travail. Ses décisions sur des questions déterminantes comme les orientations, les finances, l'organisation générale de l'Agence et ses effectifs doivent être approuvées à l'unanimité par tous les États membres. Évolution Au sommet de Lisbonne de novembre 2010, les chefs d'État et de gouvernement ont décidé de procéder à une réforme des quatorze agences de l'OTAN existantes, situées dans sept États membres. Plus particulièrement, les Alliés sont convenus de rationaliser les agences de l'OTAN autour de trois thèmes programmatiques majeurs : l'acquisition, le soutien, et l'information et la communication. La réforme a pour but de renforcer l'efficacité et l'efficience pour la fourniture des capacités et des services, de parvenir à une meilleure synergie entre les fonctions similaires et de développer la transparence et la responsabilisation. C'est dans le cadre de ce processus de réforme que la NCIA a été créée le 1er juillet 2012, au travers de la fusion de l'Organisation des C3 de l'OTAN, de l'Agence OTAN de services de systèmes d'information et de communication (NCSA), de l'Agence des C3 de l'OTAN (NC3A), de l'Agence du Système de recueil et d'exploitation des informations du champ de bataille (BICES) de l'OTAN, de l'Agence OTAN de gestion du système de commandement et de contrôle aériens (NACMA), et du Service Gestion de l'information, des communications et des technologies (ICTM) du siège de l'OTAN.
  • Agence OTAN de soutien (NSPA)
    Mis à jour le: 03-Jul-2012 09:52 Dossiers
  • Agences, Organisations et -
    Organisations et agences Les agences OTAN constituent un élément essentiel de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord et sont un mécanisme vital pour l'acquisition et le maintien collectifs de capacités. Elles sont les organes exécutifs de leurs organisations d'acquisition, de logistique ou de service respectives, et fonctionnent selon les dispositions de chartes approuvées par le Conseil de l'Atlantique Nord. Les agences OTAN sont créées pour répondre à des besoins collectifs de plusieurs Alliés, ou de l'ensemble de ceux-ci, dans le domaine de l'acquisition, de la logistique et pour assurer d'autres formes de services, de soutien et de coopération. Bien que les organisations et agences OTAN soient autonomes, elles sont tenues de respecter les conditions énoncées dans leur charte. Réforme des agences de l’OTAN L'initiative de revue des agences de l'OTAN s’inscrit dans le processus actuel de réforme de l'OTAN, qui a également pour objet d'examiner les changements à apporter à la structure de commandement militaire. La réforme a pour but de renforcer l'efficacité et l'efficience de la fourniture des capacités et des services, de parvenir à une meilleure synergie entre les fonctions similaires, et de développer la transparence et la responsabilisation. Au sommet de Lisbonne, en 2010, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l'OTAN ont décidé de réformer les 14 agences OTAN existantes, implantées dans sept pays membres. En particulier, les Alliés sont convenus de rationaliser les agences de l'OTAN autour de trois thèmes programmatiques majeurs : l'acquisition, le soutien, et l'information et la communication. En juillet 2012, une grande étape du processus de réforme a été franchie, avec la création de quatre nouvelles organisations OTAN reprenant les fonctions et responsabilités des agences existantes. Le processus s'est déroulé en plusieurs phases, qui ont permis d'améliorer progressivement l'efficacité et l'efficience, et de réaliser des économies, tout en préservant la fourniture des capacités et des services. L'Agence OTAN d'information et de communication (NCIA), ayant son siège à Bruxelles, assure à l'échelle de l'OTAN les prestations informatiques d'ordre général touchant aux services, aux acquisitions et au soutien dans les domaines tels que les systèmes C2 (commandement et contrôle), les communications tactiques et stratégiques, et les systèmes de cyberdéfense. L'Agence OTAN de soutien (NSPA), ayant son siège à Capellen (Luxembourg), fournit le soutien en matière de maintien en condition opérationnelle, de maintenance et de logistique pour les systèmes d'armes, tout en assurant aussi la logistique opérationnelle et d'autres services au bénéfice des pays et de l'Alliance dans son ensemble. L'Organisation OTAN d'acquisition (NPO) – Le Conseil de l'Atlantique Nord a décidé de fusionner les agences d'acquisition et de soutien début 2014, ramenant ainsi de quatre à trois le nombre de nouvelles agences initialement prévues. Il a reporté l'activation de l'entité d'acquisition au sein de la NSPA jusqu'au moment où des programmes lui auront été effectivement confiés par les pays participants. L'Or ganisation pour la science et la technologie (STO) comprend un Bureau de programme pour la collaboration S&T et un Centre pour la recherche et l'expérimentation maritimes. La STO est dirigée par un conseiller scientifique, basé à Bruxelles, qui joue un rôle consultatif de haut niveau dans le domaine scientifique à l'échelle de l'OTAN. Les fonctions et les activités de l' Agence OTAN de normalisation (AON) seront transférées vers un Bureau OTAN de normalisation d'ici au 1 er juillet 2014.
  • AGS (Capacité alliée de surveillance terrestre)
    Mis à jour le: 15-Apr-2013 17:32 newYTPlayer('JgytYDJ8s8E','84230m'); NATO’s New Unmanned Air Vehicles 03 Feb. 2012 Nouvelles
  • Ambassades points de contact de l’OTAN
    Ambassades points de contact de l’OTAN Aider l’OTAN à coopérer étroitement avec ses partenaires Depuis le début des années 1990, l’OTAN a mis en place un réseau d'ambassades points de contact (CPE) chargées de contribuer aux activités de partenariat et de diplomatie publique de l’Alliance dans les pays participant au Conseil de partenariat euro-atlantique (CPEA), au Partenariat pour la paix (PPP), au Dialogue méditerranéen (DM) et à l’Initiative de coopération d'Istanbul (ICI). Suite à la revue de la politique de partenariat de l’OTAN, menée en avril 2011, le réseau des CPE a également été étendu à d’autres partenaires dans le monde. Les CPE sont un outil précieux à l’appui des efforts d’ouverture de l’OTAN. Dans chaque pays partenaire, l’ambassade d’un des États membres de l’OTAN joue le rôle de point de contact et sert d’intermédiaire pour la diffusion d’informations sur le rôle et les politiques de l'Alliance. Le mandat des CPE a été élargi et englobe désormais, outre ce rôle de diplomatie publique, le soutien – le cas échéant – à la mise en œuvre d’autres activités agréées avec les partenaires. Les CPE coopèrent étroitement avec la Division Diplomatie publique de l’OTAN afin de fournir des informations sur les objectifs et les activités de l’Alliance dans le pays hôte. Elles assistent également la Division Affaires politiques et politique de sécurité dans la gestion des politiques liées au CPEA, au PPP, au DM et à l’ICI. Les CPE ne sont pas des missions diplomatiques de l'OTAN dans le pays hôte, mais elles jouent un rôle essentiel en diffusant des informations concernant l’Alliance. Les CPE identifient les principaux décideurs et leaders d'opinion ainsi que les occasions de mener des activités de diplomatie publique dans le pays, et elles assurent la coordination des activités conjointement avec la Division Diplomatie publique. Les CPE informent également les ressortissants du pays hôte sur la manière de postuler pour les bourses d’étude de l’OTAN et de participer à des programmes scientifiques. Les CPE fournissent des avis au siège de l'OTAN sur différentes propositions de projets ainsi que sur un éventail de sujets ayant trait à l'OTAN dans le pays hôte, notamment des discussions politiques, des débats, des préoccupations et des changements survenus dans l’opinion publique. Les CPE contribuent également, par un soutien logistique, des avis politiques et des exposés sur les développements pertinents intervenus dans le pays hôte, à la préparation des visites du secrétaire général, de membres du Secrétariat international et de forces de l’OTAN. Par ailleurs, elles entretiennent des contacts réguliers avec les ambassades des autres pays membres de l'OTAN dans le pays hôte, de façon à les informer sur le programme d'activités de l'OTAN et à les associer à des activités ou à des événements en rapport avec l’OTAN. Les pays membres de l’OTAN offrent les services de leurs ambassades dans les pays partenaires pour remplir les fonctions d’une CPE pendant une période de deux ans. La décision finale quant à la désignation des CPE est prise par consensus au Conseil de l'Atlantique Nord, le principal organe décisionnel de l’OTAN. La Division Diplomatie publique coordonne le réseau des CPE et entretient des relations étroites avec chaque ambassade.
  • Antimissile balistique, Défense -
    Mis à jour le: 28-Jul-2014 17:15 newYTPlayer('3LPdmxnBkIU','70125m'); NATO Ballistic Missile Defence 18 May. 2012 Ramstein Passes Missile Defence Test 13 Apr. 2012 Enhancing NATO’s Missile Defence 12 Mar. 2012 Testing NATO’s Missile Defence 17 Nov. 2011 Milestone in NATO Missile Defence capability 28 Jan. 2011 Missile Defence: Two independent systems (NATO Secretary General's blog) 19 Jan. 2011 How Missile Defence works 20 Nov. 2010 Why is missile defence important? 19 Nov. 2010 Nouvelles
  • Approche globale de la gestion de crise, Une -
    Mis à jour le: 03-Oct-2013 15:20 Nouvelles
  • Armements conventionnels, Groupe de travail de haut niveau sur la maîtrise des -
    Groupe de travail de haut niveau sur la maîtrise des armements conventionnels Le Groupe de travail de haut niveau sur la maîtrise des armements conventionnels (HLTF) est un organe consultatif qui rassemble des experts des gouvernements en vue de communiquer des avis sur les questions de maîtrise des armements conventionnels aux ministères des affaires étrangères et de la défense. Tous les pays membres sont représentés dans le Groupe et délèguent des responsables de haut niveau venant des capitales pour participer à ses réunions. Créé en 1986, le HLTF est présidé par le secrétaire général délégué. Son président par intérim est le secrétaire général adjoint pour les affaires politiques et la politique de sécurité. Un groupe de suppléants du HLTF, formé de représentants des délégations des pays de l’OTAN à Bruxelles, épaule le HLTF, dont les travaux bénéficient du soutien de la Section Maîtrise des armements et coordination de la Division Affaires politiques et politique de sécurité du Secrétariat international de l’OTAN.
  • Arménie, Les relations entre l’OTAN et l’ -
    Les relations entre l’OTAN et l’Arménie L’OTAN et l’Arménie coopèrent à la mise en œuvre de réformes dans les domaines de la démocratie, des institutions et de la défense, et travaillent ensemble dans de nombreux autres domaines, comme les opérations de soutien de la paix. Le plan d’action individuel pour le Partenariat (IPAP) expose le programme de coopération entre l’Arménie et l’OTAN et comporte un plan directeur de vaste portée pour les réformes. L’Arménie compte se rapprocher de l’Alliance en intensifiant sa coopération pratique et politique avec elle, mais elle ne souhaite pas devenir membre de l’Organisation. Au-delà du travail de réforme, le soutien de l’Arménie aux opérations dirigées par l’OTAN constitue un domaine de coopération important. Des soldats arméniens sont actuellement déployés dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), en Afghanistan, ainsi que dans le cadre de la Force pour le Kosovo (KFOR). Cadre de la coopération L’Arménie définit ses plans de réforme et le calendrier correspondant dans son IPAP, qui est adopté par elle-même et par l’OTAN pour une période de deux ans. Le plus récent a été approuvé en novembre 2011. Cet IPAP est axé tant sur le renforcement du dialogue politique entre l’OTAN et l’Arménie que sur le soutien des réformes entreprises par le pays en matière de démocratie et de défense. Étant donné la vaste portée de l’IPAP, l’Arménie est amenée non seulement à coopérer avec l’OTAN dans le domaine de la défense, mais également à consulter régulièrement les Alliés sur des questions politiques et des questions de sécurité, notamment les relations avec les pays voisins, les exigences démocratiques, la primauté du droit, le contre-terrorisme et la lutte contre la corruption. En tant que partie à l’IPAP, l’OTAN accepte d’aider l’Arménie à réaliser ses objectifs de réforme en lui fournissant des avis et une assistance ciblés. L’Arménie apporte également d’importantes contributions aux opérations dirigées par l’OTAN. L’Arménie coopère également avec l’OTAN et avec d’autres pays partenaires dans un large éventail de domaines au travers du programme du Partenariat pour la paix (PPP) et du processus de planification et d'examen (PARP) du PPP et dans le cadre du Conseil de partenariat euro-atlantique (CPEA). L’Arménie personnalise sa participation au PPP en inscrivant chaque année dans son programme individuel de partenariat et de coopération les activités qui l’aideront à atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés. Domaines clés de la coopération La coopération dans le domaine de la sécurité Depuis son adhésion au PPP, en 1994, l’Arménie contribue à la sécurité euro-atlantique avec les Alliés. Depuis 2004, elle met des troupes à la disposition de la KFOR. Actuellement, une section d’infanterie de 35 soldats est déployée au Kosovo. Depuis 2009, l’Arménie fournit aussi des troupes à la FIAS, en Afghanistan. Sa contribution est actuellement de 3 sections. Avec le déploiement de 80 soldats supplémentaires à la mi-juin 2011, la contribution de l’Arménie à la FIAS est passée de 40 à 120 personnes. En outre, 5 instructeurs d’infanterie ont été envoyés en Afghanistan en juillet dernier. L’Arménie s’efforce, en coopération avec l’OTAN et avec différents pays de l’Alliance, d’améliorer l’interopérabilité de son bataillon de maintien de la paix, qui doit devenir une brigade composée d’unités d’appui tactique et d’unités de soutien logistique du combat d’ici à 2015, avec les unités des pays de l’OTAN. Des spécialistes de l’instruction et de l’entraînement militaires, qui viennent de pays membres et de pays partenaires et dont le travail est coordonné par du personnel de l’OTAN, passent en revue avec des responsables militaires arméniens les progrès accomplis par l’Arménie en ce qui concerne le concept de formation militaire. Ce concept fournira des orientations pour la révision du contenu des stages destinés aux officiers subalternes et aux officiers supérieurs. Le processus de planification et d’examen (PARP) du PPP est un élément central de la coopération de l’Arménie avec l’OTAN, qui lui permet de développer l’aptitude de ses forces à travailler avec celles des pays de l’OTAN dans des opérations. Par ailleurs, un pays de l’Alliance aide l’Arménie pour l’insertion de civils au sein du ministère de la Défense, la coordination étant assurée par du personnel de l’OTAN. L’Arménie participe au PARP depuis 2002. L’Arménie contribue à la lutte contre le terrorisme en participant aux activités qui sont menées dans le cadre du plan d’action du Partenariat contre le terrorisme (PAP-T), ce qui implique notamment le partage du renseignement et l’échange d’analyses avec l’OTAN, le renforcement des capacités nationales de formation à la lutte contre le terrorisme et l’amélioration de la sécurité des frontières. S’agissant de la sécurité des frontières, des experts en la matière venus de pays membres et de pays partenaires ont apporté leur concours à l’Arménie. Dans un rapport de 2010, ces experts ont formulé des recommandations sur l’amélioration de la sécurité des frontières, recommandations qui ont été converties en objectifs pour la force arménienne de contrôle des frontières. Un nouvel atelier OTAN‑Arménie s’est déroulé sur ce thème en octobre 2011. L’Arménie a entamé, en consultation avec l’OTAN, un réexamen de ses procédures et dispositions de gestion des crises. L’OTAN ne joue aucun rôle direct dans les négociations destinées à résoudre le conflit du Haut Karabakh. Celles ci sont menées dans le cadre du groupe de Minsk de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). L’OTAN s’intéresse toutefois à ce processus et encourage toutes les parties à poursuivre leurs efforts en vue d’un règlement pacifique du conflit. Le règlement pacifique des conflits est une valeur essentielle de l’OTAN et l’un des principaux engagements que prennent tous les Partenaires au moment de leur adhésion au PPP. La réforme des secteurs de la défense et de la sécurité L’OTAN soutient l’Arménie dans le vaste processus de réforme qu’elle a entrepris dans les domaines de la démocratie et des institutions. En ce qui concerne la réforme des secteurs de la défense et de la sécurité, l’OTAN et les différents pays de l’Alliance ont un savoir‑faire considérable, sur lequel l’Arménie peut compter. L’une des grandes priorités de l’Arménie est de veiller au contrôle démocratique des forces armées, ce en quoi elle est aidée par sa participation aux activités proposées dans le plan d’action du Partenariat pour l’établissement d’institutions de défense. L’Arménie a procédé à des consultations avec les Alliés pour élaborer une stratégie nationale de sécurité et une nouvelle doctrine militaire. S’appuyant sur les orientations énoncées dans ces documents, elle a achevé sa revue de défense stratégique en mai 2011, avant de passer à l’exécution des mesures prévues. Les services compétents de l’Arménie et de l’OTAN, assistés par des experts des pays, travaillent ensemble sur les procédures d'établissement des plans et des budgets de défense, qui seront des instruments clés de la mise en œuvre de la revue de défense stratégique et de la préparation des plans de défense. L’OTAN et l’Arménie collaborent à la mise en place, à Erevan, d’un centre de situation qui facilitera la gestion des crises et la coordination de la lutte contre le terrorisme. Les plans civils d'urgence L’Arménie est déterminée à accroître son état de préparation aux situations d'urgence et ses capacités d’intervention pour être en mesure de faire face aux catastrophes et aux menaces asymétriques. Dans le cadre de l’IPAP, l’Office arménien des opérations de sauvetage prend un certain nombre de mesures pour améliorer le processus d’établissement de plans de circonstance, et il contribue activement à la réalisation du projet de centre gouvernemental de gestion des crises. L’Arménie s’emploie également à renforcer ses liens avec le Centre euro-atlantique de coordination des réactions en cas de catastrophe (EADRCC), situé au siège de l’OTAN, pour pouvoir prendre part aux opérations internationales de secours en cas de catastrophe. L’Office arménien des opérations de sauvetage constitue actuellement deux équipes d’experts (recherche et sauvetage, et risques chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires) qui pourront être mises à disposition et apporter leur aide en cas de catastrophe. En septembre 2010, l’Arménie a accueilli un vaste exercice OTAN/PPP sur le terrain, consacré à la gestion des conséquences (« Armenia 2010 »). La science et l’environnement Dans le cadre du programme pour la science au service de la paix et de la sécurité (SPS), l’Arménie a reçu des subventions pour quelque 38 projets de collaboration scientifique et environnementale. Parmi les sujets abordés, on peut citer la prévention et la détection des menaces nucléaires et radiologiques ainsi que les moyens d’agir face à ces menaces, l’évaluation des risques liés aux catastrophes naturelles, la sécurité de l’accès à l’eau et le recensement des pesticides mis au rebut, étape préalable à leur élimination selon les règles de l’art. Par ailleurs, des chercheurs arméniens travaillent sur un projet du programme SPS qui concerne toute la région du Caucase. Il s’agit de recueillir un ensemble d’observations sismologiques, d’analyser l’aléa sismique et de se préparer à réagir efficacement et rapidement en cas d’urgence. L’amélioration de la qualité des ressources en eau transfrontières est le thème d’un projet de collaboration avec l’Azerbaïdjan et la Géorgie. Des études sur la technologie des réseaux sont également financées sur le programme SPS. L’Arménie a en outre participé au projet « Route de la soie virtuelle », dont le but est de permettre à des universitaires et à des chercheurs des pays du Caucase et de l’Asie centrale d’avoir plus facilement accès à l’internet via un réseau de télécommunications par satellite. Le programme SPS parraine aussi des ateliers en Arménie, comme celui qui a eu lieu à Erevan en mai 2009 sur les thèmes de l’énergie nucléaire et de la sécurité énergétique. Au total, des scientifiques et des experts arméniens ont eu un rôle de premier plan dans 143 activités. L’information du public Une fois par an, l’Arménie organise une « semaine OTAN » afin de mieux faire connaître l’Organisation et la coopération du pays avec celle-ci. L’Arménie s’emploie aussi à améliorer l’information qu’elle adresse au public à propos de la réforme des secteurs de la défense et de la sécurité. De son côté, l’OTAN continue de donner les avis et l’assistance sollicités, notamment dans le cadre de formations et de consultations. En 2007, un centre d’information OTAN a été ouvert officiellement à Erevan avec l’appui du gouvernement arménien et de l’Organisation. Dans chaque pays partenaire, l’ambassade d’un pays de l’OTAN sert de point de contact et de vecteur de diffusion des informations sur le rôle et les politiques de l’Alliance. Actuellement, c’est l’ambassade du Royaume-Uni qui joue ce rôle en Arménie. Évolution des relations Les relations entre l’OTAN et l’Arménie ont débuté en 1992, lorsque l’Arménie est devenue membre du Conseil de coopération nord-atlantique (rebaptisé « Conseil de partenariat euro-atlantique » (CPEA) en 1997). La coopération s’est approfondie et étendue lorsque le pays a adhéré au Partenariat pour la paix (PPP), en 1994. La participation de l’Arménie au processus de planification et d’examen du PPP depuis 2002 et sa première contribution à la KFOR en 2004 ont encore renforcé les relations. Fin 2005, l’Arménie a conclu avec l’OTAN son premier plan d’action individuel pour le Partenariat. Les grandes étapes 1992 L’Arménie devient membre du tout nouveau Conseil de coopération nord‑atlantique, rebaptisé « Conseil de partenariat euro‑atlantique » (CPEA) en 1997. 1994 L’Arménie adhère au PPP. 2002 L’Arménie est connectée à la « Route de la soie virtuelle ».   Elle participe au PARP. 2003 L’Arménie accueille en juin l’exercice PPP « Cooperative Best Effort 2003 ». 2004 Un contingent arménien se joint aux troupes de la KFOR. Au sommet d’Istanbul, les dirigeants des pays de l’Alliance mettent tout particulièrement l’accent sur le Caucase. Un représentant spécial de l’OTAN et un agent de liaison sont désignés pour cette région. 2005 Le 16 juin, le ministre des Affaires étrangères, Vartan Oskanian, présente le premier IPAP de l’Arménie au Conseil de l’Atlantique Nord.   Le président Kotcharian se rend en visite au siège de l’OTAN.   L’Arménie conclut son premier IPAP avec l’OTAN. 2006 Les Alliés et l’Arménie procèdent à Bruxelles à la première évaluation de la mise en œuvre de l’IPAP, avec la participation du ministre des Affaires étrangères, M. Oskanian, et du ministre de la Défense, M. Sarkissian. 2007 Un centre d’information OTAN est ouvert officiellement à Erevan. 2008 L’Arménie accueille l’exercice PPP « Cooperative Longbow/Lancer ».   Le président Serge Sarkissian se rend en visite au siège de l’OTAN. 2009 L’Arménie commence à mettre des troupes à la disposition de la FIAS, en Afghanistan.   Le président Serge Sarkissian se rend en visite au siège de l’OTAN. 2010 L’Arménie accueille, dans la région de Kotayk, près d’Erevan, l’exercice de l’EADRCC portant sur les plans civils d’urgence. 2011 L’Arménie conclut son troisième IPAP avec l’OTAN.   Le président Serge Sarkissian se rend en visite au siège de l’OTAN.   Le ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, participe à une réunion du sommet de l’OTAN à Chicago, en mai, où il se joint aux hauts représentants des pays qui soutiennent la mission de stabilisation dirigée par l’OTAN en Afghanistan. En septembre, le secrétaire général de l’OTAN effectue une visite en Arménie.
  • Armes de destruction massive
    Mis à jour le: 27-Sep-2012 10:50 Dossiers
  • Armes légères et de petit calibre (ALPC) et la lutte contre les mines
    Mis à jour le: 20-Feb-2014 11:21 newYTPlayer('BkyP5t1skZg','104935m'); Stepping into a minefield: enemies beneath the ground 13 Nov. 2013 Nouvelles
  • Article 5 (Défense collective)
    Défense collective Le principe de la défense collective est au cœur du traité fondateur de l’OTAN. Il reste unique et immuable, il unit les membres de l'Alliance, ceux-ci s'engageant à se protéger mutuellement, et il instaure un esprit de solidarité au sein de l'Alliance. Ce principe est consacré dans l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, qui stipule que si un pays de l’OTAN est victime d’une attaque armée, chaque membre de l’Alliance considérera cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l’ensemble des membres et prendra les mesures qu’il jugera nécessaires pour venir en aide au pays allié attaqué. C'est à la suite des attentats terroristes perpétrés contre les États-Unis le 11 septembre 2001 que, pour la première fois de son histoire, l'OTAN a invoqué l'Article 5 du Traité de Washington.
  • Assemblée parlementaire de l'OTAN, L' -
    Mis à jour le: 09-Nov-2011 17:32 Nouvelles
  • Association du Traité de l’Atlantique (ATA) et Association du Traité de l’Atlantique pour la jeunesse (YATA)
    Mis à jour le: 02-Dec-2010 14:44 Nouvelles
  • Australie, Coopération entre l’OTAN et l’
    Coopération entre l’OTAN et l’Australie Le premier ministre australien, Mme Julia Gillard, et le secrétaire général de l’OTAN, M. Anders Fogh Rasmussen (octobre 2010). Ces dernières années, l’OTAN a établi des relations avec un certain nombre de pays en dehors de la région euro-atlantique. Parmi ces pays, appelés « partenaires mondiaux », figure l’Australie. Sur la base du dialogue et de la coopération qui se sont instaurés depuis 2005, l'OTAN et l'Australie ont exprimé, dans une déclaration politique conjointe faite en juin 2012, leur volonté de renforcer leur coopération. Cette déclaration a été suivie de la signature, en février 2013, d'un programme individuel de partenariat et de coopération. Le concept stratégique adopté en 2010 au sommet de Lisbonne a ouvert la voie à une politique de partenariat plus souple, offrant à tous les partenaires la même base de coopération et de dialogue. La mise en place d'un menu de coopération partenariale unique, ouvert à tous les partenaires de l'OTAN, a permis à l'Australie d'accéder à un large éventail d'activités de coopération avec l'Alliance et de formaliser ses relations avec l'OTAN au travers du développement d'un programme individuel de partenariat et de coopération adapté aux intérêts du pays. L'OTAN et l'Australie ont mis en avant leur intérêt commun à intensifier leur partenariat stratégique. Au-delà de la coopération sur les défis mondiaux, les deux parties sont également convenues de collaborer étroitement sur la gestion de crise et de conflit, les situations post-conflit, la reconstruction, mais aussi l'aide humanitaire et les secours en cas de catastrophe. Coopération pratique L’Australie apporte une contribution précieuse et importante à la mission de la FIAS dirigée par l’OTAN et visant à stabiliser l’Afghanistan. Avec quelque 1 100 membres de ses forces de défense déployés, l'Australie est l'un des principaux pays non OTAN fournisseurs de troupes à la FIAS. Dans le cadre d'une équipe de reconstruction provinciale (PRT) de la province d’Uruzgan, dans le sud de l’Afghanistan, les forces australiennes assurent la sécurité et mènent des projets de reconstruction et de développement local. Par ailleurs, le groupe d’opérations spéciales de l'Australie appuie directement des éléments de la FIAS dans la province d’Uruzgan. Outre sa contribution aux opérations dirigées par l'OTAN en Afghanistan et dans l'ex-Yougoslavie, l'Australie et l'OTAN ont également collaboré sur plusieurs projets. En 2010, l'Australie a contribué à un fonds d'affectation spéciale pour l'élimination des munitions explosives non explosées à Saloglu, en Azerbaïdjan. L'Australie est également le principal contributeur au fonds d'affectation spéciale consacré à l'Armée nationale afghane, auquel elle s'est engagée à verser 150 millions d'euros. Par ailleurs, la marine australienne coopère actuellement avec la force opérationnelle de l'OTAN chargée de la lutte contre la piraterie, pour combattre ce fléau au large des côtes somaliennes dans le cadre de l'opération Ocean Shield. Dialogue et consultation Pour faciliter la coopération, l’Australie a chargé son ambassadeur à Bruxelles de la représenter auprès de l’OTAN. Elle a aussi nommé un attaché de défense à Bruxelles et un représentant militaire auprès de l’OTAN. L’OTAN et l’Australie ont en outre conclu un accord sur la protection des informations classifiées. La coopération s’appuie également sur un dialogue politique régulier de haut niveau. En 2005, le secrétaire général de l’OTAN de l’époque a effectué une visite en Australie. Ensuite, l’ancien ministre australien des Affaires étrangères, M. Alexander Downer, a pris la parole devant le Conseil de l'Atlantique Nord en 2005 et en 2006. Son successeur, M. Stephen Smith, a rencontré plusieurs fois le secrétaire général de l’OTAN, et il l’a également rencontré par la suite en sa qualité de ministre de la Défense. Il a pris la parole devant le Conseil de l'Atlantique Nord en décembre 2008. L’ex-premier ministre, M. Kevin Rudd, a quant à lui participé au sommet de l’OTAN à Bucarest, en avril 2008. En tant que ministre des Affaires étrangères, il a effectué plusieurs visites au siège de l’OTAN et a pris la parole devant le Conseil de l'Atlantique Nord en janvier 2012. Son successeur au poste de ministre des Affaires étrangères, M. Bob Carr, a rencontré le secrétaire général pour la première fois en avril de la même année. L’actuel premier ministre, Mme Julia Gillard, a effectué sa première visite à l’OTAN en octobre 2010 pour s’entretenir avec le secrétaire général, M. Anders Fogh Rasmussen, de l’action de la FIAS en Afghanistan. Elle a en outre participé, avec le ministre de la Défense, M. Stephen Smith, au sommet de Lisbonne, en novembre 2010. Tous deux étaient également présents au sommet de Chicago en mai 2012. Le secrétaire général de l'OTAN s'est rendu en Australie en juin 2012 pour remercier le pays de son soutien à l'opération et pour discuter de la manière de renforcer encore ce partenariat de sécurité. Vidéo Australian Prime Minister Tony Abbott announces key milestone in Afghanistan 29 Oct. 2013 newYTPlayer('MReS6DMZ59A','77473',530,300); At a ceremony in Uruzgan Province in Afghanistan, Australian Prime Minister Tony Abbott announced the closure of the Australian-lead Provincial Reconstruction Team or PRT in Uruzgan, marking an important milestone in the Australian mission in Afghanistan. Australian Prime Minister Tony Abbott announces key milestone in Afghanistan 29 Oct. 2013 At a ceremony in Uruzgan Province in Afghanistan, Australian Prime Minister Tony Abbott announced the closure of the Australian-lead Provincial Reconstruction Team or PRT in Uruzgan, marking an important milestone in the Australian mission in Afghanistan. Building Afghanistan`s Future Generation 26 Feb. 2013 For Afghan kids living in Uruzgan this Australian-led trade school will help give them the skills to rebuild their nation. Students at the school are keen to use their new-found trade skills to help other people in the community and Afghanistan as a whole Aussie Team Plays Afghan Rules 21 Feb. 2013 The Australian and American Commanders at Task Force Uruzgan say the Afghan Army must build upon on its own sustainable procedures and draw from the knowledge of Afghan commanders. It should not try to be a mirror of the coalition. NATO and Australia – Partners in Security 13 Jun. 2012 Speech by NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen at the National Press Club, Canberra, Australia Visiting a valued partner 13 Jun. 2012 Blog by NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen Afghan students learn skills for life in Uruzgan 20 Dec. 2011 Afghan boys learn the basics of plumbing, carpentry and painting at the Trade Training school in Tarin Kowt, capital of Uruzgan Province. The school is backed by the Provincial Reconstruction Team in Uruzgan and run by the Australian Defense Forces. Mentoring Afghan Logistics Specialists 06 Dec. 2011 ISAF Mentoring team (Slovaks, Australians, US) trains Afghans in Combat Service Support Battalion (Logistics). Train Medics, Mechanics, Transport and Communication Teams in Tarin Kowt, Uruzgan Press point with the NATO Secretary General and the Prime Minister of Australia 04 Oct. 2010 On 4th October 2010 NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen welcomed in the Alliance HQ in Brussels the Prime Minister of Australia Julia Gillard. Australians bring winter sun 07 Jan. 2010 Australian forces are making the harsh Afghan winters a bit more bearable for orphans in Kabul. Australian soldiers in Sorkh Mugarb 26 Jun. 2009 Sorkh Mugarb is undergoing a complete renovation by Australian ISAF forces. The town, in Uruzgan province, has just had a new bazaar built. Teaching the trade in Uruzgan 24 Jun. 2009 Australian soldiers run a trade training school in Tarin Kowt, to teach local Afghans craft skills. Intelligent Officers 27 May. 2009 This story looks at how Australian mentors are helping Afghan officers improve their intelligence-gathering skills. Mentoring the Men 26 May. 2009 This story looks at the challenges and progress for an Australian Operational Mentoring Liaison Team (OMLT) working with the Afghan National Army (ANA). A New Force 25 Aug. 2009 This story looks at the overall work of the new Mentoring and Reconstruction Task Force (MRTF), provided by the Australian contingent in Afghanistan. Money in the Bank 25 May. 2009 In Afghanistan, the Australians have developed a new payment system for Afghan soldiers, ensuring they have money in the bank.
  • Autriche, Les relations entre l'OTAN et l’-
    Les relations entre l’OTAN et l’Autriche Les relations entre l'OTAN et l’Autriche évoluent dans le cadre du Partenariat pour la paix, auquel l’Autriche a adhéré en 1995. L’Autriche et l’Alliance collaborent activement dans le cadre d’opérations de soutien de la paix, et elles ont établi une coopération pratique dans toute une série de domaines, comme le prévoit le programme de partenariat individuel (IPP) de l'Autriche. L'OTAN attache beaucoup d’importance à ses relations avec l’Autriche, considérée par les Alliés comme un partenaire et contributeur efficace et proactif en matière de sécurité internationale, partageant avec eux des valeurs fondamentales, telles que la promotion de la sécurité internationale, de la démocratie et des droits de l'homme. Ainsi, l’Autriche choisit des domaines de coopération pratique avec l’OTAN qui répondent à des objectifs communs. Le soutien de l’Autriche aux opérations dirigées par l’OTAN représente un important domaine de coopération. L’Autriche a participé, aux côtés des Alliés, à des opérations de sécurité et de maintien de la paix en Bosnie-Herzégovine, et actuellement elle a du personnel déployé en Afghanistan et au Kosovo. Cadre de la coopération L’OTAN et l’Autriche fixent en détail les domaines de coopération et le calendrier correspondant dans le programme de partenariat individuel, approuvé conjointement pour une période de deux ans. Parmi les principaux domaines de coopération figurent la sécurité et le maintien de la paix, l'aide humanitaire et les secours en cas de catastrophe, ainsi que les opérations de recherche et de sauvetage. L’Autriche gère le Centre de préparation aux opérations, qui est un centre de formation et d’entraînement du PPP. Elle dirige également les activités du groupe de travail régional des Balkans, qui fait partie du Groupement PPP d’institutions d’études de défense et de sécurité dans le cadre du PPP (association œuvrant sur une base volontaire « dans l’esprit du PPP » et subventionnée par l’Autriche, l’Allemagne, la Suisse et les États-Unis). Domaines clés de la coopération Coopération dans le domaine de la sécurité En 1996, l’Autriche a déployé des forces aux côtés de celles des Alliés pour assurer la mise en application de l’Accord de paix de Dayton en Bosnie-Herzégovine. Elle a fourni un bataillon aux forces de maintien de la paix dirigées par l’OTAN, présentes dans ce pays jusqu’en 2001. Elle fournit actuellement une compagnie mécanisée et des unités de soutien (soit plus de 400 hommes) à la force de maintien de la paix au Kosovo (KFOR) dirigée par l’OTAN. L’Autriche a pris le commandement de la Force opérationnelle multinationale – Sud de la KFOR (MNTF-S) début 2008. En Afghanistan, des forces autrichiennes ont rejoint la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) en 2002, lui apportant expertise et soutien logistique. Tout au long de l’année 2005, l’Autriche a déployé des troupes à l’appui de l’équipe de reconstruction provinciale (PRT) dirigée par l'Allemagne dans la province de Kunduz, afin d'assurer la sécurité pour les élections législatives afghanes. L’Autriche a également mis un certain nombre d’unités à disposition pour d'éventuelles opérations PPP. Chacun de ces déploiements est soumis à l'autorisation du Conseil des ministres autrichien et à l’approbation de la Commission centrale du Parlement autrichien. Réforme du secteur de la défense et de la sécurité La participation à des opérations de maintien et de soutien de la paix aux côtés des Alliés permet à l’Autriche de consolider son propre processus de transformation militaire. Le processus de planification et d’examen (PARP) du PPP oriente et renforce les activités de planification de l’Autriche. Au travers du PARP, l’Autriche a déclaré un nombre croissant de forces et de capacités susceptibles d’être mises à disposition pour des opérations dirigées par l'OTAN. Sa capacité à participer à des opérations de soutien de la paix est encore renforcée par son adhésion au concept de capacités opérationnelles (OCC). Les Alliés et les autres Partenaires bénéficient également de l’expertise autrichienne. Le pays contribue au programme OTAN de soutien aux réformes du secteur de la sécurité, plus particulièrement dans la région des Balkans. L’Autriche a contribué à des projets relevant de fonds d’affectation spéciale OTAN/PPP dans d’autres pays partenaires. Enfin, à l’instar de pays alliés et partenaires, elle a alimenté des fonds de contributions volontaires pour la destruction de mines et/ou de munitions en Albanie, au Kazakhstan, au Monténégro, en Serbie et en Ukraine. Plans civils d’urgence Les plans civils d'urgence constituent un domaine de coopération très important. L’objectif est que l’Autriche puisse coopérer avec les pays membres de l’OTAN, afin qu’ensemble ils puissent s’apporter un soutien mutuel pour faire face aux conséquences d’accidents majeurs ou de catastrophes dans la région euro-atlantique. Il pourrait notamment s’agir de gérer les conséquences d'incidents impliquant des agents chimiques, biologiques, radiologiques ou nucléaires, ou de mener des opérations d’aide humanitaire en cas de catastrophe. Science et environnement Dans le cadre du programme « La science au service de la paix et de la sécurité (SPS) » de l’OTAN, des scientifiques autrichiens ont participé à de nombreux ateliers et séminaires de recherche avancée sur des sujets variés, soit plus de vingt activités depuis 2005. Parmi les sujets abordés, on citera notamment l’état de préparation face au bioterrorisme, l’amélioration de l’état de préparation face aux pandémies de grippe et les nouvelles menaces biologiques. Information du public Dans chaque pays partenaire, l’ambassade d’un des États membres de l’OTAN joue le rôle de point de contact et sert d’intermédiaire pour la diffusion de l’information quant au rôle et aux politiques de l’Alliance. Actuellement, l’ambassade point de contact de l’OTAN en Autriche est celle de la Croatie. Évolution des relations L’Autriche a adhéré au Partenariat pour la paix (PPP) en 1995, afin de coopérer avec les Alliés dans des domaines où les objectifs des deux parties convergent. Elle participe au processus de planification et d’examen (PARP) du PPP depuis 1996, afin de promouvoir l’interopérabilité avec les forces de l’OTAN dans les opérations de maintien de la paix. Depuis son adhésion au PPP, l’Autriche joue un rôle actif au sein du Partenariat. Elle met ses compétences à la disposition des autres pays partenaires et des pays alliés, notamment dans les domaines du maintien de la paix, des plans civils d’urgence et de la coopération civilo-militaire. Les grandes étapes 1995 L’Autriche signe le Document-cadre du Partenariat pour la paix. 1996 L’Autriche adhère au processus de planification et d’examen (PARP) du PPP. 1996 L'Autriche déploie des troupes dans le cadre de la force de maintien de la paix dirigée par l’OTAN en Bosnie-Herzégovine. 1997 L’Autriche ouvre une mission diplomatique au siège de l’OTAN. 1999 Des forces autrichiennes participent à la force de maintien de la paix dirigée par l’OTAN au Kosovo (KFOR). 2002 Des troupes autrichiennes intègrent la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan, afin de contribuer à assurer la sécurité pour les élections législatives. 2005 L'Autriche augmente le nombre d’unités déclarées pour des missions OTAN/PPP. Par la suite, elles constitueront une brigade cadre. 2008 L'Autriche prend le commandement de la Force opérationnelle multinationale – Sud de la KFOR (MNTF-S).
  • AWACS : les yeux de l'OTAN dans le ciel
    AWACS : les yeux de l'OTAN dans le ciel L'OTAN exploite une flotte de Boeing E-3A Sentry dotés d’un système aéroporté de détection et de contrôle (AWACS) qui apporte à l'Alliance une capacité aéroportée immédiatement disponible de commandement et de contrôle (C2), de surveillance aérienne et maritime, et de gestion de l'espace de bataille. La base aérienne de l'OTAN de Geilenkirchen (Allemagne) abrite 17 E-3A. L’E-3A de l’OTAN est un Boeing 707 modifié et équipé de capteurs passifs et d’un radar à longue portée capables de détecter des contacts aériens et au sol sur de longues distances. Les données de poursuite issues de l'extraction des plots peuvent être transmises directement de l'avion aux autres utilisateurs, qu’ils se trouvent à terre, en mer ou dans les airs. La Force aéroportée de détection lointaine et de contrôle de l'OTAN (Force NAEW&C) est l’un des rares moyens militaires appartenant effectivement à l'OTAN et exploités par elle. Ce projet en collaboration – le plus important de l'Alliance – témoigne de ce que des membres de l'OTAN, en l'occurrence 17 pays, peuvent réaliser en mutualisant leurs ressources et en travaillant ensemble dans un cadre réellement multinational. Rôle et responsabilités La Force NAEW&C a, au sein de l’Alliance, un rôle unique et précieux ; en effet, elle mène un large éventail de missions, qu’il s’agisse de police de l'air, de lutte contre le terrorisme, de gestion des conséquences, d’opérations d'évacuation des non-combattants, d’embargo, d’entrée initiale, d’opérations de réponse aux crises ou d’opérations de forces d’avertissement. Ces dernières années, la Force a été de plus en plus souvent déployée pour de nombreuses missions tactiques complexes et exigeantes, notamment pour les missions suivantes : soutien des opérations maritimes appui aérien rapproché gestion de l'espace aérien recherche et sauvetage au combat (RESCO) secours aux victimes de catastrophes lutte contre la piraterie. Un outil déterminant pour la gestion de crise Depuis 1982, année qui a marqué le début de ses opérations, la Force NAEW&C n’a cessé de démontrer qu’elle constitue un outil précieux pour la gestion de crise et les opérations de soutien de la paix. À la suite de l'invasion du Koweït par l'Iraq en 1990, des avions de la composante E-3A de l'OTAN (rattachés à la base aérienne de l'OTAN de Geilenkirchen) ont été déployés dans l'est de la Turquie afin de contribuer au renforcement du flanc sud de l'Alliance pendant la guerre. Le but de l'opération Anchor Guard était, entre autres, d’assurer la surveillance du trafic aérien et maritime en Méditerranée orientale et la surveillance aérienne le long de la frontière entre l'Iraq et la Turquie. Cette mission a été menée d'août 1990 à mars 1991. Pendant la majeure partie des années 1990, les flottes AEW&C de l'OTAN et du Royaume-Uni ont effectué de très nombreux vols dans les Balkans, dans le cadre des opérations Deliberate Force et Allied Force, pour appuyer la mise en œuvre des résolutions de l’ONU ainsi que les missions menées par l'Alliance en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. Des AWACS de l'armée de l'air française et de l’armée de l’air des États-Unis ont également contribué à réaliser les objectifs assignés dans le cadre de ces missions. Début 2001, la Force a également soutenu le déploiement défensif de l'OTAN dans le sud-est de la Turquie au cours de l'opération Display Deterrence. Au lendemain des attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux États-Unis, des avions E-3A de l'OTAN ont été déployés au-dessus du territoire des États-Unis, dans le cadre de l'opération Eagle Assist, afin de contribuer à la défense de l'Amérique du Nord contre toute nouvelle attaque. Cette opération a fait date dans l'histoire de l'Alliance car elle marquait le premier déploiement de moyens de l'OTAN en soutien de la défense de l'un des États membres. Depuis 2007, la Force NAEW&C apporte un soutien précieux aux activités de lutte contre le terrorisme en Méditerranée, dans le cadre de l'opération Active Endeavour, et elle a apporté son concours lors de nombreux autres événements à haute visibilité. Depuis janvier 2011, un appareil de la base aérienne de l'OTAN à Geilenkirchen a été déployé en Afghanistan pour apporter un soutien au commandant de la FIAS en assurant la surveillance aérienne dans le cadre de l'opération Afghan Assist. Pendant l’opération Unified Protector, la Force NAEW&C a également eu une fonction cruciale : assurer le commandement et le contrôle de tous les moyens aériens de l’Alliance en opération au-dessus de la Libye. Sa mission consistait, entre autres, à donner des ordres tactiques en temps réel et à attribuer des tâches aux avions de chasse, aux avions de surveillance et de reconnaissance, aux avions de ravitaillement en vol ou aux véhicules aériens sans pilote (UAV) de l'OTAN. Les E-3A de l’OTAN ont également apporté un soutien aux navires et aux sous-marins de l'Alliance chargés de faire respecter l'embargo maritime sur les armes décrété à l'encontre de la Libye, en offrant une capacité de surveillance maritime aérienne. Protection des populations des pays membres de l'OTAN Depuis les attentats du 11-Septembre, les gouvernements des pays alliés peuvent demander à bénéficier de la capacité de surveillance et de contrôle aériens offerte par la Force NAEW&C afin de mieux sécuriser les grands rassemblements publics. Ce fut le cas pour des événements très médiatiques comme les Jeux olympiques d'été de 2004 à Athènes, la Coupe du monde de football de 2006, le Championnat d'Europe de football de 2012 en Pologne, ainsi que lors de grands rendez-vous internationaux, comme la cérémonie de remise des prix Nobel en 2010. En outre, les flottes NAEW&C assurent aussi un soutien aérien lors des réunions des chefs d'État de l’Alliance, des réunions gouvernementales et non gouvernementales, et des sommets de l’OTAN. Fonctionnement La principale caractéristique de l'Organisation de gestion du programme du système aéroporté de détection lointaine et de contrôle de l'OTAN (NAPMO) est son caractère multinational. Actuellement, les 16 pays membres à part entière sont les suivants : Belgique, République tchèque, Danemark, Allemagne, Grèce, Hongrie, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Espagne, Turquie et États-Unis. La participation du Royaume-Uni en tant que membre de la NAPMO est limitée, mais sa flotte d'E-3D fait partie intégrante de la Force NAEW&C. La France a un rôle d'observateur et maintient une coordination permanente afin de s'assurer que sa flotte d'E-3F reste interopérable avec les autres flottes d'E-3. De plus, elle participe souvent à des opérations coordonnées avec la Force NAEW&C. Le QG du Commandement de la Force NAEW&C, coïmplanté avec le Grand quartier général des puissances alliées en Europe (SHAPE) à Mons (Belgique), assure le contrôle opérationnel de la Force, qui comprend deux composantes opérationnelles : la composante E-3A, rattachée à la base aérienne de l'OTAN de Geilenkirchen, qui exploite les 17 E-3A appartenant à l'OTAN, et dont les escadrons se composent d'équipages internationaux intégrés provenant de 16  pays ; la composante E-3D, rattachée à la base de la RAF de Waddington, dans le Lincolnshire (Royaume-Uni), qui exploite six Boeing E-3D, et dont l'effectif se compose exclusivement de personnel de la RAF. La Force dispose également de trois bases d'opérations avancées, à Konya (Turquie), à Aktion (Grèce) et à Trapani (Italie), et d’un emplacement d'opérations avancé, à Oerland (Norvège). La gestion quotidienne du programme AWACS est assurée, au nom des pays de la NAPMO, par l'Agence de gestion du programme NAEW&C (NAPMA), établie à Brunssum (Pays-Bas). Le personnel de l'Agence se compose d'officiers détachés et d'administrateurs civils provenant des pays participants. Comment fonctionne la Force NAEW Tous les avions AWACS sont similaires, mais ils présentent de légères différences car ils font continuellement l’objet de modernisations. L'équipage standard d'un E-3A modifié suivant les spécifications du programme OTAN de modernisation à mi-vie (NMT) compte 16 personnes, alors que celui d’un E-3D d'origine en compte 18. Quelle que soit la version, l'équipage navigant et l'équipage de mission sont constitués de femmes et d'hommes très bien entraînés dont les compétences couvrent tous les domaines des opérations de vol, notamment la gestion de l'espace de bataille, la conduite de tir, la surveillance, la gestion des liaisons de données et les aspects techniques des télécommunications, des systèmes de données et des radars de mission. Dans des conditions normales, cet avion peut voler pendant 11 heures (et davantage avec un ravitaillement en vol) à une altitude de 30 000 pieds (9 150 mètres). Les capteurs actifs de surveillance sont logés dans le rotodôme, qui donne aux E-3A de l'OTAN leur aspect si reconnaissable. Cette structure effectue une rotation complète toutes les dix secondes, ce qui confère à ces E-3A une couverture radar à 360 degrés leur permettant de détecter des aéronefs distants de plus de 215 milles marins (400 km). Un avion volant à une altitude de 30 000 pieds peut assurer la surveillance d'une zone d’environ 312 000 km², et trois avions dont les orbites coordonnées se chevauchent peuvent couvrir l'Europe centrale dans son intégralité. L’E-3A peut identifier et poursuivre des aéronefs potentiellement hostiles opérant à basse altitude et assurer le contrôle pour les avions de chasse alliés. Il peut identifier et poursuivre simultanément des contacts maritimes, et contribuer à assurer la coordination des forces de surface de l'Alliance. Évolution Dans les années 1960, il est apparu clairement que, même en volant à très haute altitude, les avions militaires ne pouvaient plus échapper aux missiles sol-air. Pour survivre dans un environnement de défense aérienne de plus en plus létal, ces avions ont été contraints de voler pratiquement au ras des arbres. Dans les années 1970, le besoin de détecter les avions de combat très rapides, dotés d'une capacité de pénétration à basse altitude, a conduit à compléter le réseau de radars terrestres de l'OTAN par des moyens nouveaux et efficaces. Les autorités militaires de l'OTAN ont déterminé qu'une capacité de détection lointaine aéroportée permettrait de relever ce défi. Pour satisfaire au besoin opérationnel établi, le système de détection lointaine aéroportée de l'OTAN devait être capable de détecter de loin des avions intrus très rapides à faible surface équivalente radar. Compte tenu des régions dans lesquelles l'appareil serait utilisé, le système devait également être capable de détecter des cibles maritimes de surface. Aux yeux des planificateurs OTAN, la mobilité et la souplesse inhérentes au système, surtout pour la fonction « contrôle », prédisposaient également celui-ci à doter les commandants des forces aériennes, maritimes et terrestres d'une capacité de commandement et de contrôle (C2) renforcée. La création d'une Force NAEW visait donc à apporter une contribution significative au dispositif de dissuasion de l'Alliance. En décembre 1978, le Comité des plans de défense de l'OTAN a approuvé l'acquisition commune de 18 appareils basés sur le système aéroporté de détection et de contrôle (AWACS) de l'US Air Force, destinés à être exploités en tant que système aérien de détection lointaine et de contrôle appartenant à l'Alliance. Outre les 18 E-3A livrés entre février 1982 et mai 1985, le programme NAEW&C prévoyait la modernisation de 40 stations de l'infrastructure électronique de la défense aérienne de l'OTAN (NADGE), et l'établissement d'une base d'opérations principale à Geilenkirchen (Allemagne) ainsi que de trois bases d'opérations avancées et d'un emplacement d'opérations avancé. Transformation Initialement conçu comme une plate-forme radar aérienne, l'E-3A a constamment évolué afin de s'adapter aux réalités des mutations géopolitiques et de la nouvelle mission de l'OTAN au cours des trente dernières années. En mettant l'accent sur l'aspect contrôle de l'AEW&C, l'E-3A est devenu une composante essentielle de la gestion du combat aérien, et il conserve toute sa pertinence opérationnelle à travers les programmes de modernisation successifs qui intègrent les derniers développements en matière d'ingénierie et de fabrication. Dans le cadre du programme d'acquisition NAEW&C initial, et ensuite du programme à court terme, puis du programme à moyen terme, les pays membres de la NAPMO ont, ensemble, dépensé/engagé pour les acquisitions et le suivi logistique, plus de 6,8 milliards de dollars – ce qui est prohibitif pour un seul pays, mais réalisable avec la contribution collective des pays de la NAPMO. Aujourd'hui, l'OTAN va de l'avant avec une méthode nouvelle, plus performante, de planification et de conduite des opérations. Pour soutenir le processus dynamique de transformation de l'OTAN, la NAPMO est déterminée à adopter de nouvelles approches et à entrer dans des programmes en coopération pour accélérer la mise en service de capacités opérationnelles en réponse aux besoins émergents, à un coût tenant compte des réalités économiques d'aujourd'hui. Dans cette optique, des efforts ont été entrepris pour la phase suivante des améliorations à apporter à la Force NAEW&C, devant permettre à celle-ci de remplir sa mission opérationnelle pour longtemps encore. Les projets de modernisation, qui doivent être menés à bien d'ici à 2018, visent principalement à améliorer le système d'identification (mode 5/mode S amélioré), et à remplacer l'instrumentation analogique par des instruments numériques (modernisation du cockpit – CNS/ATM). Des études sont également menées afin que les communications IP soient prises en charge. Keeping an eye on the ball 09 Jun. 2012 newYTPlayer('cQgQZPN_p4g','87092',530,300); NATO’s “Eye in the Sky” or Airborne Warning & Control System (AWACS) plays an important role in the security of the Euro 2012 Football Tournament over the next three weeks. Keeping an eye on the ball 09 Jun. 2012 NATO’s “Eye in the Sky” or Airborne Warning & Control System (AWACS) plays an important role in the security of the Euro 2012 Football Tournament over the next three weeks. Extending Air Surveillance in Mediterranean 14 Mar. 2011 AWACS crews are taking off from Germany to join in Sicily their colleauges in charge of surveillance for Operation Active Endeavour. NAC extended the air surveillance to 24/7. AWACS E-3A Component 02 Apr. 2007 AWACS E-3A Component, Geilenkirchen AB, Germany
  • Azerbaïdjan, Les relations entre l’OTAN et l’-
    Les relations entre l’OTAN et l’Azerbaïdjan L’OTAN et l’Azerbaïdjan, qui coopèrent activement pour mettre en œuvre des réformes démocratiques institutionnelles et de défense, ont instauré une coopération pratique dans de nombreux autres domaines. Le plan d'action individuel pour le Partenariat (IPAP) définit le programme de coopération entre l’Azerbaïdjan et l’OTAN. L’Azerbaïdjan cherche à se conformer aux normes euro-atlantiques et à se rapprocher des institutions euro-atlantiques. Par conséquent, le soutien apporté à la réforme du secteur de la sécurité et la mise en place d’institutions démocratiques sont des éléments essentiels de la coopération entre l’OTAN et l’Azerbaïdjan. Un autre point fort de la coopération est le soutien qu’apporte le pays aux opérations dirigées par l’OTAN. L’Azerbaïdjan fournit en effet des soldats à la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan. Il a aussi participé activement par le passé à l’opération menée au Kosovo. Cadre de la coopération Les activités en coopération, les projets de réforme et les processus relatifs au dialogue politique sont expliqués dans le plan d’action individuel pour le Partenariat (IPAP) de l’Azerbaïdjan, qui est agréé conjointement avec l’OTAN pour une période de deux ans. Les principaux domaines de coopération concernent la bonne gouvernance et le contrôle démocratique des secteurs de la défense et de la sécurité, l’établissement des plans et des budgets de défense, et la réorganisation de la structure des forces armées selon les normes de l’OTAN. Outre le soutien apporté aux réformes, la coopération entre l'OTAN et l'Azerbaïdjan a également pour objectif de développer l'aptitude des forces de ce pays à collaborer avec celles des pays de l'OTAN. L’Azerbaïdjan coopère également avec les pays de l’OTAN et les pays partenaires dans toute une série d’autres domaines, dans le cadre du Partenariat pour la paix (PPP), du processus de planification et d'examen (PARP) et du Conseil de partenariat euro atlantique (CPEA). Domaines clés de la coopération La coopération dans le domaine de la sécurité Grâce à sa participation régulière à des activités du PPP, l’Azerbaïdjan a pu contribuer activement à la sécurité euro-atlantique en apportant son appui à des opérations de soutien de la paix dirigées par l’OTAN. De 1999 à 2008, des soldats azerbaïdjanais ont participé à l’opération dirigée par l’OTAN au Kosovo (KFOR). Depuis 2002, l’Azerbaïdjan apporte un soutien actif à l’opération de la FIAS en Afghanistan, où ses effectifs se sont progressivement renforcés pour atteindre environ 95 hommes. Une compagnie d’infanterie, des démineurs, un auxiliaire médical et des officiers d’état-major envoyés par l’Azerbaïdjan servent aux côtés des forces de l’OTAN, au sein d’un contingent turc, dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) en Afghanistan. L’Azerbaïdjan participe également au fonds d’affectation spéciale de l’OTAN consacré à l’armée nationale afghane. L’Azerbaïdjan a déclaré qu’il mettait un certain nombre d’unités à disposition pour des activités du PPP, au cas par cas. Il s’agit d’unités d’infanterie, d’unités d’appui tactique et de soutien logistique du combat et de deux hélicoptères de transport de moyen tonnage. Les troupes de sécurité intérieure, en coopération avec l’OTAN, mettent aussi en place une unité de soutien de la police, qui sera mise à disposition pour les opérations dirigées par l’OTAN. L’Azerbaïdjan contribue à la lutte contre le terrorisme en participant au plan d'action du Partenariat contre le terrorisme (PAP-T). Il partage ainsi des données du renseignement et des analyses avec l’OTAN, et il coopère avec les pays de l’Alliance en vue de renforcer ses capacités nationales d’entraînement à la lutte contre le terrorisme et d’améliorer la sécurité de ses frontières et de ses infrastructures. Des informations sont échangées par le biais de l’unité OTAN chargée du renseignement sur la menace terroriste. L’Azerbaïdjan met également en place un centre international d’entraînement à la lutte contre le terrorisme à l’École du ministère de la Sécurité nationale. L’Azerbaïdjan cherche à améliorer la sécurité maritime ainsi que les moyens qui lui permettront de réduire les activités illicites en mer Caspienne, en coopération avec certains pays membres de l’OTAN et certains pays partenaires de la région. Les pays de l’OTAN soutiennent aussi les activités visant à améliorer la sécurité des frontières. L’OTAN ne joue aucun rôle direct dans les négociations destinées à résoudre le conflit du Haut Karabakh. Celles ci sont menées dans le cadre du groupe de Minsk de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). L’OTAN s’intéresse toutefois à ce processus et encourage toutes les parties à poursuivre leurs efforts en vue d’un règlement pacifique du conflit. Le règlement pacifique des conflits est une valeur essentielle de l’OTAN et l’un des principaux engagements que prennent tous les Partenaires au moment de leur adhésion au PPP. La coopération dans les secteurs de la défense et de la sécurité La réforme des secteurs de la défense et de la sécurité est essentielle au développement de l’Azerbaïdjan ; elle lui permettra en effet de se conformer aux normes euro-atlantiques et d’intensifier sa coopération euro-atlantique. Il s’agit d’un domaine dans lequel l’OTAN et ses différents pays membres possèdent une expérience considérable dont l’Azerbaïdjan peut tirer parti. Œuvrer au renforcement du contrôle démocratique et civil des forces armées est l’une des grandes priorités. L’OTAN soutient également l’ensemble du processus de réformes démocratiques et institutionnelles engagé en Azerbaïdjan. Grâce aux conseils de l’OTAN, l’Azerbaïdjan a établi des documents stratégiques sur la défense et la sécurité, qui soutiendront et orienteront la revue de défense stratégique. En outre, des consultations sont en cours sur les mesures à prendre pour améliorer d’autres domaines relatifs à l’établissement des plans et des budgets de défense. L’OTAN et les différents pays membres continuent d’aider l’Azerbaïdjan à organiser certaines unités pour qu’elles soient interopérables avec les forces des Alliés. La participation de l’Azerbaïdjan, depuis 1997, au processus de planification et d'examen (PARP) du PPP a contribué à la mise en place du bataillon de maintien de la paix et un détachement de deux hélicoptères contribue pour sa part à l’établissement du bataillon mobile, susceptible d’être mis à la disposition de toute la gamme des opérations de l’OTAN. Les consultations se poursuivent sur les structures et les méthodes d’instruction militaire de l’Azerbaïdjan, car le ministère de la Défense souhaite les adapter pour satisfaire aux normes de l’OTAN. Dans le cadre du PARP et parallèlement à celui-ci, l’OTAN et l’Azerbaïdjan coopèrent pour réorganiser des unités conformément aux normes de l’OTAN et pour améliorer les capacités de commandement et de contrôle de chacune des armées ainsi que la logistique. L’OTAN et l’Azerbaïdjan continuent de coopérer dans le domaine de la démilitarisation des munitions explosives non explosées. En 1991, une gigantesque explosion dans un ancien dépôt soviétique de munitions de la région d'Agstafa a disséminé des munitions explosives non explosées sur une vaste superficie. Grâce à l’aide technique et financière de l’OTAN, une zone contaminée de plus de 5,68 millions de mètres carrés a été assainie (sol et sous-sol). En outre, quelque 640 000 munitions explosives non explosées ont été éliminées. Ce projet relevant d’un fonds d’affectation spéciale, qui a duré cinq ans et demi, s’est achevé en juin 2011. Un autre projet de ce type a été lancé en 2012 pour éliminer les munitions explosives non explosées qui se trouvent sur un ancien polygone de tir réel de l’armée soviétique, dans la région de Jeyranchel. Ce projet mettra l’accent sur le nettoyage d’une zone de 19 kilomètres carrés, durant une période de 28 mois. À l’instar du précédent projet relevant d’un fonds d’affectation spéciale, c’est l’Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement (NAMSA) qui dirige celui-ci, l’Agence nationale azerbaïdjanaise de lutte contre les mines (ANAMA) opérant sur le terrain en tant qu’organe exécutif. Les plans civils d’urgence En coopération avec l’OTAN, l’Azerbaïdjan développe ses capacités nationales de gestion des situations d’urgence et des catastrophes dans le domaine civil en participant à des activités organisées par le Centre euro-atlantique de coordination des réactions en cas de catastrophe (EADRCC). Le peloton spécial azerbaïdjanais de recherche et de sauvetage a participé à plusieurs exercices organisés par l’EADRCC. En outre, des experts des plans civils d’urgence de l’OTAN et de ses pays membres donnent des avis au ministère azerbaïdjanais des Situations d’urgence sur un certain nombre de questions, notamment en ce qui concerne les modalités d’organisation et la défense CBRN. L’Azerbaïdjan met en place deux unités (recherche et sauvetage, et CBRN), qui auront un haut niveau de préparation et seront prêtes à intervenir lors d’opérations de secours en cas de catastrophe. La science et l'environnement Dans le cadre du programme pour la science au service de la paix et de la sécurité (SPS), l’Azerbaïdjan a reçu des subventions pour une trentaine de projets en coopération ; il a joué un rôle de premier plan dans 87 activités et il a participé à un plus grand nombre encore d’activités en coopération en envoyant des délégués et des conférenciers. Certains projets prévoient une collaboration pour l’amélioration de la qualité des eaux transfrontières, la protection de l’approvisionnement en eau potable contre les attentats terroristes, l’inventaire des sections vulnérables aux séismes de deux pipelines importants et l’atténuation des effets des séismes dans la région du Caucase grâce à l’amélioration des moyens prévus contre les risques et les dangers sismiques. En outre, des experts azerbaïdjanais et internationaux ont participé en juin 2009 à Bakou (Azerbaïdjan) à un stage de formation SPS intitulé « Mise en place de capacités nationales de gestion des crises – un élément essentiel dans la lutte contre le terrorisme   ». L’Azerbaïdjan a aussi participé au projet « Route de la soie virtuelle », qui vise à développer l’accès à l’Internet d’universitaires et de chercheurs des pays du Caucase et d’Asie centrale grâce à un réseau de liaisons par satellite. L’OTAN a aussi apporté son soutien à la transformation en produit chimique inoffensif de stocks de « melanj », propergol extrêmement toxique et corrosif qu’utilisaient autrefois les pays du Pacte de Varsovie. L’Azerbaïdjan ayant demandé de l’aide, l’OTAN lui a envoyé une usine mobile de retraitement, qui a été inaugurée officiellement en juillet 2006. Ce projet a été clôturé avec succès en 2008. L’information du public L’OTAN coopère aussi avec l’Azerbaïdjan pour améliorer l’accès à l’information et mieux faire connaître l’OTAN et les avantages de la coopération. Depuis 2003, l’OTAN coparraine une école d’été à Bakou. Les programmes, élaborés au fil des années, ont abouti en 2005 à la création de l’école internationale de l’OTAN en Azerbaïdjan (NISA). Des séminaires ont été consacrés à la sécurité énergétique transatlantique, à la sécurité régionale et à la sécurité financière. La NISA, qui organise deux fois par an des conférences et des ateliers relatifs à l’OTAN, continue d’être un centre actif d’étude des questions de sécurité internationale pour les étudiants d’Azerbaïdjan et d’ailleurs. Le Centre d’études diplomatiques d’Azerbaïdjan encourage aussi activement la coopération avec l’OTAN. Chaque année, des leaders d’opinion d’Azerbaïdjan se rendent au siège de l’OTAN. Dans chaque pays partenaire, l’ambassade d’un pays membre de l’OTAN sert de point de contact et de vecteur de diffusion des informations sur le rôle et les politiques de l’Alliance. Actuellement, c’est l’ambassade de Roumanie qui joue ce rôle en Azerbaïdjan. Évolution des relations Les relations entre l’OTAN et l’Azerbaïdjan remontent à 1992, lorsque l’Azerbaïdjan est devenu membre du Conseil de coopération nord-atlantique (rebaptisé en 1997 Conseil de partenariat euro-atlantique). La coopération s’est développée régulièrement depuis que l’Azerbaïdjan a adhéré au programme de Partenariat pour la paix en 1994 ; il participe notamment depuis 1997 au processus de planification et d'examen (PARP) du PPP. Le soutien du processus de réformes nationales s’est intensifié depuis 2005, année du premier IPAP de l'Azerbaïdjan avec l'OTAN. Les grandes étapes : 1992 L’Azerbaïdjan devient membre du tout nouveau Conseil de coopération nord-atlantique, qui est rebaptisé en 1997 Conseil de partenariat euro-atlantique. 1994 L’Azerbaïdjan adhère au Partenariat pour la paix (PPP), programme qui vise à développer la coopération en matière de sécurité et de défense entre l’OTAN et les différents pays partenaires. 1997 L’Azerbaïdjan s’engage dans le processus de planification et d'examen (PARP) du PPP. 1999 L’Azerbaïdjan envoie une unité pour appuyer l’opération de maintien de la paix dirigée par l’OTAN au Kosovo 2001 L’Azerbaïdjan est l’hôte d’un exercice multinational d’entraînement militaire du PPP « Cooperative Determination 2001 » 2002 L’Azerbaïdjan envoie une unité pour appuyer la force dirigée par l’OTAN en Afghanistan. 2003 L’Azerbaïdjan est relié à la Route de la soie virtuelle. 2004 Au sommet d’Istanbul, les dirigeants des pays de l’OTAN accordent une place privilégiée au Caucase - un représentant spécial de l’OTAN et un agent de liaison sont désignés pour cette région. Le président Aliev présente le premier plan d'action individuel pour le Partenariat (IPAP) au siège de l’OTAN à Bruxelles. 2005 L’Azerbaïdjan entame son premier IPAP avec l’OTAN 2006 Le Centre euro-atlantique (centre d’information OTAN) est inauguré à Bakou.   Lancement d’un fonds d’affectation spéciale du PPP de l’OTAN pour l’élimination de munitions explosives non explosées dans une ancienne base militaire à Saloglu, dans le district d’Agstafa. Avec le soutien du programme OTAN pour la science au service de la paix et de la sécurité, une usine mobile de retraitement du « melanj » entre en service en Azerbaïdjan pour transformer en engrais cette substance extrêmement toxique. Le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, en visite au siège de l’OTAN. 2008 Le projet de transformation du « melanj » est mené à bonne fin. L’Azerbaïdjan et l’OTAN adoptent le deuxième IPAP. L’Azerbaïdjan retire des soldats de la KFOR. Le contingent militaire azerbaïdjanais en Afghanistan passe à 45 hommes. 2009 Le président Aliev, en visite au siège de l’OTAN, participe à une réunion du Conseil de l’Atlantique Nord. Les effectifs du contingent azerbaïdjanais en Afghanistan sont doublés et passent à 90 hommes environ. 2010 Préparation du troisième plan d’action individuel pour le Partenariat (IPAP) avec l’OTAN. Le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères, M. Elmar Mammadyarov, en visite au siège de l’OTAN. 2011 Le projet d’élimination de munitions explosives non explosées, qui a duré cinq ans et demi, s’est achevé en juin. L’OTAN et l’Azerbaïdjan approuvent leur troisième plan d’action individuel pour le Partenariat. Le président Aliev vient en visite au siège de l’OTAN. 2012 En mai, le président Aliev participe à une réunion du sommet de l’OTAN à Chicago, avec des homologues d’autres pays qui appuient la mission de stabilisation dirigée par l'OTAN en Afghanistan. En septembre, le secrétaire général de l’OTAN se rend en visite en Azerbaïdjan.